En début de rencontre, notre sœur Ma. a lu sa planche :
"Montrons que nous comprenons la totale inutilité des offenses. Se sentir
offensé est le plus paralysant des états, c'est comme un abcès caché."
Depuis son enfance, Ma. a le sentiment de ne pas exister aux yeux des
autres. Elle vit souvent des états de paralysie mentale et de tension
émotionnelle lorsqu'elle se sent offensée. Elle vit alors la dévalorisation
de soi, la négation, le rejet, l’inutilité et ressent un désir de
destruction.
Ma. s'interroge sur son identité profonde. Pour trouver
une réponse, elle se doit de se détacher de l'idée que l’avoir a du poids et
que l’Etre est sans forme, sans consistance.
Elle mesure aujourd'hui l’appel au secours refoulé de
la petite fille qui vit en elle et les fragilités de la mère qu'elle tente
d'être pour son fils.
Ma. a l'impression de n'avoir fait que survivre depuis
sa naissance dans un grand sentiment de solitude. Elle a vécu toutes ces
années sur le mode : "ni avec toi, ni sans toi". Elle se retrouve, pour la
troisième fois de sa vie, plongée dans un état inerte face à l’abandon,
pétrie de douleur, anéantie, immobilisée dans une vie sans mouvement.
Elle découvre qu'elle a endossé une fonction de
mère-enfant tributaire d’un père-enfant, tous deux maintenus dans des
attentes affectives déséquilibrées.
Ce mal qui paralyse Ma. sous le choc de l’offense liée
à l'abandon qu'elle a subi, n’est-il pas un processus lent et naturel de
purification ? "Tout ce qui est dépassé est
soumis à la loi de remplacement, tout ce qui ne progresse pas est soumis à
cette même loi", a-t-elle médité récemment.
Un rêve que Ma. avait fait il y a plus d'un an lui est
revenu en mémoire et lui a révélé ses vieux mécanismes qui refusent de se
transformer. Elle doit aujourd'hui reconnaître que la libération doit venir
de l’intérieur. Elle comprend l’absolue nécessité de transformation,
d'évolution vers le stade du disciple qui comprend et travaille, qui tombe
et se relève sans cesse pour apprendre et connaître.
Ma. a vécu la rédaction de cette planche de manière
douloureuse. En la lisant devant le groupe, elle a pris conscience que son
non-mouvement était le signe d'une absence de vie. Elle a compris la
nécessité de mettre en place un nouveau mouvement qui réactive un processus
de vie ne dépendant que d'elle et non plus de l'autre.
Continuons de prier et acceptons tout ce qui vient. Si
nous demandons à être meilleur, Dieu peut nous mettre dans un "champ
d'exercice" qui peut être très éprouvant et nous obliger à développer nos
plus belles facultés. Une épreuve nous oblige à nous ouvrir à l'autre et en
cela, elle est positive. Ne croyons pas que Dieu va apaiser miraculeusement
notre univers sans que nous ne changions.
Nous devons purifier ce qui se trouve dans les
profondeurs de notre inconscient par la confrontation avec les autres qui se
ramène à la confrontation avec nous-mêmes. Le choix à poser doit se faire
entre : se protéger et ne plus vivre ou bien ne pas se protéger et risquer
de "prendre des coups". Parfois nos réactions émotionnelles nous poussent à
diaboliser l'autre. Or, l'autre est le reflet de nous-mêmes et c'est donc
avec nous que nous nous battons.
Chaque jour, essayons de tisser l'antahkarana, de
dissoudre la densité dans laquelle nous sommes et de faire l'économie de
certains désirs et de certaines actions. Quel temps perdu sur le sentier à
tisser des relations inutiles, à mener de vains projets au lieu de se
concentrer sur l'essentiel ! La vie passe vite et nous ne pouvons pas nous
attarder.
Dans nos prières à Dieu, dépassons nos dualités ;
demandons-Lui simplement de nous aider à progresser vers Lui. Conservons la
simplicité et l'amour de la prière des enfants.
Récemment, Ma. avait prié Sainte Rita pour être aidée à
traverser cette période difficile et pour le retour de son conjoint. Or, Ma.
connaît-elle vraiment l'histoire de Sainte Rita ? Sait-elle que celle-ci
avait prié pour le salut des âmes de son époux et de ses enfants qui
s'étaient tournés vers le mal, et qu'elle avait accepté de se détacher d'eux
et de les voir mourir ?
Le rôle joué par les saints est de permettre, par la
prière qu'ils suscitent, de progresser vers Dieu. Les saints sont trop
souvent statufiés, cantonnés par les croyants à intercéder auprès de Dieu
pour servir leurs désirs. Les saints ne sont pas figés ; ce sont des êtres
en évolution qui poursuivent leur chemin vers Dieu.
Ne soyons pas des dévots sans fondement rationnel, sans
assise logique. Ne tombons pas non plus dans un cartésianisme qui pourrait
nous limiter à la seule prise en compte des causes et les effets
observables. De grands scientifiques peuvent combiner foi et démarche
scientifique car ils sont caractérisés par une raison scientifique
illuminée.
Le groupe a ensuite abordé la démonstration du théorème
de Thalès.
Un théorème est une théorie validée par une
démonstration. Ce n'est pas un postulat car un postulat ne se démontre pas.
Soient deux droites (AB) et (AC) sécantes en A. Soit la
droite (DE) parallèle à (BC) coupant (AB) en D et (AC) en E. Selon le
théorème de Thalès :
et
.
Or : AB = AD + DB et AC = AE + EC.
d’où :
ou
ou
encore
.
Le théorème de Thalès permet donc d'aboutir à d'autres
rapports qui n'apparaissaient pas au départ.

Lorsqu'on cherche à faire une démonstration
mathématique, on peut suivre une multitude de chemins qui peuvent parfois
aboutir à des tautologies.
L'effort de recherche persévérant doit constamment nous
animer car personne ne fera le chemin à notre place.
Dans le champ des connaissances, on peut distinguer les
connaissances conventionnelles et les connaissances absolues. Les
connaissances fondamentales qui nous permettent de construire l'antahkarana
sont celles qui nous permettront d'éliminer toute subjectivité. Ainsi,
cherchons à comprendre nos personnalités comme nous cherchons à comprendre
une formule mathématique, comme un programme informatique à décrypter.
Notre sœur Mo. se sent souvent coupable de ne pas faire
l'effort nécessaire et ne cesse de demander aux autres de le faire pour
elle. Elle est inquiète de tout et se laisse dissiper par l'extérieur, ce
qui lui permet de fuir la difficulté.
Comment inciter les adolescents à persévérer dans ce
qu'ils entreprennent alors qu'on ne le fait pas soi-même ? Lorsqu'un jeune
voit ses parents déterminés à poursuivre le chemin qu'ils ont entrepris, ne
pas démissionner devant le moindre obstacle, cela lui donne la force d'en
faire autant.
Des éclaircissements ont été demandés par certains
frères et sœurs sur la simplification de la fraction présentée ci-dessus :

Ils ont confondu ce que l'on peut faire lorsqu'il y a
une addition au numérateur et ce que l'on peut faire lorsqu'il y a une
multiplication.
Les différents types de simplification ont été
envisagés :
Exemple 1 :

Cela revient à écrire :
ou
bien
et
le résultat est DB.
Si nous écrivions :
cela
donnerait
ou
qui
ne serait pas équivalent à la fraction de départ.
Prenons un exemple chiffré :
alors
que
.
Explicitons toutes les combinaisons possibles :
.
Ces mêmes formules peuvent s'écrire en commutant les
termes puisque la multiplication usuelle est commutative (a × b = b × a).
Cela n'est cependant pas valable dans tous les cas : dans le calcul
matriciel, par exemple, la multiplication n'est pas commutative (M1 × M2
n'est pas égal à M2 × M1). Une matrice est semblable à un tableau de
chiffres du type :

Exemple 2 :
cela
équivaut à 
Il y a donc concordance numérique entre les deux
écritures dans le cas de l'addition au numérateur.
Explicitons toutes les combinaisons possibles :
.
Le groupe est ensuite revenu à la démonstration du
théorème de Thalès :
Traçons le segment [BE] et cherchons la surface des
triangles BCE et BCD. On a :

Traçons la droite (CD). Quelle est la surface du
triangle BCD ? Est-elle la même que celle du triangle BCE ?

On observe que la base utilisée dans les deux calculs
est la même et que la longueur des hauteurs EH1 et DH2 est identique. On
peut donc dire que les triangles BCD et BCE ont la même surface.
Notre sœur Mo. s'est mise dans l'émotion car les
mathématiques la renvoient à ses traumatismes de
l'enfance, à une couche souterraine qui lui rappelle le passé. Mo. ne peut
recevoir la joie de ceux qui l'entourent quand ils font des mathématiques
car elle les associe à la souffrance et la frustration.
Nous ne pouvons pas construire l'antahkarana tant
qu'existent des strates de cet ordre-là. Seul le champ d'exercice peut nous
permettre d'avancer. Donc, bénies soient les épreuves si elles nous
permettent de progresser et d'obtenir une plus grande paix, une plus grande
sérénité.
Nous pouvons dire que EH1 = DH2 car les droites (DE) et
(BC) sont parallèles. Nous sommes ici devant un postulat c'est-à-dire un
fait que l'on accepte sans pouvoir le démontrer. Si nous doutons de cette
égalité ou si au contraire nous voulons la démontrer, nous nous installons
dans une discussion sans fin, semblable aux débats qui opposent les croyants
aux non-croyants. Celui qui tente de prouver une chose communément admise
risque de tourner en boucle, prenant l'hypothèse pour la conclusion.
Traçons maintenant un autre triangle avec pour base
[BC] et dont la pointe F se situerait entre les points D et E. A t-il la
même surface que les deux triangles précédemment tracés ? Nous avons
toujours la même base BC et une nouvelle hauteur FH3. Les droites (DE) et
(BC) étant parallèles, les hauteurs sont les mêmes, alors les trois
triangles ont la même surface. Si nous faisons glisser le point F entre les
points D et E, la surface du triangle représenté sera identique aux
triangles BDC et BEC.
Pouvons-nous appréhender de nouveaux triangles et
comparer leurs surfaces afin de démontrer le théorème de Thalès ? Par
exemple, traçons le triangle BEA qui aurait pour base AB. Chaque frère est
invité à poursuivre seul cette démonstration. Nous sommes tendus vers la
recherche de la vérité. Cherchons une réponse qui devienne évidente, nous
conduisant à dire "j'en suis sûr, c'est vrai".
Deux nouvelles réflexions sont proposées au groupe à
travers les exercices suivants :
1. Quelles sont les conditions nécessaires pour qu'un
quadrilatère soit inscriptible dans un cercle ? Dans un second temps,
démontrer que lorsque le quadrilatère est inscriptible : ac + bd = ef,
c'est-à-dire que la somme des produits des côtés opposés est égale au
produit des diagonales.

2. Le but de cet exercice est de réaliser un pliage
afin de réaliser la trisection d'un angle, c'est-à-dire de trouver le tiers
de cet angle. Prenons une feuille rectangulaire, nommons A le coin inférieur
gauche de cette feuille et B le coin inférieur droit. Traçons une droite
oblique quelconque (AC). Plaçons au dessus de A un point D à une hauteur
définie puis un point E de sorte que AE = 2 AD. Traçons les droites (DF) et
(EG) issues respectivement de B et de C et parallèles à (AB). Replions la
feuille de façon à ce que le point A se retrouve sur la droite (DF), en un
point que nous nommerons A', et le point E sur la droite (AC), en un point
que nous nommerons E'. Si nous convenons que l'angle BAA' vaut x, démontrons
que l'angle BAC est égal à 3x.

La construction de la trisection n'est pas réalisable
avec la règle et le compas car elle passe par une équation du troisième
degré.
Ces exercices nous permettent de vérifier par
nous-mêmes ce que d'autres ont démontré avant nous. Les Maîtres souhaitent
que nous nous développions afin d'acquérir de l'autonomie. Ils ne gardent
pas leur savoir pour eux, sinon ils se couperaient de la Hiérarchie. Ils
transmettent leurs connaissances avec sagesse, amour et humilité, sans se
glorifier de leurs acquis.
Tandis que les disciples progressent, la croissance du
Maître se poursuit également si bien qu'il y aura toujours une petite
différence entre lui et ses disciples. Un Maître et son disciple pourraient
être symbolisés par les deux points qui évoluent sur la courbe représentée
ci-dessous.

Dans les domaines artistiques comme la musique, il peut
arriver que le disciple dépasse son maître ; toutefois le maître peut encore
rester un professeur ou un conseiller. Dans le domaine spirituel, le Maître
n'est pas qu'un professeur ; il est lui-même un artiste de talent car il
sait ce qu'est l'intériorité. Il a expérimenté et comprend tous les états
d'âme du disciple sans pour autant s'apitoyer. Si nous nous émouvons par
identification, c'est que nous n'avons pas nettoyé tous les atomes
indésirables.
Que chacun découvre la possibilité de travailler pour
trouver la vérité. Approfondir dans un domaine permet d'explorer et de
creuser d'autres sphères.
Si nous fuyons constamment les difficultés, un jour la
Difficulté existentielle et incontournable se présentera à nous. Là, nous
devrons faire le choix entre s'enfermer de plus en plus et du coup ne plus
vivre ou bien accepter de s'ouvrir et progresser grâce aux "chocs" que nous
recevons.
Le groupe a poursuivi la lecture de la deuxième partie
de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V
(pp. 371 à 378).
Il existe un influx double dans l'ashram de Sanat
Kumara, gouverné par les trois chefs hiérarchiques :
1. L'influx provenant de Shamballa, flux
d'énergie dynamique de vie, encore appelé "illumination libérée de toute
entrave". Cette illumination marque la volonté du Seigneur du Monde sur la
Hiérarchie unie et crée une impulsion magnétique dynamique permettant aux
initiés d'ordonner le Plan. Ils le mettent en mouvement jusqu'à ce que le
Dessein se matérialise sur terre.
2. L'influx provenant de l'humanité, flux
constant d'énergie humaine pénétrant à l'intérieur de la périphérie de
radiation, appelée activité intelligente. La science de l'Impression
fonctionne via trois centres, Shamballa, la Hiérarchie et l'humanité, qui
s'expriment de trois manières différentes en tant qu'impression dynamique,
magnétique et radiante.
Un Maître quitte la Hiérarchie pour entrer dans le
centre le plus élevé de tous dès qu'un initié, qui a pris la troisième
initiation, peut prendre part à la vie hiérarchique. Le Maître émergeant est
alors placé devant le choix des sept Sentiers. Ces Sentiers concernent tous
le dessein, de même que les sept ashrams concernent tous le plan.
Sont donc reliés entre eux les sept Sentiers, les sept
Rayons, les sept Ashrams et les sept Races.
Le Maître, placé devant le choix des sept Sentiers,
découvre la clé du mystère de la différenciation. Il saisit le secret allant
de l'unité à la différenciation, puis revenant de la différenciation à
l'unité. Les principaux stades de l'activité évolutive de la vie de Dieu
sont l'Individualisation, l'Initiation et l'Identification, conditionnant
les trois centres divins.
Dans le centre humain, l'homme, s'identifie à lui-même.
Dans la Hiérarchie, il s'identifie au groupe. A Shamballa il s'identifie au
Tout planétaire. A ce stade, il doit faire face à d'autres identifications
situées au-delà du cercle infranchissable planétaire.
La Hiérarchie, définie comme "le noble Sentier du
milieu" par le Bouddha, occupe la place de médiation entre Shamballa et
l'humanité.
Les sept groupes d'Ashrams dans la Hiérarchie
L'aspect Volonté est développé dans le travail que font
les disciples au sein des ashrams, ceci pour que le Dessein soit compris. Le
Maître Morya, chef de toutes les vraies écoles ésotériques, relie les trois
sommets du triangle constitué par la Hiérarchie, le monde des âmes sur le
plan mental et les âmes humaines entrées en contact avec leur âme.
Les âmes sur le plan physique, prêtes à l'illumination,
prendront place dans le groupe des serviteurs du monde au fur et à mesure de
l'extériorisation de l'ashram. Ce groupe formera une puissante relation
entre l'ashram et l'humanité. Il est non seulement un groupe de liaison mais
aussi un grand poste de transformation chargé de deux fonctions :
1. Permettre aux "unités parfaites qui
s'extériorisent" de diminuer leur puissance individuelle afin de travailler
sur terre sans produire d'effets indésirables pour l'humanité. Le contact
des initiés supérieurs et des Maîtres avec les hommes peut engendrer trois
effets :
a. Il est stimulant et magnétique sur les hommes
évolués.
b. Il est souvent destructif sur les êtres humains
ordinaires.
c. Il crée une barrière autour des trois corps des
hommes non développés, empêchant les vibrations élevées de passer.
2. Permettre à ceux qui ont pris contact avec l'âme
d'absorber la radiation de la Hiérarchie.
Le disciple pense souvent en terme de "mon Maître et
son ashram" bien que cela ne soit pas une affirmation de la vérité. La
Hiérarchie agit pour aider l'évolution humaine mais aussi toutes les autres
formes d'évolution. Grâce à la puissance magnétique du grand ashram, les
êtres humains sont conduits vers lui en tant que disciples se préparant à
l'initiation. La radiation est produite grâce au mélange d'amour et de
volonté. La Hiérarchie, utilisant consciemment le pouvoir provenant de
Shamballa, crée un impact magnétique attirant les âmes incarnées vers
l'ashram.
Bien que la loi gouvernant la Hiérarchie soit la
deuxième loi systémique d'Attraction, l'action magnétique est plus
étroitement liée au premier rayon qu'au second, en tant qu'aspect de la loi
de Synthèse. Le Christ a évoqué ce pouvoir magnétique de premier rayon en
prononçant ces paroles : "Quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai
tous les hommes à moi." La volonté et le dessein s'exprimant dans l'action
magnétique provoquent la radiation de la Hiérarchie dont la nature est de
deuxième rayon. L'aspect magnétique focalisé au cœur même de la Hiérarchie
met en œuvre le Plan.
L'énumération des fonctions de la puissance magnétique
permettra d'éclairer cette question :
1. C'est l'énergie de liaison qui vient de
Shamballa et anime l'ashram de Sanat Kumara.
2. C'est le facteur stimulant qui produit la
cohésion des divers ashrams, source de l'unité hiérarchique.
3. C'est le pouvoir qui évoque la volonté de
premier rayon inhérent à tout homme.
4. C'est la vie qui portera ses fruits dans le
troisième système solaire :
a. Par le pouvoir de l'intelligence dans le centre
que nous appelons la race des hommes.
b. Par les pouvoirs de l'intelligence et de
l'amour dans le centre qui est le plus proche du Seigneur.
c. Dans le centre où la volonté de Dieu est connue
et où le Maître, réceptif à la volonté, peut affronter les sept Sentiers.
5. C'est ce qui imprègne la radiation de la
Hiérarchie à laquelle l'humanité est réceptive. Le disciple, attiré dans la
périphérie de la Hiérarchie, s'aperçoit que l'aspect volonté est affecté en
lui. Seules la persévérance, caractéristique de la vie reliée à
l'immortalité, et la détermination, aspect le plus bas de la volonté,
permettront au disciple de se réorienter de façon permanente.