En début de séance, le groupe a évoqué la fête de Wésak,
qui a lieu lors de la pleine lune du Taureau. C'est la plus importante des
fêtes trimestrielles pour ceux qui préparent l'initiation. Les fêtes ou les
cérémonies sont la consécration d’un processus qui s'est déjà passé en soi
et qui est le fruit d'un travail personnel au sein d'un groupe. Ce n'est pas
la cérémonie qui provoque l'initiation. L'initiation est dispensée au sein
du groupe et chacun la reçoit à son propre niveau.
Des initiations mineures sont en rapport avec la
maîtrise des sous-plans des plans physique, astral et mental. Elles peuvent
être ramenées dans la conscience du cerveau sous la forme de rêves mettant
en scène des épreuves liées à des symboles universels. Ces manifestations
paraissent se situer sur le plan astral mais tout passe par le corps causal.
Lorsque par nos efforts personnels, un niveau est
atteint pendant une durée suffisamment longue (quelques jours, ou quelques
mois), la Hiérarchie stabilise la vibration. Dans ce cheminement, tout se
passe comme si nous escaladions une montagne : arrivés à un certain niveau,
nous plantons un ancrage qui nous empêche de redescendre plus bas.
C'est en examinant les centres que le Maître peut
identifier les niveaux atteints et les initiations franchies. Les
clairvoyants peuvent voir les centres mais ils ne sont pas pour autant
Initiés. Les Initiés ne sont pas nécessairement clairvoyants mais ils
peuvent avoir auprès d'eux un clairvoyant qui dit ce qu'il voit. Cela évite
au Maître de descendre au niveau inférieur, celui auquel le clairvoyant se
situe.
Pour un disciple, la recherche de la faculté de
clairvoyance, que même les animaux comme les chats possèdent, correspondrait
à une régression. Nous devons nous élever du plan astral et nous détacher
des dons que nous pouvons avoir et qui nous valorisent. Dans les plans
supérieurs, d'autres dons plus efficaces nous attendent. C'est le passage
des initiations qui les consacre.
A partir de la troisième initiation, Sanat Kumara est
le Hiérophante alors que les deux premières sont dispensées par le Christ
sous le regard de Sanat Kumara, qui est déjà présent mais en arrière plan.
Le caractère cérémoniel est marquant pour les premières initiations mais les
initiations supérieures peuvent être vécues sans que nous en ayons la
manifestation dans le cerveau physique car les expériences vécues sont
difficilement transposables dans le monde concret. Celui qui ne s'attache
pas aux impressions et qui se consacre à une vie intense de méditation et de
Service réalise une ascension la plus directe à travers le plan astral, le
plan mental concret et le plan mental abstrait et peut rapidement passer (en
l'espace d'une à deux vies) les deuxième, troisième et quatrième
initiations.
A un certain stade, les rêves symboliques et les
manifestations d'ordre spirituel disparaissent. Une telle traversée du
désert n'est pas un signe de régression. Si elle est vécue en termes de
solitude et d'isolement, elle peut induire la tentation de revenir aux
étages inférieurs pour retrouver des émotions connues. Mais si elle est
acceptée, elle permet d'accéder à l'étage supérieur. De nouveaux récepteurs
doivent se développer pour que de nouvelles perceptions apparaissent. Nous
pouvons nous comparer à un poisson qui s'éjecte hors de l'eau, qui ne
perçoit plus son milieu vital habituel et qui n'est pas encore familiarisé à
l'air.
Cette image illustre une situation qu'il faut bien
comprendre au risque d'abandonner tout effort du fait de l'absence de toute
sensation habituelle. Il faut, au contraire, redoubler d'efforts pour
percevoir les nouvelles sensations, se détacher du mental concret et accéder
ainsi, par la méditation, au plan mental abstrait. Il faut bien distinguer
cette méditation d'une forme de somnolence ; alors que les signes de la
somnolence peuvent être perçus, il n'est pas impossible que "quelque chose
se passe". Il faut donc assurer un bon sommeil nocturne pour ne pas avoir à
récupérer pendant la méditation.
Notre sœur Ir. a fait part des difficultés qu'elle a
éprouvées pendant la dernière méditation de pleine lune. C'est une
caractéristique fréquente chez les natifs de la Vierge notamment de se
plaindre des petites douleurs et des petits "mal-être" de leur corps. Nous
devons nous habituer à ne plus être réactifs aux sensations physiques
(bruits, lumière, odeurs, température…). Progressivement nos réactions
doivent s'adoucir pour surmonter l'instinct de peur. C'est un écueil à
dépasser car lorsqu'on est troublé par la peur, il y a agitation dans la
conscience.
L'agitation était un thème de méditation de la dernière
quinzaine. C'est l'interprétation par le mental des situations dans
lesquelles se trouve la personnalité qui engendre des réactions et une
agitation. Cette agitation fausse nos perceptions et nous aveugle vis à vis
de la conduite à tenir ou des décisions à prendre qui ne peuvent plus être
adaptées aux circonstances ou aux objectifs fixés.
La peur de l'insuccès génère une agitation sur les
plans mental, émotionnel et physique. Par exemple, comment porter un verre
plein à ras bord sans verser une goutte ? Comment un patineur artistique
peut-il poursuivre son exhibition sans montrer de trouble après avoir
chuté ?
Le regard que nous portons sur nous-mêmes et notre
recherche de perfection résultent de notre désir de donner aux autres une
bonne image de nous-mêmes. Le mental concret est toujours dans l'agitation
et délibère sur l'impression que la personnalité va donner aux autres,
d'autant plus quand il se sait sous le regard d'un autre mental. Il projette
sur l'autre ses pensées les plus désavantageuses. Sans l'idée que nous nous
faisons du regard des autres, aurions-nous les mêmes réactions, la même
agitation ?
Cela nous conduit à craindre d’agir devant les autres
pour ne pas nous disqualifier. La disqualification d'un acte peut créer une
boucle d'enfermement dans des actes mal faits. Nous avons tous besoin
d'entendre des compliments encourageants pour apprendre ensuite à
relativiser ce que l'autre pense. Il ne doit pas s'agir d'un rejet, ni d'une
indifférence agressive du type "je m'en moque" car cela traduirait encore un
très fort attachement, une hypersensibilité de la personnalité à son image.
Nous devons apprendre à accepter la critique sereinement. Le disciple peut
dire : "ce qu'on dit est faux, et alors ?" ou bien "ce qu'on dit est vrai,
pourquoi le nier ?" Lorsque les critiques peuvent être relativisées, c'est
que le bien fondé de ces critiques est perçu et que toute chose est entendue
dans la bienveillance. Ne laissons pas se développer en nous des sentiments
d'indignation et de révolte que les forces noires pourraient utiliser pour
nous détourner du sentier.
Chacun d'entre nous peut se poser les questions
suivantes :
- Nos réactions en toutes circonstances
sont-elles celles d'un apprenti-disciple ?
- Sommes-nous capables de ne pas sombrer dans la
révolte et la colère lorsque nous sommes victimes d'une injustice ?
- Si nous recevons une gifle, restons-nous dignes
dans notre réponse et pouvons-nous tendre l'autre joue ?
Nous sommes sous le regard de la Hiérarchie – à
commencer par celui du Frère Instructeur, qui constate nos réactions
répétitives. Les comptes-rendus à notre sujet que le Guide qui nous observe,
transmet au Maître, sont objectifs. S'ils ne l'étaient pas, ce Guide
abuserait d’un pouvoir et n’aurait pas sa place au sein de la Hiérarchie.
La mise à nu de la personnalité des membres du groupe
par le Frère Instructeur est interprété par des personnes extérieures au
groupe comme l'exercice d'un pouvoir. Cela les conduit à penser que GIROLLE
est une secte. Une secte s'appuie sur la manipulation des personnes, de
l'argent et du pouvoir. Pourquoi se défendre puisque ce qu'ils pensent est
faux ? Il faut s'élever et laisser dire. Nous ne pouvons pas demander à ceux
qui sont à l'extérieur du groupe d'avoir la même perception du groupe que
nous.
Le Frère Instructeur ne qualifie ni ne disqualifie
personne. Nous nous efforçons en tant que frères d’éliminer tout jugement et
de dédramatiser tout ce qui arrive. Chacun de nous s’efforce d’affiner son
regard sur lui-même, que ce soit dans son quotidien, dans sa démarche
analytique et au sein du groupe. Le regard du Frère Instructeur peut aider
un frère à prendre conscience d’un mécanisme surtout quand un événement le
met plus clairement en évidence.
Lorsque nous sommes remis en question, nous avons
tendance à entendre "je ne t'aime pas" et à répondre "moi non plus" car nos
comportements sont très souvent dictés par des principes de symétrie.
L’amour exprimé avec le plexus solaire est très vite remis en cause alors
que l’amour venant du cœur est inconditionnel. Comment aimer quelqu’un qui
ne nous aime pas ? Nous devons pour cela nous efforcer de ne pas rester
emprisonnés dans nos sentiments. Si nous percevons un mouvement dans le
plexus solaire, c’est parce que le mental a envoyé une information dans le
corps astral. Sachons être en paix lorsque nous pensons à quelqu’un.
Apprenons à faire le point entre nous-mêmes et ce que nous pensons de
l’autre. Notre mental est un outil prompt à diviser. Si nous pouvions voir
l’autre dans sa lumière, nous éliminerions beaucoup de pensées.
Que faut-il pour qu’il y
ait moins d’agitation en nous ? Il est nécessaire de relativiser notre
personnalité car ainsi nous chasserions beaucoup de peurs et de craintes.
L’autojustification véhémente n’arrange rien.
Certaines personnes, ne
supportant pas le regard que les autres portent sur elles, souhaitent
cheminer seules, libres. Avancent-elles pour autant plus vite ? Les Maîtres
nous incitent à travailler en groupe. L’Instructeur peut dire à un aspirant
qui se vante d’être libre : "puisque tu es libre, je n’ai plus besoin de
toi". Nous ne choisissons pas un Maître comme nous pouvons choisir notre
patron ou un alter-ego dans le monde profane… L’âme, notre Maître intérieur,
nous inspire et nous permet de trouver le groupe dans lequel nous allons
travailler avec constance. Le travail consiste à être en prise avec un
groupe, à se remettre en question avec d’autres.
Ceux qui occupent une
fonction de dirigeant dans la société peuvent avoir particulièrement du mal
à supporter la remise en question dans un groupe qui ne les ménage pas plus
que les autres. Ce qui compte, c’est comment chacun se perçoit en toute
humilité.
Les chefs, en général, ne
sont pas plus orgueilleux que leurs subordonnés. Celui qui accède à une
responsabilité d’animation prend conscience de comportements chez les autres
(inertie, rébellion…), qu’il pouvait lui-même avoir dans le passé et qu’il
accepte désormais plus ou moins bien. Celui qui reçoit une injonction a
tendance à résister sans véritable raison ; cela va chercher en lui les
notions de pouvoir et d’obéissance. Certains disent toujours non aux
injonctions, qu’elles aillent vers le bien ou vers le mal. De tels individus
ne peuvent faire partie du Groupe des Serviteurs du Monde, qui est constitué
d’hommes de bonne volonté.
Notre sœur Mo. a été
interpellée sur ses réactions quand elle se sent trompée, grugée. Ses
déterminismes de Lion la conduisent à ressentir certaines situations comme
un crime de lèse-majesté. Cela développe en elle un sentiment de méfiance
envers autrui. Si nous pouvions voir les différentes séquences de nos vies
antérieures, nous relativiserions ce qui nous arrive aujourd’hui.
Un disciple laisse la
porte ouverte, il permet à l’autre d’entrer en relation avec lui. Il a
confiance et observe comment la relation évolue. A nous de garder la dignité
du disciple quoi qu’il arrive, même si celui qui entre en relation avec nous
ne sait pas a priori que nous sommes des disciples. Tout ce que nous faisons
doit aller dans le sens de notre démarche de groupe. Pouvons-nous
transformer la relation que nous avons avec les autres ? Que percevons-nous
de notre combat avec l’autre ? Avons-nous encore peur du conflit ou
réalisons-nous ce que nous avons à faire ? Notre peur est proportionnelle à
l’imagination de la relation que nous avons avec l’autre et nous possédons
déjà en nous toutes les armes destructrices.
En tant que disciples,
nous sommes là pour servir. La Hiérarchie a le souhait d’élever chaque être
humain. C’est une lutte beaucoup plus large que ce que nous pouvons
supposer. Que gérons-nous par rapport à un ensemble ? Sommes-nous plus
concernés par le maintien de notre égo que par une cause plus large ?
Comme native du Lion, Mo.
a tendance à défendre le sentiment qu’elle a de sa personnalité, ce qui la
met dans l’émotion. Nous remarquons que beaucoup d’hommes politiques sont
nés sous le signe du Lion ou du Scorpion et que leurs caractéristiques les
conduisent à penser qu’ils ne flancheront pas. S’il ne s'agit pour eux que
de faire valoir leur personnalité, notre société va droit dans le mur. Il
faut de la souplesse pour corriger et ajuster ce qui a été décidé
précédemment.
Mo. a le sentiment que, si
elle fait un procès à la société qui l’a grugée, ce serait une perte
d’énergie. N’oublions pas qu’un procès conduit à rétablir la justice pour
les futures "victimes". Dans le monde du travail, par exemple, il n’y a pas
suffisamment d’esprit de solidarité, chacun est divisé, ce qui conduit à
l’augmentation du chômage.
Lorsque nous corrigeons
l’autre, nous sommes motivés par l’amour, nous lui montrons qu’il y a des
limites, symbolisées par les deux colonnes. En portant un regard de disciple
sur toutes les personnes que nous rencontrons, nous travaillons vraiment,
nous sommes en service. Ne nous contentons pas d’avoir cette attitude au
sein du cercle restreint de notre groupe. Bien souvent nous sommes passifs ;
il faut avoir du courage pour élever les autres.
Face à une situation de
guerre, comment réagirions-nous ? Fuirions-nous ou entrerions-nous en
résistance, au risque de perdre la vie ? La peur de mourir, qui nous
poursuit nuit et jour, nous conduit à la lâcheté. Accomplissons tout notre
devoir. Celui qui revendique la paix a souvent des mobiles inconscients de
confort et de lâcheté.
Notre sœur Sy. vit
actuellement une situation éprouvante. Sa mère a pris la décision, contre
l'avis de ses enfants, de placer son mari dans une maison de retraite
privée. Or Sy. et ses frères sont redevables de la somme à payer chaque
mois. Sy. ressent beaucoup de colère envers sa mère et de l’injustice, sans
doute parce qu’elle ne sait pas interpréter cet événement. Même si,
aujourd’hui, Sy. est droite et avance dans la lumière, sait-elle tout ce
qu'elle a fait dans ses vies passées ? Et a-t-elle fini de liquider le
passé ?
Avant que les Maîtres
puissent nous confier un service, nous devons avoir liquidé une grosse
partie de notre karma. Mais rien n’empêche de tourner les mains vers le
ciel, de prier et demander une clémence. Le karma doit être liquidé mais
sans "tuer" le disciple. Sy. peut également demander un arbitrage et
utiliser la loi afin d’alléger sa charge.
Le groupe n’est pas
indifférent à ce qui arrive à Sy. mais chacun a sa croix à porter.
Souvenons-nous de l’invocation de notre sœur An., de ce qu’elle avait
demandé, et observons ce qui lui arrive aujourd’hui.
Notre sœur Ir. a connu
dans le passé une situation semblable à celle de Sy. Elle était, par
solidarité, redevable d’une grosse somme d’argent. Ir. n’a pas eu de
sentiment de révolte, mais elle était restée naïve et insouciante, telle une
petite fille, ce qui n’était pas plus souhaitable.
Le groupe a poursuivi la lecture de la deuxième partie
de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V
(pp. 457 à 462).
Le Pont entre les trois aspects du Mental
Quand l'aspirant commence à construire consciemment l'antahkarana,
les expériences acquises lors de ses précédentes existences lui permettent
d'apprécier le point atteint. Il entreprend alors de franchir l'étape de
disciple accepté. Il est orienté vers l'âme et il a des contacts, d'abord
irréguliers, puis plus fréquents grâce à la méditation. Il devient créateur
sur le plan physique, et a parfois une véritable expérience intuitive qui
lui permet d'ancrer le "premier fil ténu filé par le Tisserand dans
l'entreprise fohatique". Il s'agit du premier câble projeté par la Triade
spirituelle en réponse à la personnalité.
Quand la personnalité est magnétisée, elle fait
entendre sa note qui suscite une réponse de l'âme. Par la suite, la note
unie de l'âme et de la personnalité attirera la Triade spirituelle. Dès le
premier contact conscient avec l'âme, la Triade exerce un effet magnétique
sur la personnalité. Sa réponse est transmise via le sutratma et provoque
l'éveil du centre de la tête. La doctrine du cœur commence alors à
supplanter celle de l'œil. La première gouverne le développement occulte et
elle repose sur la nature universelle de l'âme ; elle implique la réalité.
La seconde gouverne l'expérience mystique et elle est basée sur la relation
entre l'âme et la personnalité ; l'attitude de dualisme y est implicite.
L'aspirant focalise et utilise les fils de vie, de
conscience et de créativité sur le plan mental concret. "Il se tient sur ce
plan et, regardant vers le haut, il voit une terre promise, terre de beauté,
d'amour et de vision future".
Il y a un hiatus dans la conscience car le fil de
conscience ne s'étend, dans le sans involutif, que de l'âme à la
personnalité. Sur le Sentier de Retour, il y a peu de conscience entre l'âme
et la personnalité du point de vue de celle-ci. L'homme doit s'efforcer de
prendre conscience de l'âme. Le fil créateur devient plus actif dès que la
fusion âme-personnalité se met en place. Dès lors, les trois fils
fusionnent, permettant à l'aspirant de combler le hiatus et d'unir la Triade
à la personnalité via l'âme. Cela n'est possible qu'à partir d'un effort de
travail divin créateur.
Cette expérience s'étant déroulée normalement, le
mental de l'homme est stabilisé dans la lumière. Il a beaucoup de dévotion
et connaît quelque peu la méditation.
Le disciple moyen cherche le contact avec l'âme. Son
effort récompensé le conduit dans l'ashram d'un Maître où il prendra
certaines initiations. Les disciples plus avancés construisent l'antahkarana
qui les conduit sur la Voie de l'Evolution Supérieure. La distinction entre
les deux voies apparaît dans le tableau suivant :
|
Désir – Aspiration |
Mental – Projection |
|
1ère
et 2ème Initiation |
3ème
et 4ème Initiation |
|
Intuition et Amour |
Volonté et Mental universels |
|
Le
Sentier de Lumière |
La
Voie de l'Evolution Supérieure |
|
Le
Point de Contact |
L'Antahkarana
ou Pont |
|
Le
Plan |
Le
Dessein |
|
Les
trois rangées de Pétales égoïques |
La
Triade spirituelle |
|
La
Hiérarchie |
Shamballa |
|
L'Ashram du Maître |
La
Chambre du Conseil |
|
Les
Sept Sentiers |
Les
Sept Sentiers |
Ce sont les deux approches
majeures vers Dieu, qui se fondent lors de la cinquième initiation dans la
Voie Unique.
Les trois aspects du
mental se décomposent de la façon suivante :
1. Le mental inférieur
concret. Il s'exprime très complètement par le moyen du cinquième rayon,
résumant toute connaissance et reflétant la phase inférieure de l'aspect
volonté de la divinité. Il est relié aux pétales de connaissance du lotus
égoïque. Il est le projecteur de l'âme. Il est transitoire dans le temps et
dans l'espace et, par un travail créateur, il peut être relié au mental
abstrait.
2. Le Fils du Mental ou
âme, gouverné par le deuxième aspect des sept rayons. Il reflète la phase
inférieure de l'aspect amour de la divinité, résumant la sagesse illuminée
par la lumière de l'intuition. C'est l'amour tirant profit de l'expérience
et de la connaissance, s'exprimant par les pétales d'amour. Il est relié au
deuxième aspect de la Triade spirituelle, éternel dans le temps et dans
l'espace.
3. Le mental abstrait, se
révélant sous l'influence du premier rayon. Il reflète l'aspect le plus
élevé de la volonté de la divinité, résumant le dessein. Il fournit
l'énergie des pétales de volonté jusqu'à ce que la vie éternelle de l'âme
soit absorbée dans ce qui est infini. La construction de l'antahkarana
engendre son fonctionnement conscient, unissant la personnalité illuminée
avec la Monade qui permet de dire : "Dieu est Amour et Dieu est un Feu
dévorant". Ce Feu a permis à la personnalité de devenir un instrument
purifié, colorée par le rayon de l'âme, au service de la Vie Une.