Bulletin no 235 du 26/11/2005
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 235

Séance du 26/11/2005

En début de rencontre, notre sœur Ma. a lu sa planche : "Montrons que nous comprenons la totale inutilité des offenses. Se sentir offensé est le plus paralysant des états, c'est comme un abcès caché." Depuis son enfance, Ma. a le sentiment de ne pas exister aux yeux des autres. Elle vit souvent des états de paralysie mentale et de tension émotionnelle lorsqu'elle se sent offensée. Elle vit alors la dévalorisation de soi, la négation, le rejet, l’inutilité et ressent un désir de destruction.

Ma. s'interroge sur son identité profonde. Pour trouver une réponse, elle se doit de se détacher de l'idée que l’avoir a du poids et que l’Etre est sans forme, sans consistance.

Elle mesure aujourd'hui l’appel au secours refoulé de la petite fille qui vit en elle et les fragilités de la mère qu'elle tente d'être pour son fils.

Ma. a l'impression de n'avoir fait que survivre depuis sa naissance dans un grand sentiment de solitude. Elle a vécu toutes ces années sur le mode : "ni avec toi, ni sans toi". Elle se retrouve, pour la troisième fois de sa vie, plongée dans un état inerte face à l’abandon, pétrie de douleur, anéantie, immobilisée dans une vie sans mouvement.

Elle découvre qu'elle a endossé une fonction de mère-enfant tributaire d’un père-enfant, tous deux maintenus dans des attentes affectives déséquilibrées.

Ce mal qui paralyse Ma. sous le choc de l’offense liée à l'abandon qu'elle a subi, n’est-il pas un processus lent et naturel de purification ? "Tout ce qui est dépassé est soumis à la loi de remplacement, tout ce qui ne progresse pas est soumis à cette même loi", a-t-elle médité récemment.

Un rêve que Ma. avait fait il y a plus d'un an lui est revenu en mémoire et lui a révélé ses vieux mécanismes qui refusent de se transformer. Elle doit aujourd'hui reconnaître que la libération doit venir de l’intérieur. Elle comprend l’absolue nécessité de transformation, d'évolution vers le stade du disciple qui comprend et travaille, qui tombe et se relève sans cesse pour apprendre et connaître.

Ma. a vécu la rédaction de cette planche de manière douloureuse. En la lisant devant le groupe, elle a pris conscience que son non-mouvement était le signe d'une absence de vie. Elle a compris la nécessité de mettre en place un nouveau mouvement qui réactive un processus de vie ne dépendant que d'elle et non plus de l'autre. 

Continuons de prier et acceptons tout ce qui vient. Si nous demandons à être meilleur, Dieu peut nous mettre dans un "champ d'exercice" qui peut être très éprouvant et nous obliger à développer nos plus belles facultés. Une épreuve nous oblige à nous ouvrir à l'autre et en cela, elle est positive. Ne croyons pas que Dieu va apaiser miraculeusement notre univers sans que nous ne changions.

Nous devons purifier ce qui se trouve dans les profondeurs de notre inconscient par la confrontation avec les autres qui se ramène à la confrontation avec nous-mêmes. Le choix à poser doit se faire entre : se protéger et ne plus vivre ou bien ne pas se protéger et risquer de "prendre des coups". Parfois nos réactions émotionnelles nous poussent à diaboliser l'autre. Or, l'autre est le reflet de nous-mêmes et c'est donc avec nous que nous nous battons.

Chaque jour, essayons de tisser l'antahkarana, de dissoudre la densité dans laquelle nous sommes et de faire l'économie de certains désirs et de certaines actions. Quel temps perdu sur le sentier à tisser des relations inutiles, à mener de vains projets au lieu de se concentrer sur l'essentiel ! La vie passe vite et nous ne pouvons pas nous attarder. 

Dans nos prières à Dieu, dépassons nos dualités ; demandons-Lui simplement de nous aider à progresser vers Lui. Conservons la simplicité et l'amour de la prière des enfants.

Récemment, Ma. avait prié Sainte Rita pour être aidée à traverser cette période difficile et pour le retour de son conjoint. Or, Ma. connaît-elle vraiment l'histoire de Sainte Rita ? Sait-elle que celle-ci avait prié pour le salut des âmes de son époux et de ses enfants qui s'étaient tournés vers le mal, et qu'elle avait accepté de se détacher d'eux et de les voir mourir ?

Le rôle joué par les saints est de permettre, par la prière qu'ils suscitent, de progresser vers Dieu. Les saints sont trop souvent statufiés, cantonnés par les croyants à intercéder auprès de Dieu pour servir leurs désirs. Les saints ne sont pas figés ; ce sont des êtres en évolution qui poursuivent leur chemin vers Dieu.

Ne soyons pas des dévots sans fondement rationnel, sans assise logique. Ne tombons pas non plus dans un cartésianisme qui pourrait nous limiter à la seule prise en compte des causes et les effets observables. De grands scientifiques peuvent combiner foi et démarche scientifique car ils sont caractérisés par une raison scientifique illuminée.

Le groupe a ensuite abordé la démonstration du théorème de Thalès.

Un théorème est une théorie validée par une démonstration. Ce n'est pas un postulat car un postulat ne se démontre pas. 

Soient deux droites (AB) et (AC) sécantes en A. Soit la droite (DE) parallèle à (BC) coupant (AB) en D et (AC) en E. Selon le théorème de Thalès :

  et  .

Or : AB = AD + DB  et  AC = AE + EC. 

d’où :   ou    ou encore  .

Le théorème de Thalès permet donc d'aboutir à d'autres rapports qui n'apparaissaient pas au départ.

 

 

Lorsqu'on cherche à faire une démonstration mathématique, on peut suivre une multitude de chemins qui peuvent parfois aboutir à des tautologies.

L'effort de recherche persévérant doit constamment nous animer car personne ne fera le chemin à notre place.

Dans le champ des connaissances, on peut distinguer les connaissances conventionnelles et les connaissances absolues. Les connaissances fondamentales qui nous permettent de construire l'antahkarana sont celles qui nous permettront d'éliminer toute subjectivité. Ainsi, cherchons à comprendre nos personnalités comme nous cherchons à comprendre une formule mathématique, comme un programme informatique à décrypter. 

Notre sœur Mo. se sent souvent coupable de ne pas faire l'effort nécessaire et ne cesse de demander aux autres de le faire pour elle. Elle est inquiète de tout et se laisse dissiper par l'extérieur, ce qui lui permet de fuir la difficulté.

Comment inciter les adolescents à persévérer dans ce qu'ils entreprennent alors qu'on ne le fait pas soi-même ? Lorsqu'un jeune voit ses parents déterminés à poursuivre le chemin qu'ils ont entrepris, ne pas démissionner devant le moindre obstacle, cela lui donne la force d'en faire autant.
 

Des éclaircissements ont été demandés par certains frères et sœurs sur la simplification de la fraction présentée ci-dessus :

Ils ont confondu ce que l'on peut faire lorsqu'il y a une addition au numérateur et ce que l'on peut faire lorsqu'il y a une multiplication.

Les différents types de simplification ont été envisagés : 

Exemple 1 :

Cela revient à écrire :    ou bien    et le résultat est  DB.

 

Si nous écrivions :   cela donnerait    ou    qui ne serait pas équivalent à la fraction de départ.

Prenons un exemple chiffré :  alors que .

Explicitons toutes les combinaisons possibles : .

Ces mêmes formules peuvent s'écrire en commutant les termes puisque la multiplication usuelle est commutative (a × b = b × a). Cela n'est cependant pas valable dans tous les cas : dans le calcul matriciel, par exemple, la multiplication n'est pas commutative (M1 × M2  n'est pas égal à  M2 × M1). Une matrice est semblable à un tableau de chiffres du type :

 

 

Exemple 2 :   cela équivaut à 

Il y a donc concordance numérique entre les deux écritures dans le cas de l'addition au numérateur.

Explicitons toutes les combinaisons possibles : .

 

Le groupe est ensuite revenu à la démonstration du théorème de Thalès : 

Traçons le segment [BE] et cherchons la surface des triangles BCE et BCD. On a :

Traçons la droite (CD). Quelle est la surface du triangle BCD ? Est-elle la même que celle du triangle BCE ?

On observe que la base utilisée dans les deux calculs est la même et que la longueur des hauteurs EH1 et DH2 est identique. On peut donc dire que les triangles BCD et BCE ont la même surface.

Notre sœur Mo. s'est mise dans l'émotion car les mathématiques la renvoient à ses traumatismes de l'enfance, à une couche souterraine qui lui rappelle le passé. Mo. ne peut recevoir la joie de ceux qui l'entourent quand ils font des mathématiques car elle les associe à la souffrance et la frustration.

Nous ne pouvons pas construire l'antahkarana tant qu'existent des strates de cet ordre-là. Seul le champ d'exercice peut nous permettre d'avancer. Donc, bénies soient les épreuves si elles nous permettent de progresser et d'obtenir une plus grande paix, une plus grande sérénité.

Nous pouvons dire que EH1 = DH2 car les droites (DE) et (BC) sont parallèles. Nous sommes ici devant un postulat c'est-à-dire un fait que l'on accepte sans pouvoir le démontrer. Si nous doutons de cette égalité ou si au contraire nous voulons la démontrer, nous nous installons dans une discussion sans fin, semblable aux débats qui opposent les croyants aux non-croyants. Celui qui tente de prouver une chose communément admise risque de tourner en boucle, prenant l'hypothèse pour la conclusion.

Traçons maintenant un autre triangle avec pour base [BC] et dont la pointe F se situerait entre les points D et E. A t-il la même surface que les deux triangles précédemment tracés ? Nous avons toujours la même base BC et une nouvelle hauteur FH3. Les droites (DE) et (BC) étant parallèles, les hauteurs sont les mêmes, alors les trois triangles ont la même surface. Si nous faisons glisser le point F entre les points D et E, la surface du triangle représenté sera identique aux triangles BDC et BEC.

Pouvons-nous appréhender de nouveaux triangles et comparer leurs surfaces afin de démontrer le théorème de Thalès ? Par exemple, traçons le triangle BEA qui aurait pour base AB. Chaque frère est invité à poursuivre seul cette démonstration. Nous sommes tendus vers la recherche de la vérité. Cherchons une réponse qui devienne évidente, nous conduisant à dire "j'en suis sûr, c'est vrai". 

Deux nouvelles réflexions sont proposées au groupe à travers les exercices suivants : 

1. Quelles sont les conditions nécessaires pour qu'un quadrilatère soit inscriptible dans un cercle ? Dans un second temps, démontrer que lorsque le quadrilatère est inscriptible : ac + bd = ef, c'est-à-dire que la somme des produits des côtés opposés est égale au produit des diagonales.

 

 

2. Le but de cet exercice est de réaliser un pliage afin de réaliser la trisection d'un angle, c'est-à-dire de trouver le tiers de cet angle. Prenons une feuille rectangulaire, nommons A le coin inférieur gauche de cette feuille et B le coin inférieur droit. Traçons une droite oblique quelconque (AC). Plaçons au dessus de A un point D à une hauteur définie puis un point E de sorte que AE = 2 AD. Traçons les droites (DF) et (EG) issues respectivement de B et de C et parallèles à (AB). Replions la feuille de façon à ce que le point A se retrouve sur la droite (DF), en un point que nous nommerons A', et le point E sur la droite (AC), en un point que nous nommerons E'. Si nous convenons que l'angle BAA' vaut x, démontrons que l'angle BAC est égal à 3x.

 

La construction de la trisection n'est pas réalisable avec la règle et le compas car elle passe par une équation du troisième degré.
 

Ces exercices nous permettent de vérifier par nous-mêmes ce que d'autres ont démontré avant nous. Les Maîtres souhaitent que nous nous développions afin d'acquérir de l'autonomie. Ils ne gardent pas leur savoir pour eux, sinon ils se couperaient de la Hiérarchie. Ils transmettent leurs connaissances avec sagesse, amour et humilité, sans se glorifier de leurs acquis.

Tandis que les disciples progressent, la croissance du Maître se poursuit également si bien qu'il y aura toujours une petite différence entre lui et ses disciples. Un Maître et son disciple pourraient être symbolisés par les deux points qui évoluent sur la courbe représentée ci-dessous.

 

 

Dans les domaines artistiques comme la musique, il peut arriver que le disciple dépasse son maître ; toutefois le maître peut encore rester un professeur ou un conseiller. Dans le domaine spirituel, le Maître n'est pas qu'un professeur ; il est lui-même un artiste de talent car il sait ce qu'est l'intériorité. Il a expérimenté et comprend tous les états d'âme du disciple sans pour autant s'apitoyer. Si nous nous émouvons par identification, c'est que nous n'avons pas nettoyé tous les atomes indésirables.

 Que chacun découvre la possibilité de travailler pour trouver la vérité. Approfondir dans un domaine permet d'explorer et de creuser d'autres sphères.

Si nous fuyons constamment les difficultés, un jour la Difficulté existentielle et incontournable se présentera à nous. Là, nous devrons faire le choix entre s'enfermer de plus en plus et du coup ne plus vivre ou bien accepter de s'ouvrir et progresser grâce aux "chocs" que nous recevons.

 

Le groupe a poursuivi la lecture de la deuxième partie de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 371 à 378). 

Il existe un influx double dans l'ashram de Sanat Kumara, gouverné par les trois chefs hiérarchiques :

1. L'influx provenant de Shamballa, flux d'énergie dynamique de vie, encore appelé "illumination libérée de toute entrave". Cette illumination marque la volonté du Seigneur du Monde sur la Hiérarchie unie et crée une impulsion magnétique dynamique permettant aux initiés d'ordonner le Plan. Ils le mettent en mouvement jusqu'à ce que le Dessein se matérialise sur terre.

2. L'influx provenant de l'humanité, flux constant d'énergie humaine pénétrant à l'intérieur de la périphérie de radiation, appelée activité intelligente. La science de l'Impression fonctionne via trois centres, Shamballa, la Hiérarchie et l'humanité, qui s'expriment de trois manières différentes en tant qu'impression dynamique, magnétique et radiante. 

Un Maître quitte la Hiérarchie pour entrer dans le centre le plus élevé de tous dès qu'un initié, qui a pris la troisième initiation, peut prendre part à la vie hiérarchique. Le Maître émergeant est alors placé devant le choix des sept Sentiers. Ces Sentiers concernent tous le dessein, de même que les sept ashrams concernent tous le plan.

Sont donc reliés entre eux les sept Sentiers, les sept Rayons, les sept Ashrams et les sept Races.

Le Maître, placé devant le choix des sept Sentiers, découvre la clé du mystère de la différenciation. Il saisit le secret allant de l'unité à la différenciation, puis revenant de la différenciation à l'unité. Les principaux stades de l'activité évolutive de la vie de Dieu sont l'Individualisation, l'Initiation et l'Identification, conditionnant les trois centres divins.

Dans le centre humain, l'homme, s'identifie à lui-même. Dans la Hiérarchie, il s'identifie au groupe. A Shamballa il s'identifie au Tout planétaire. A ce stade, il doit faire face à d'autres identifications situées au-delà du cercle infranchissable planétaire.

La Hiérarchie, définie comme "le noble Sentier du milieu" par le Bouddha, occupe la place de médiation entre Shamballa et l'humanité.
 

Les sept groupes d'Ashrams dans la Hiérarchie

L'aspect Volonté est développé dans le travail que font les disciples au sein des ashrams, ceci pour que le Dessein soit compris. Le Maître Morya, chef de toutes les vraies écoles ésotériques, relie les trois sommets du triangle constitué par la Hiérarchie, le monde des âmes sur le plan mental et les âmes humaines entrées en contact avec leur âme.

Les âmes sur le plan physique, prêtes à l'illumination, prendront place dans le groupe des serviteurs du monde au fur et à mesure de l'extériorisation de l'ashram. Ce groupe formera une puissante relation entre l'ashram et l'humanité. Il est non seulement un groupe de liaison mais aussi un grand poste de transformation chargé de deux fonctions :

1.     Permettre aux "unités parfaites qui s'extériorisent" de diminuer leur puissance individuelle afin de travailler sur terre sans produire d'effets indésirables pour l'humanité. Le contact des initiés supérieurs et des Maîtres avec les hommes peut engendrer trois effets :

a.     Il est stimulant et magnétique sur les hommes évolués.

b.     Il est souvent destructif sur les êtres humains ordinaires.

c.     Il crée une barrière autour des trois corps des hommes non développés, empêchant les vibrations élevées de passer.

2.     Permettre à ceux qui ont pris contact avec l'âme d'absorber la radiation de la Hiérarchie.

Le disciple pense souvent en terme de "mon Maître et son ashram" bien que cela ne soit pas une affirmation de la vérité. La Hiérarchie agit pour aider l'évolution humaine mais aussi toutes les autres formes d'évolution. Grâce à la puissance magnétique du grand ashram, les êtres humains sont conduits vers lui en tant que disciples se préparant à l'initiation. La radiation est produite grâce au mélange d'amour et de volonté. La Hiérarchie, utilisant consciemment le pouvoir provenant de Shamballa, crée un impact magnétique attirant les âmes incarnées vers l'ashram.

Bien que la loi gouvernant la Hiérarchie soit la deuxième loi systémique d'Attraction, l'action magnétique est plus étroitement liée au premier rayon qu'au second, en tant qu'aspect de la loi de Synthèse. Le Christ a évoqué ce pouvoir magnétique de premier rayon en prononçant ces paroles : "Quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi." La volonté et le dessein s'exprimant dans l'action magnétique provoquent la radiation de la Hiérarchie dont la nature est de deuxième rayon. L'aspect magnétique focalisé au cœur même de la Hiérarchie met en œuvre le Plan.

L'énumération des fonctions de la puissance magnétique permettra d'éclairer cette question :

1.     C'est l'énergie de liaison qui vient de Shamballa et anime l'ashram de Sanat Kumara.

2.     C'est le facteur stimulant qui produit la cohésion des divers ashrams, source de l'unité hiérarchique.

3.     C'est le pouvoir qui évoque la volonté de premier rayon inhérent à tout homme.

4.     C'est la vie qui portera ses fruits dans le troisième système solaire :

a.     Par le pouvoir de l'intelligence dans le centre que nous appelons la race des hommes.

b.     Par les pouvoirs de l'intelligence et de l'amour dans le centre qui est le plus proche du Seigneur.

c.     Dans le centre où la volonté de Dieu est connue et où le Maître, réceptif à la volonté, peut affronter les sept Sentiers.

5.     C'est ce qui imprègne la radiation de la Hiérarchie à laquelle l'humanité est réceptive. Le disciple, attiré dans la périphérie de la Hiérarchie, s'aperçoit que l'aspect volonté est affecté en lui. Seules la persévérance, caractéristique de la vie reliée à l'immortalité, et la détermination, aspect le plus bas de la volonté, permettront au disciple de se réorienter de façon permanente.

 

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