Bulletin no 228 du 20/08/2005
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 228

Séance du 20/08/2005

En début de rencontre, un problème de géométrie a été posé au groupe. Ce problème est basé sur la construction du "triangle de Napoléon" : à partir d’un triangle quelconque ABC, on trace trois triangles équilatéraux ABD, AFC et BCE. On trace ensuite les médianes de chacun de ces trois triangles. On appelle G, H et I les points de concours de ces médianes. Le but de l’exercice est de démontrer que le triangle GHI est équilatéral.

L’attribution des noms des points d’une figure résulte de conventions mathématiques et non de l’application d’une logique absolue. Il existe ainsi différents moyens de nommer des points :

-       attribuer des lettres en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans le sens inverse,

-       attribuer des lettres en tournant du centre vers la périphérie de manière à ce que les points soient positionnés sur une spirale,

-       attribuer à chaque point ses coordonnées dans un repère orthonormé prédéterminé,

-       attribuer à chaque point ses coordonnées polaires.

Il faut trouver un consensus autour d’une convention et avancer dans la résolution du problème qui se pose.

 

La géométrie, c’est bien connu, est l’art de raisonner juste sur des figures fausses. Comment prouver que le triangle GHI est équilatéral ? Notre intuition peut-elle nous aider ? Si tout le monde votait qu’il s’agit bien d’un triangle équilatéral, serait-ce la vérité pour autant ?

L’expérience nous apprend qu’il faut répéter pour arriver à des conclusions dont nous sommes sûrs. Si nous refaisions la figure des centaines de fois en faisant varier les longueurs et les angles du triangle ABC, nous obtiendrions systématiquement un triangle GHI équilatéral. Mais, en mathématiques, les statistiques ne constituent pas une démonstration ; il s’agit d’utiliser la logique comme seul outil et l’imagination comme aide. Comprendre, c’est dépasser un processus de répétition. L’esprit de géométrie est associé à la finesse, au raisonnement pur. Et ce raisonnement est aidé par un minimum de mémoire. Dans tout processus initiatique, il est important de nous réconcilier avec notre intelligence, en faisant le chemin nécessaire pour retrouver les notions qui nous manquent.

Lorsque nous sommes confrontés à une résolution de problème, nous devons travailler à différents niveaux en analysant nos réactions émotionnelles et nos mécanismes de personnalité : un tel exercice suscite-t-il des émotions en nous ? A-t-on l’impression de faire la course ? A-t-on peur d’être moins intelligent que les autres ? Dans le groupe, contrairement à ce que nous vivons dans la société, nous avons tout le temps de découvrir ensemble la vérité.

Notre sœur Si., qui a un problème d'audition, évoque ses émotions liées au fait qu’elle ne peut à la fois se concentrer pour écouter et pour réfléchir au problème. Elle se sent souvent en retard par rapport aux autres ce qui la rend réactive. De même, il lui arrive de penser que ceux qui sont à l’aise dans un domaine sont interpellés en priorité, ce qui peut susciter en elle de la colère.

Notre frère Th., qui est intervenu à plusieurs reprises pour proposer des pistes de recherche, a un mental influencé par la conjonction "mars-mercure". Le raisonnement rapide mais pas toujours exact de Th. peut forcer un acquiescement chez ceux qui n’oseraient pas demander à Th. d’aller moins vite ou de réexpliquer sa démonstration de peur d’être discrédités ou humiliés. Or, lorsqu’on acquiesce sans véritablement comprendre, on développe des paralangages pour dissimuler son ignorance. Ce sont ces paralangages qui nous trahissent.

Il est proposé de partir du fait que les points J et L (points d’intersection des médianes (DG) et (FI) avec [AB] et [AC]) forment une droite (JL) parallèle à (BC). J et L étant par construction les milieux respectifs de [AB] et [AC], AJ / AB = AL / AC = 1/2. L'égalité des deux rapports démontre, d'après le théorème de Thalès, que (JL) et (BC) sont parallèles.

L’exposé de cette première propriété a suscité des questions de la part de plusieurs frères et sœurs qui nécessiteraient des démonstrations plus approfondies. Lorsque nous ne parvenons pas à passer un gradient dans la compréhension du processus en cours, nous sommes submergés par l’émotion et restons bloqués. Chacun doit apprendre à dépasser cela ; notre analyse doit nous permettre de résoudre les problèmes de l’enfance autour desquels nous sommes noyautés et qui nous empêchent de résoudre nos problèmes actuels. A 50 ans, des problèmes de base resurgissent bien souvent ; au cœur de la terre, il existe un feu qui fait fondre les strates de la personnalité en surface. Symboliquement, notre problématique se révèle dans les événements que nous vivons.

Au cours de la démonstration de la propriété de Thalès, notre sœur Ma. a été à nouveau confrontée à une difficulté qu’elle avait déjà surmontée il y a quelque temps. C’est comme si elle n’avait pas intégré le travail qu’elle avait fait précédemment.

Notre sœur Pi. a eu des pensées négatives au début du travail : "encore des mathématiques supérieures, je ne vais pas pouvoir suivre…" et puis, rapidement, elle s’est ressaisie en se disant qu’elle allait utiliser sa logique pour surmonter la difficulté.

Notre sœur Sy. s’est dit qu’elle allait "passer pour l’imbécile de service" et, troublée par cette pensée, n’a pu se concentrer pour réfléchir véritablement au problème de géométrie.

Qu’est-ce qui nous prouve que l’on est plus ou moins intelligent que l’autre ? La mesure de l’intelligence dans notre monde est bien souvent ramenée à une mesure de notre rapidité de résolution des problèmes. Toutes les qualités que l’on peut avoir, tous les savoir-faire résultent d’un apprentissage qui demande plus ou moins de temps selon les individus.

Notre sœur Sy. est native du Lion. La tendance de ce signe à répondre de manière revêche pour défendre la personnalité suscite chez les autres de fréquentes réactions. En effet, comment demeurer calme et sympathique face à une personne revêche ou révoltée ? 

Dans une phrase que le groupe a récemment méditée, il est dit que la fraternité est la science de la pensée. Comment former une fraternité si on a des pensées négatives qui court-circuitent notre réflexion et un orgueil qui nous pousse à mentir ? Apprendre à dire "je ne sais pas" est une première victoire sur l’orgueil.

Dans la société, des mécanismes très primaires sont à l’œuvre : lorsque deux spécialistes de deux domaines différents échangent, ils n’ont pas de difficulté à dire qu’ils "ne savent pas" ce qui a trait au domaine de l’autre. Si ces deux spécialistes appartiennent au même domaine, il y a nécessairement rivalité car le mental est retors et cherche sans cesse à se positionner.

Nous sommes tous des "orgueilleux de naissance" en quelque sorte. Au fil des années, nous apprenons à recouvrir cet orgueil d’une couche de courtoisie. Ainsi, si nous pouvions mesurer l’orgueil, nous constaterions un niveau élevé chez de nombreuses personnes qui présentent une apparence courtoise. Ne nous fions donc pas aux apparences. Comment savoir si la personne qui est devant nous est orgueilleuse ou pas ? Si nous disons à une personne humble qu’elle est orgueilleuse, cela n’aura aucun effet sur elle. Si nous disons à une personne orgueilleuse qu’elle est humble, cela le rendra plus orgueilleuse encore. 

Dans un groupe comme celui-ci, il s’agit d’être complémentaire les uns des autres et non en compétition. La complémentarité sous-entend la notion de hiérarchie car si nous étions tous "pareils", au même niveau dans tous les domaines, il n’y aurait pas de complémentarité possible. Le problème est celui du mental qui est très comparatif et qui nous pousse sans arrêt à voir ce que nous n’avons pas et ce que l’autre a.

Notre sœur Co. a été interpellée par rapport à ce mécanisme présent en elle. Elle est invitée ainsi que son compagnon à réfléchir aux mécanismes de personnalité qui peuvent être remis en question chez eux et de quelle manière cela peut être fait par le Frère Instructeur. Qu’est-ce qui fait que le Frère Instructeur interpelle tel frère plutôt que tel autre ? Il souhaite que chacun puisse progresser à son rythme, sans favoriser l’un ou l’autre. Ses interventions sont basées sur une optimisation de la remise en question face aux mécanismes de dissimulation de l’ego. 

Quelle aurait pu être la réponse sincère de Sy. lorsque le Frère Instructeur a demandé à chaque frère s'il ressentait de l'émotion devant le problème de géométrie à résoudre. Sy. aurait pu dire qu'elle ne souhaitait pas montrer ses limites, elle aurait pu pleurer, mais au lieu de cela elle s'est cachée derrière un mensonge tout en souriant. Que ferions-nous devant une assemblée d'érudits ? Oserions-nous formuler notre incompréhension ou hocherions-nous la tête en signe d'acquiescement, faisant comme si nous avions compris ?

Comment éduquer nos enfants pour qu'ils découvrent très tôt l'humilité ? Cette vertu résulte-t-elle seulement de l'éducation ? Il semblerait que seul l'intéressé puisse prendre la décision d'apprendre l'humilité. Le Frère Instructeur nous montre notre orgueil jusqu'à ce que cela nous devienne insupportable.

Notre souci de la comparaison et de la distinction nous piège, nous maintenant dans l'orgueil. Peu d'entre nous avions compris, en venant dans ce groupe, que nous devions découvrir l'humilité. Ceux qui l'avaient compris ont sans doute beaucoup pêché par orgueil dans leurs vies passées.

Il n'est pas souhaitable d'enlever d'emblée l'orgueil à un jeune enfant. Ce sentiment peut le conduire à devenir le premier de sa classe, suscitant une bonne image de lui-même. Laissons les enfants développer un peu d'orgueil, tout en étant à leurs yeux un exemple de simplicité. Sachons, en tant que parents, relativiser leur orgueil.

Celui qui n'a pas les capacités pour devenir le premier de sa classe trouvera le moyen d'exister coûte que coûte. Ainsi, l'orgueil développé chez l'enfant aboutira soit à un complexe de supériorité, soit à un complexe d'infériorité. A un certain âge cependant, le travail sur l'humilité peut commencer. Si nous demandons trop tôt à un enfant d'être humble, il comprendra "ne sois rien" et il commencera à se déconsidérer.

Le vecteur intellectuel, non relativisé, ne peut nous conduire sur la voie de l'humilité. Sachons dire que nous en savons assez et que le véritable service doit commencer. L'humilité est assimilée à de la joie et à une grande liberté car nous n'avons plus rien à prouver.

Notre sœur Si., lors de notre dernière rencontre de groupe, a ressenti de la surprise et de l'incompréhension face aux paroles du Frère Instructeur qui proposait d'offrir sa souffrance au Christ. Dans les jours qui ont suivi, elle a atteint un paroxysme dans la douleur et l'enfermement. Puis Si. s'est demandé ce qui lui restait et, comprenant que la résolution de son problème ne viendrait pas d'elle seule, elle a accepté de s'en remettre au Divin. Notre sœur a compris que ce qui la faisait le plus souffrir était de ne pas pouvoir briller aux yeux des autres, sa surdité la reléguant "naturellement" en arrière plan. L'inacceptation de cette situation était comme un couteau qu'elle remuait dans sa plaie, une blessure d'orgueil qu'elle maintenait.

Dans l'humilité, l'âme s'exprime d'une façon magnifique à travers la personnalité. Recherchons l'humilité non seulement au sein de notre groupe mais aussi dans notre quotidien. Faut-il satisfaire pleinement notre souhait de connaissance, d'intelligence, ou faut-il mettre en place en priorité l'humilité ?

Au fond de nous, nous souhaitons que le Frère Instructeur nous place tous au même niveau. Cela nous rassure de penser qu'il n'y a pas de frères plus érudits que nous-même. Toutefois, nous avons compris que l'orgueil n'était pas lié au savoir, et que même les personnes les moins instruites pouvaient être orgueilleuses. Pouvons-nous dire à nos enfants que nous ne savons pas répondre à certaines de leurs questions. Notre discours envers eux est souvent paradoxal. Nous leur demandons d'être les premiers tout en voulant qu'ils soient humbles. Que veut dire "être premier" au sens ésotérique ? Pour être le premier, il faut d'abord être le serviteur de tous les autres.

Notre mental est subtil et il travaille depuis longtemps à édifier l'ego. Il est donc nécessaire que quelqu'un d'extérieur nous interpelle. Notre sœur Co., qui est fréquemment interpellée ces derniers temps, pensait trouver en venant dans ce groupe, Co. un enseignement en terme de sagesse et de philosophie. Elle cherchait peut-être l'éternel dialogue avec le Maître, qui lui permettrait d'atteindre la connaissance. La sagesse consiste à renoncer à avoir et à savoir. Que peut-on dire d'essentiel durant l'éternité ? Le "savoir plus" n'est-il pas fondé sur la place que nous cherchons à occuper au sein de notre société ? Devons-nous maintenir un dialogue qui, paradoxalement, consolide notre ego ?

Apprenons à faire la différence entre humilité et dépersonnalisation. Nous sommes justement interpellé par le Frère Instructeur qui, par sa patience, sait attendre le moment favorable pour chacun d'entre nous. Le Frère Instructeur s'intéresse à notre âme et il s'adresse au disciple. Nous découvrirons plus tard que la rigueur qu'il appliquait était un acte d'amour. La communion avec notre âme passe par l'humilité. Apprenons à mobiliser notre intelligence supérieure pour trouver l'humilité. Il nous faut utiliser une autre couche de notre mental, différente du savoir-faire. Nous travaillons en même temps sur le vieil homme et sur nos problèmes psychologiques. Lorsque nous aurons compris l'essentiel, nous mettrons en place l'humilité qui nous permettra de vivre dans l'amour.

 

Le groupe a poursuivi la lecture de la deuxième partie de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 333 à 340).

Les épreuves menant l'humanité à la première initiation sont presque terminées, précipitant l'heure de la naissance du Christ. Les affaires humaines seront colorées par Sa conscience. A ce moment là, l'extériorisation de la Hiérarchie et la révélation des Mystères deviendront possibles.

Ces événements dépendent essentiellement du retour de la Hiérarchie. Ils ne sont pas complètement liés au fait de l'évolution de l'humanité. La Hiérarchie poursuit son propre développement spirituel, parallèlement au service accompli sur terre. L'humanité n'existe pas de façon isolée, elle occupe le point médian entre les règnes subhumain et supra-humain, qui ont tous deux leur destinée propre.

L'homme doit apprendre à être en relation avec les autres hommes. De la même façon, l'humanité dans son ensemble doit découvrir les relations qui existent avec ce qui se trouve au-dessus et en dessous d'elle. Cela suppose un sens des proportions qui ne peut exister que chez l'homme mentalement polarisé.

La Hiérarchie connaît elle aussi un point de crise spirituelle du fait que Ses initiés se trouvent maintenant devant la Porte qui conduit à l'Evolution Supérieure, attendant de faire un pas en avant dans l'unité.

En accord avec la loi de Synthèse, l'avancement de la Hiérarchie doit inclure le plan physique ainsi que les plans supérieurs. L'activité ainsi créée s'étendra aux trois mondes de l'évolution humaine et à ceux de la Triade spirituelle. L'extériorisation de la Hiérarchie est donc essentielle pour apporter la preuve de sa capacité à travailler à partir du plan physique jusqu'au plan le plus élevé, et, unie, passer par la porte conduisant à la Voie. C'est à la fois un acte de service et un geste symbolique. La Hiérarchie va donc s'incarner une nouvelle fois sur terre, en incarnation de groupe.

L'extériorisation de la Hiérarchie est l'expression d'une impulsion spirituelle unifiée qui ne s'accomplit pas simplement pour l'évolution de l'humanité. La Hiérarchie a sa vie propre et ses objectifs, qui diffèrent de ceux de l'humanité. Son activité découle d'incitations dont l'origine provient de Shamballa. L'action des Seigneurs de Libération, entrant dans l'activité planétaire depuis l'emploi de la deuxième stance de la Grande Invocation, encourage l'aspect vie. Un aspect de l'énergie qui a afflué n'était pas destiné à l'humanité, il a apporté une vie nouvelle aux sept Ashrams majeurs. Ces déclarations voilent des mystères hiérarchiques qui ne concernent pas l'humanité.

L'enseignement donné maintenant traite de l'effet des rayons sur l'initié et de la relation entre les énergies de rayon et les diverses initiations. La science des centres devra être soigneusement étudiée et comprise afin que l'expérimentation ne devienne pas dangereuse pour l'étudiant.

Certains processus, activés dans le corps éthérique du disciple, permettent la révélation des Mystères. Sur le Sentier de Probation, il part en quête de la porte de l'initiation et de ce qu'il trouvera au-delà de cette porte, par des moyens acquis au cours de multiples incarnations. L'incarnation est une période déterminée avec précision par l'âme durant laquelle l'expérimentation, l'expérience et l'expression sont les notes-clés. Ces trois mots, décrivant le progrès de l'initié lors des derniers stades du Sentier, définissent la façon première dont cette étude sera abordée.

Suite aux accumulations de l'expérimentation, suivie d'une période d'expérience de l'utilisation des pouvoirs, l'initié devient apte à exprimer de plus en plus la divinité. Il travaille autour de nombreux domaines de créativité divine.

Le sujet de ce Traité sera ensuite examiné du point de vue des sept rayons. Le mode d'approche des disciples diffère selon le type de rayon sur lequel ils se trouvent. Cependant, ils ont le même but, feront la même expérimentation, vivront la même expérience et arriveront à l'expression divine.

Chacune des sept tendances de rayon sera révélée par l'une des sept initiations. Chaque initiation produit l'activité d'un des sept centres, sous l'angle de la "roue tournant sur elle-même". Le disciple, à un moment donné, repart dans l'autre sens sur la Roue de la Vie, progressant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Il apprend que sa nature peut être conditionnée par des forces répondant encore à son horoscope ainsi que par des énergies provenant de la roue inversée où il se situe en tant qu'âme. Il reçoit ainsi deux courants d'énergies opposées, intensifiant dans sa vie le conflit. Les épreuves de l'initiation prennent leurs sources dans ce conflit.

Les centres du corps éthérique du disciple accusent la même dualité à l'entrée du Sentier d'Initiation. La roue zodiacale est un lotus à douze pétales au sein du lotus à mille pétales de CELUI DONT RIEN NE PEUT ETRE DIT.

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