Bulletin no 247 du 13/05/2006
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 247

Séance du 13/05/2006

 

En début de séance, le groupe a évoqué la fête de Wésak, qui a lieu lors de la pleine lune du Taureau. C'est la plus importante des fêtes trimestrielles pour ceux qui préparent l'initiation. Les fêtes ou les cérémonies sont la consécration d’un processus qui s'est déjà passé en soi et qui est le fruit d'un travail personnel au sein d'un groupe. Ce n'est pas la cérémonie qui provoque l'initiation. L'initiation est dispensée au sein du groupe et chacun la reçoit à son propre niveau.

Des initiations mineures sont en rapport avec la maîtrise des sous-plans des plans physique, astral et mental. Elles peuvent être ramenées dans la conscience du cerveau sous la forme de rêves mettant en scène des épreuves liées à des symboles universels. Ces manifestations paraissent se situer sur le plan astral mais tout passe par le corps causal.

Lorsque par nos efforts personnels, un niveau est atteint pendant une durée suffisamment longue (quelques jours, ou quelques mois), la Hiérarchie stabilise la vibration. Dans ce cheminement, tout se passe comme si nous escaladions une montagne : arrivés à un certain niveau, nous plantons un ancrage qui nous empêche de redescendre plus bas.

C'est en examinant les centres que le Maître peut identifier les niveaux atteints et les initiations franchies. Les clairvoyants peuvent voir les centres mais ils ne sont pas pour autant Initiés. Les Initiés ne sont pas nécessairement clairvoyants mais ils peuvent avoir auprès d'eux un clairvoyant qui dit ce qu'il voit. Cela évite au Maître de descendre au niveau inférieur, celui auquel le clairvoyant se situe.

Pour un disciple, la recherche de la faculté de clairvoyance, que même les animaux comme les chats possèdent, correspondrait à une régression. Nous devons nous élever du plan astral et nous détacher des dons que nous pouvons avoir et qui nous valorisent. Dans les plans supérieurs, d'autres dons plus efficaces nous attendent. C'est le passage des initiations qui les consacre.

A partir de la troisième initiation, Sanat Kumara est le Hiérophante alors que les deux premières sont dispensées par le Christ sous le regard de Sanat Kumara, qui est déjà présent mais en arrière plan. Le caractère cérémoniel est marquant pour les premières initiations mais les initiations supérieures peuvent être vécues sans que nous en ayons la manifestation dans le cerveau physique car les expériences vécues sont difficilement transposables dans le monde concret. Celui qui ne s'attache pas aux impressions et qui se consacre à une vie intense de méditation et de Service réalise une ascension la plus directe à travers le plan astral, le plan mental concret et le plan mental abstrait et peut rapidement passer (en l'espace d'une à deux vies) les deuxième, troisième et quatrième initiations.

A un certain stade, les rêves symboliques et les manifestations d'ordre spirituel disparaissent. Une telle traversée du désert n'est pas un signe de régression. Si elle est vécue en termes de solitude et d'isolement, elle peut induire la tentation de revenir aux étages inférieurs pour retrouver des émotions connues. Mais si elle est acceptée, elle permet d'accéder à l'étage supérieur. De nouveaux récepteurs doivent se développer pour que de nouvelles perceptions apparaissent. Nous pouvons nous comparer à un poisson qui s'éjecte hors de l'eau, qui ne perçoit plus son milieu vital habituel et qui n'est pas encore familiarisé à l'air.

Cette image illustre une situation qu'il faut bien comprendre au risque d'abandonner tout effort du fait de l'absence de toute sensation habituelle. Il faut, au contraire, redoubler d'efforts pour percevoir les nouvelles sensations, se détacher du mental concret et accéder ainsi, par la méditation, au plan mental abstrait. Il faut bien distinguer cette méditation d'une forme de somnolence ; alors que les signes de la somnolence peuvent être perçus, il n'est pas impossible que "quelque chose se passe". Il faut donc assurer un bon sommeil nocturne pour ne pas avoir à récupérer pendant la méditation.

Notre sœur Ir. a fait part des difficultés qu'elle a éprouvées pendant la dernière méditation de pleine lune. C'est une caractéristique fréquente chez les natifs de la Vierge notamment de se plaindre des petites douleurs et des petits "mal-être" de leur corps. Nous devons nous habituer à ne plus être réactifs aux sensations physiques (bruits, lumière, odeurs, température…). Progressivement nos réactions doivent s'adoucir pour surmonter l'instinct de peur. C'est un écueil à dépasser car lorsqu'on est troublé par la peur, il y a agitation dans la conscience.

 

L'agitation était un thème de méditation de la dernière quinzaine. C'est l'interprétation par le mental des situations dans lesquelles se trouve la personnalité qui engendre des réactions et une agitation. Cette agitation fausse nos perceptions et nous aveugle vis à vis de la conduite à tenir ou des décisions à prendre qui ne peuvent plus être adaptées aux circonstances ou aux objectifs fixés.

La peur de l'insuccès génère une agitation sur les plans mental, émotionnel et physique. Par exemple, comment porter un verre plein à ras bord sans verser une goutte ? Comment un patineur artistique peut-il poursuivre son exhibition sans montrer de trouble après avoir chuté ?

Le regard que nous portons sur nous-mêmes et notre recherche de perfection résultent de notre désir de donner aux autres une bonne image de nous-mêmes. Le mental concret est toujours dans l'agitation et délibère sur l'impression que la personnalité va donner aux autres, d'autant plus quand il se sait sous le regard d'un autre mental. Il projette sur l'autre ses pensées les plus désavantageuses. Sans l'idée que nous nous faisons du regard des autres, aurions-nous les mêmes réactions, la même agitation ?

Cela nous conduit à craindre d’agir devant les autres pour ne pas nous disqualifier. La disqualification d'un acte peut créer une boucle d'enfermement dans des actes mal faits. Nous avons tous besoin d'entendre des compliments encourageants pour apprendre ensuite à relativiser ce que l'autre pense. Il ne doit pas s'agir d'un rejet, ni d'une indifférence agressive du type "je m'en moque" car cela traduirait encore un très fort attachement, une hypersensibilité de la personnalité à son image. Nous devons apprendre à accepter la critique sereinement. Le disciple peut dire : "ce qu'on dit est faux, et alors ?" ou bien "ce qu'on dit est vrai, pourquoi le nier ?" Lorsque les critiques peuvent être relativisées, c'est que le bien fondé de ces critiques est perçu et que toute chose est entendue dans la bienveillance. Ne laissons pas se développer en nous des sentiments d'indignation et de révolte que les forces noires pourraient utiliser pour nous détourner du sentier.

Chacun d'entre nous peut se poser les questions suivantes :

-       Nos réactions en toutes circonstances sont-elles celles d'un apprenti-disciple ?

-       Sommes-nous capables de ne pas sombrer dans la révolte et la colère lorsque nous sommes victimes d'une injustice ?

-       Si nous recevons une gifle, restons-nous dignes dans notre réponse et pouvons-nous tendre l'autre joue ?

Nous sommes sous le regard de la Hiérarchie – à commencer par celui du Frère Instructeur, qui constate nos réactions répétitives. Les comptes-rendus à notre sujet que le Guide qui nous observe, transmet au Maître, sont objectifs. S'ils ne l'étaient pas, ce Guide abuserait d’un pouvoir et n’aurait pas sa place au sein de la Hiérarchie.

La mise à nu de la personnalité des membres du groupe par le Frère Instructeur est interprété par des personnes extérieures au groupe comme l'exercice d'un pouvoir. Cela les conduit à penser que GIROLLE est une secte. Une secte s'appuie sur la manipulation des personnes, de l'argent et du pouvoir. Pourquoi se défendre puisque ce qu'ils pensent est faux ? Il faut s'élever et laisser dire. Nous ne pouvons pas demander à ceux qui sont à l'extérieur du groupe d'avoir la même perception du groupe que nous.

Le Frère Instructeur ne qualifie ni ne disqualifie personne. Nous nous efforçons en tant que frères d’éliminer tout jugement et de dédramatiser tout ce qui arrive. Chacun de nous s’efforce d’affiner son regard sur lui-même, que ce soit dans son quotidien, dans sa démarche analytique et au sein du groupe. Le regard du Frère Instructeur peut aider un frère à prendre conscience d’un mécanisme surtout quand un événement le met plus clairement en évidence.

Lorsque nous sommes remis en question, nous avons tendance à entendre "je ne t'aime pas" et à répondre "moi non plus" car nos comportements sont très souvent dictés par des principes de symétrie. L’amour exprimé avec le plexus solaire est très vite remis en cause alors que l’amour venant du cœur est inconditionnel. Comment aimer quelqu’un qui ne nous aime pas ? Nous devons pour cela nous efforcer de ne pas rester emprisonnés dans nos sentiments. Si nous percevons un mouvement dans le plexus solaire, c’est parce que le mental a envoyé une information dans le corps astral. Sachons être en paix lorsque nous pensons à quelqu’un. Apprenons à faire le point entre nous-mêmes et ce que nous pensons de l’autre. Notre mental est un outil prompt à diviser. Si nous pouvions voir l’autre dans sa lumière, nous éliminerions beaucoup de pensées.

Que faut-il pour qu’il y ait moins d’agitation en nous ? Il est nécessaire de relativiser notre personnalité car ainsi nous chasserions beaucoup de peurs et de craintes. L’autojustification véhémente n’arrange rien.

Certaines personnes, ne supportant pas le regard que les autres portent sur elles, souhaitent cheminer seules, libres. Avancent-elles pour autant plus vite ? Les Maîtres nous incitent à travailler en groupe. L’Instructeur peut dire à un aspirant qui se vante d’être libre : "puisque tu es libre, je n’ai plus besoin de toi". Nous ne choisissons pas un Maître comme nous pouvons choisir notre patron ou un alter-ego dans le monde profane… L’âme, notre Maître intérieur, nous inspire et nous permet de trouver le groupe dans lequel nous allons travailler avec constance. Le travail consiste à être en prise avec un groupe, à se remettre en question avec d’autres.

Ceux qui occupent une fonction de dirigeant dans la société peuvent avoir particulièrement du mal à supporter la remise en question dans un groupe qui ne les ménage pas plus que les autres. Ce qui compte, c’est comment chacun se perçoit en toute humilité.

Les chefs, en général, ne sont pas plus orgueilleux que leurs subordonnés. Celui qui accède à une responsabilité d’animation prend conscience de comportements chez les autres (inertie, rébellion…), qu’il pouvait lui-même avoir dans le passé et qu’il accepte désormais plus ou moins bien. Celui qui reçoit une injonction a tendance à résister sans véritable raison ; cela va chercher en lui les notions de pouvoir et d’obéissance. Certains disent toujours non aux injonctions, qu’elles aillent vers le bien ou vers le mal. De tels individus ne peuvent faire partie du Groupe des Serviteurs du Monde, qui est constitué d’hommes de bonne volonté.

 

Notre sœur Mo. a été interpellée sur ses réactions quand elle se sent trompée, grugée. Ses déterminismes de Lion la conduisent à ressentir certaines situations comme un crime de lèse-majesté. Cela développe en elle un sentiment de méfiance envers autrui. Si nous pouvions voir les différentes séquences de nos vies antérieures, nous relativiserions ce qui nous arrive aujourd’hui.

Un disciple laisse la porte ouverte, il permet à l’autre d’entrer en relation avec lui. Il a confiance et observe comment la relation évolue. A nous de garder la dignité du disciple quoi qu’il arrive, même si celui qui entre en relation avec nous ne sait pas a priori que nous sommes des disciples. Tout ce que nous faisons doit aller dans le sens de notre démarche de groupe. Pouvons-nous transformer la relation que nous avons avec les autres ? Que percevons-nous de notre combat avec l’autre ? Avons-nous encore peur du conflit ou réalisons-nous ce que nous avons à faire ? Notre peur est proportionnelle à l’imagination de la relation que nous avons avec l’autre et nous possédons déjà en nous toutes les armes destructrices.

En tant que disciples, nous sommes là pour servir. La Hiérarchie a le souhait d’élever chaque être humain. C’est une lutte beaucoup plus large que ce que nous pouvons supposer. Que gérons-nous par rapport à un ensemble ? Sommes-nous plus concernés par le maintien de notre égo que par une cause plus large ?

Comme native du Lion, Mo. a tendance à défendre le sentiment qu’elle a de sa personnalité, ce qui la met dans l’émotion. Nous remarquons que beaucoup d’hommes politiques sont nés sous le signe du Lion ou du Scorpion et que leurs caractéristiques les conduisent à penser qu’ils ne flancheront pas. S’il ne s'agit pour eux que de faire valoir leur personnalité, notre société va droit dans le mur. Il faut de la souplesse pour corriger et ajuster ce qui a été décidé précédemment.

Mo. a le sentiment que, si elle fait un procès à la société qui l’a grugée, ce serait une perte d’énergie. N’oublions pas qu’un procès conduit à rétablir la justice pour les futures "victimes". Dans le monde du travail, par exemple, il n’y a pas suffisamment d’esprit de solidarité, chacun est divisé, ce qui conduit à l’augmentation du chômage.

Lorsque nous corrigeons l’autre, nous sommes motivés par l’amour, nous lui montrons qu’il y a des limites, symbolisées par les deux colonnes. En portant un regard de disciple sur toutes les personnes que nous rencontrons, nous travaillons vraiment, nous sommes en service. Ne nous contentons pas d’avoir cette attitude au sein du cercle restreint de notre groupe. Bien souvent nous sommes passifs ; il faut avoir du courage pour élever les autres.

Face à une situation de guerre, comment réagirions-nous ? Fuirions-nous ou entrerions-nous en résistance, au risque de perdre la vie ? La peur de mourir, qui nous poursuit nuit et jour, nous conduit à la lâcheté. Accomplissons tout notre devoir. Celui qui revendique la paix a souvent des mobiles inconscients de confort et de lâcheté.

 

Notre sœur Sy. vit actuellement une situation éprouvante. Sa mère a pris la décision, contre l'avis de ses enfants, de placer son mari dans une maison de retraite privée. Or Sy. et ses frères sont redevables de la somme à payer chaque mois. Sy. ressent beaucoup de colère envers sa mère et de l’injustice, sans doute parce qu’elle ne sait pas interpréter cet événement. Même si, aujourd’hui, Sy. est droite et avance dans la lumière, sait-elle tout ce qu'elle a fait dans ses vies passées ? Et a-t-elle fini de liquider le passé ?

Avant que les Maîtres puissent nous confier un service, nous devons avoir liquidé une grosse partie de notre karma. Mais rien n’empêche de tourner les mains vers le ciel, de prier et demander une clémence. Le karma doit être liquidé mais sans "tuer" le disciple. Sy. peut également demander un arbitrage et utiliser la loi afin d’alléger sa charge.

Le groupe n’est pas indifférent à ce qui arrive à Sy. mais chacun a sa croix à porter. Souvenons-nous de l’invocation de notre sœur An., de ce qu’elle avait demandé, et observons ce qui lui arrive aujourd’hui.

Notre sœur Ir. a connu dans le passé une situation semblable à celle de Sy. Elle était, par solidarité, redevable d’une grosse somme d’argent. Ir. n’a pas eu de sentiment de révolte, mais elle était restée naïve et insouciante, telle une petite fille, ce qui n’était pas plus souhaitable.

 

Le groupe a poursuivi la lecture de la deuxième partie de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 457 à 462).

Le Pont entre les trois aspects du Mental

Quand l'aspirant commence à construire consciemment l'antahkarana, les expériences acquises lors de ses précédentes existences lui permettent d'apprécier le point atteint. Il entreprend alors de franchir l'étape de disciple accepté. Il est orienté vers l'âme et il a des contacts, d'abord irréguliers, puis plus fréquents grâce à la méditation. Il devient créateur sur le plan physique, et a parfois une véritable expérience intuitive qui lui permet d'ancrer le "premier fil ténu filé par le Tisserand dans l'entreprise fohatique". Il s'agit du premier câble projeté par la Triade spirituelle en réponse à la personnalité.

Quand la personnalité est magnétisée, elle fait entendre sa note qui suscite une réponse de l'âme. Par la suite, la note unie de l'âme et de la personnalité attirera la Triade spirituelle. Dès le premier contact conscient avec l'âme, la Triade exerce un effet magnétique sur la personnalité. Sa réponse est transmise via le sutratma et provoque l'éveil du centre de la tête. La doctrine du cœur commence alors à supplanter celle de l'œil. La première gouverne le développement occulte et elle repose sur la nature universelle de l'âme ; elle implique la réalité. La seconde gouverne l'expérience mystique et elle est basée sur la relation entre l'âme et la personnalité ; l'attitude de dualisme y est implicite.

L'aspirant focalise et utilise les fils de vie, de conscience et de créativité sur le plan mental concret. "Il se tient sur ce plan et, regardant vers le haut, il voit une terre promise, terre de beauté, d'amour et de vision future".

Il y a un hiatus dans la conscience car le fil de conscience ne s'étend, dans le sans involutif, que de l'âme à la personnalité. Sur le Sentier de Retour, il y a peu de conscience entre l'âme et la personnalité du point de vue de celle-ci. L'homme doit s'efforcer de prendre conscience de l'âme. Le fil créateur devient plus actif dès que la fusion âme-personnalité se met en place. Dès lors, les trois fils fusionnent, permettant à l'aspirant de combler le hiatus et d'unir la Triade à la personnalité via l'âme. Cela n'est possible qu'à partir d'un effort de travail divin créateur.

Cette expérience s'étant déroulée normalement, le mental de l'homme est stabilisé dans la lumière. Il a beaucoup de dévotion et connaît quelque peu la méditation.

Le disciple moyen cherche le contact avec l'âme. Son effort récompensé le conduit dans l'ashram d'un Maître où il prendra certaines initiations. Les disciples plus avancés construisent l'antahkarana qui les conduit sur la Voie de l'Evolution Supérieure. La distinction entre les deux voies apparaît dans le tableau suivant :

Désir – Aspiration

Mental – Projection

1ère et 2ème Initiation

3ème et 4ème Initiation

Intuition et Amour

Volonté et Mental universels

Le Sentier de Lumière

La Voie de l'Evolution Supérieure

Le Point de Contact

L'Antahkarana ou Pont

Le Plan

Le Dessein

Les trois rangées de Pétales égoïques

La Triade spirituelle

La Hiérarchie

Shamballa

L'Ashram du Maître

La Chambre du Conseil

Les Sept Sentiers

Les Sept Sentiers

Ce sont les deux approches majeures vers Dieu, qui se fondent lors de la cinquième initiation dans la Voie Unique.

Les trois aspects du mental se décomposent de la façon suivante :

1. Le mental inférieur concret. Il s'exprime très complètement par le moyen du cinquième rayon, résumant toute connaissance et reflétant la phase inférieure de l'aspect volonté de la divinité. Il est relié aux pétales de connaissance du lotus égoïque. Il est le projecteur de l'âme. Il est transitoire dans le temps et dans l'espace et, par un travail créateur, il peut être relié au mental abstrait.

2. Le Fils du Mental ou âme, gouverné par le deuxième aspect des sept rayons. Il reflète la phase inférieure de l'aspect amour de la divinité, résumant la sagesse illuminée par la lumière de l'intuition. C'est l'amour tirant profit de l'expérience et de la connaissance, s'exprimant par les pétales d'amour. Il est relié au deuxième aspect de la Triade spirituelle, éternel dans le temps et dans l'espace.

3. Le mental abstrait, se révélant sous l'influence du premier rayon. Il reflète l'aspect le plus élevé de la volonté de la divinité, résumant le dessein. Il fournit l'énergie des pétales de volonté jusqu'à ce que la vie éternelle de l'âme soit absorbée dans ce qui est infini. La construction de l'antahkarana engendre son fonctionnement conscient, unissant la personnalité illuminée avec la Monade qui permet de dire : "Dieu est Amour et Dieu est un Feu dévorant". Ce Feu a permis à la personnalité de devenir un instrument purifié, colorée par le rayon de l'âme, au service de la Vie Une.

 

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