En début de rencontre, un problème de géométrie a été
posé au groupe. Ce problème est basé sur la construction du "triangle de
Napoléon" : à partir d’un triangle quelconque ABC, on trace trois triangles
équilatéraux ABD, AFC et BCE. On trace ensuite les médianes de chacun de ces
trois triangles. On appelle G, H et I les points de concours de ces
médianes. Le but de l’exercice est de démontrer que le triangle GHI est
équilatéral.

L’attribution des noms des points d’une figure résulte
de conventions mathématiques et non de l’application d’une logique absolue.
Il existe ainsi différents moyens de nommer des points :
- attribuer des lettres en tournant dans le sens
des aiguilles d’une montre ou dans le sens inverse,
- attribuer des lettres en tournant du centre
vers la périphérie de manière à ce que les points soient positionnés sur une
spirale,
- attribuer à chaque point ses coordonnées dans
un repère orthonormé prédéterminé,
- attribuer à chaque point ses coordonnées
polaires.
Il faut trouver un consensus autour d’une convention et
avancer dans la résolution du problème qui se pose.
La géométrie, c’est bien connu, est l’art de raisonner
juste sur des figures fausses. Comment prouver que le triangle GHI est
équilatéral ? Notre intuition peut-elle nous aider ? Si tout le monde votait
qu’il s’agit bien d’un triangle équilatéral, serait-ce la vérité pour
autant ?
L’expérience nous apprend qu’il faut répéter pour
arriver à des conclusions dont nous sommes sûrs. Si nous refaisions la
figure des centaines de fois en faisant varier les longueurs et les angles
du triangle ABC, nous obtiendrions systématiquement un triangle GHI
équilatéral. Mais, en mathématiques, les statistiques ne constituent pas une
démonstration ; il s’agit d’utiliser la logique comme seul outil et
l’imagination comme aide. Comprendre, c’est dépasser un processus de
répétition. L’esprit de géométrie est associé à la finesse, au raisonnement
pur. Et ce raisonnement est aidé par un minimum de mémoire. Dans tout
processus initiatique, il est important de nous réconcilier avec notre
intelligence, en faisant le chemin nécessaire pour retrouver les notions qui
nous manquent.
Lorsque nous sommes confrontés à une résolution de
problème, nous devons travailler à différents niveaux en analysant nos
réactions émotionnelles et nos mécanismes de personnalité : un tel exercice
suscite-t-il des émotions en nous ? A-t-on l’impression de faire la course ?
A-t-on peur d’être moins intelligent que les autres ? Dans le groupe,
contrairement à ce que nous vivons dans la société, nous avons tout le temps
de découvrir ensemble la vérité.
Notre sœur Si., qui a un problème d'audition, évoque
ses émotions liées au fait qu’elle ne peut à la fois se concentrer pour
écouter et pour réfléchir au problème. Elle se sent souvent en retard par
rapport aux autres ce qui la rend réactive. De même, il lui arrive de penser
que ceux qui sont à l’aise dans un domaine sont interpellés en priorité, ce
qui peut susciter en elle de la colère.
Notre frère Th., qui est intervenu à plusieurs reprises
pour proposer des pistes de recherche, a un mental influencé par la
conjonction "mars-mercure". Le raisonnement rapide mais pas toujours exact
de Th. peut forcer un acquiescement chez ceux qui n’oseraient pas demander à
Th. d’aller moins vite ou de réexpliquer sa démonstration de peur d’être
discrédités ou humiliés. Or, lorsqu’on acquiesce sans véritablement
comprendre, on développe des paralangages pour dissimuler son ignorance. Ce
sont ces paralangages qui nous trahissent.
Il est proposé de partir du fait que les points J et L
(points d’intersection des médianes (DG) et (FI) avec [AB] et [AC]) forment
une droite (JL) parallèle à (BC). J et L étant par construction les milieux
respectifs de [AB] et [AC], AJ / AB = AL / AC = 1/2. L'égalité des deux
rapports démontre, d'après le théorème de Thalès, que (JL) et (BC) sont
parallèles.
L’exposé de cette première propriété a suscité des
questions de la part de plusieurs frères et sœurs qui nécessiteraient des
démonstrations plus approfondies. Lorsque nous ne parvenons pas à passer un
gradient dans la compréhension du processus en cours, nous sommes submergés
par l’émotion et restons bloqués. Chacun doit apprendre à dépasser cela ;
notre analyse doit nous permettre de résoudre les problèmes de l’enfance
autour desquels nous sommes noyautés et qui nous empêchent de résoudre nos
problèmes actuels. A 50 ans, des problèmes de base resurgissent bien
souvent ; au cœur de la terre, il existe un feu qui fait fondre les strates
de la personnalité en surface. Symboliquement, notre problématique se révèle
dans les événements que nous vivons.
Au cours de la démonstration de la propriété de Thalès,
notre sœur Ma. a été à nouveau confrontée à une difficulté qu’elle avait
déjà surmontée il y a quelque temps. C’est comme si elle n’avait pas intégré
le travail qu’elle avait fait précédemment.
Notre sœur Pi. a eu des pensées négatives au début du
travail : "encore des mathématiques supérieures, je ne vais pas pouvoir
suivre…" et puis, rapidement, elle s’est ressaisie en se disant qu’elle
allait utiliser sa logique pour surmonter la difficulté.
Notre sœur Sy. s’est dit qu’elle allait "passer pour
l’imbécile de service" et, troublée par cette pensée, n’a pu se concentrer
pour réfléchir véritablement au problème de géométrie.
Qu’est-ce qui nous prouve que l’on est plus ou moins
intelligent que l’autre ? La mesure de l’intelligence dans notre monde est
bien souvent ramenée à une mesure de notre rapidité de résolution des
problèmes. Toutes les qualités que l’on peut avoir, tous les savoir-faire
résultent d’un apprentissage qui demande plus ou moins de temps selon les
individus.
Notre sœur Sy. est native du Lion. La tendance de ce
signe à répondre de manière revêche pour défendre la personnalité suscite
chez les autres de fréquentes réactions. En effet, comment demeurer calme et
sympathique face à une personne revêche ou révoltée ?
Dans une phrase que le groupe a récemment méditée, il
est dit que la fraternité est la science de la pensée. Comment former une
fraternité si on a des pensées négatives qui court-circuitent notre
réflexion et un orgueil qui nous pousse à mentir ? Apprendre à dire "je ne
sais pas" est une première victoire sur l’orgueil.
Dans la société, des mécanismes très primaires sont à
l’œuvre : lorsque deux spécialistes de deux domaines différents échangent,
ils n’ont pas de difficulté à dire qu’ils "ne savent pas" ce qui a trait au
domaine de l’autre. Si ces deux spécialistes appartiennent au même domaine,
il y a nécessairement rivalité car le mental est retors et cherche sans
cesse à se positionner.
Nous sommes tous des "orgueilleux de naissance" en
quelque sorte. Au fil des années, nous apprenons à recouvrir cet orgueil
d’une couche de courtoisie. Ainsi, si nous pouvions mesurer l’orgueil, nous
constaterions un niveau élevé chez de nombreuses personnes qui présentent
une apparence courtoise. Ne nous fions donc pas aux apparences. Comment
savoir si la personne qui est devant nous est orgueilleuse ou pas ? Si nous
disons à une personne humble qu’elle est orgueilleuse, cela n’aura aucun
effet sur elle. Si nous disons à une personne orgueilleuse qu’elle est
humble, cela le rendra plus orgueilleuse encore.
Dans un groupe comme celui-ci, il s’agit d’être
complémentaire les uns des autres et non en compétition. La complémentarité
sous-entend la notion de hiérarchie car si nous étions tous "pareils", au
même niveau dans tous les domaines, il n’y aurait pas de complémentarité
possible. Le problème est celui du mental qui est très comparatif et qui
nous pousse sans arrêt à voir ce que nous n’avons pas et ce que l’autre a.
Notre sœur Co. a été interpellée par rapport à ce
mécanisme présent en elle. Elle est invitée ainsi que son compagnon à
réfléchir aux mécanismes de personnalité qui peuvent être remis en question
chez eux et de quelle manière cela peut être fait par le Frère Instructeur.
Qu’est-ce qui fait que le Frère Instructeur interpelle tel frère plutôt que
tel autre ? Il souhaite que chacun puisse progresser à son rythme, sans
favoriser l’un ou l’autre. Ses interventions sont basées sur une
optimisation de la remise en question face aux mécanismes de dissimulation
de l’ego.
Quelle aurait pu être la réponse sincère de Sy. lorsque
le Frère Instructeur a demandé à chaque frère s'il ressentait de l'émotion
devant le problème de géométrie à résoudre. Sy. aurait pu dire qu'elle ne
souhaitait pas montrer ses limites, elle aurait pu pleurer, mais au lieu de
cela elle s'est cachée derrière un mensonge tout en souriant. Que
ferions-nous devant une assemblée d'érudits ? Oserions-nous formuler notre
incompréhension ou hocherions-nous la tête en signe d'acquiescement, faisant
comme si nous avions compris ?
Comment éduquer nos enfants pour qu'ils découvrent très
tôt l'humilité ? Cette vertu résulte-t-elle seulement de l'éducation ? Il
semblerait que seul l'intéressé puisse prendre la décision d'apprendre
l'humilité. Le Frère Instructeur nous montre notre orgueil jusqu'à ce que
cela nous devienne insupportable.
Notre souci de la comparaison et de la distinction nous
piège, nous maintenant dans l'orgueil. Peu d'entre nous avions compris, en
venant dans ce groupe, que nous devions découvrir l'humilité. Ceux qui
l'avaient compris ont sans doute beaucoup pêché par orgueil dans leurs vies
passées.
Il n'est pas souhaitable d'enlever d'emblée l'orgueil à
un jeune enfant. Ce sentiment peut le conduire à devenir le premier de sa
classe, suscitant une bonne image de lui-même. Laissons les enfants
développer un peu d'orgueil, tout en étant à leurs yeux un exemple de
simplicité. Sachons, en tant que parents, relativiser leur orgueil.
Celui qui n'a pas les capacités pour devenir le premier
de sa classe trouvera le moyen d'exister coûte que coûte. Ainsi, l'orgueil
développé chez l'enfant aboutira soit à un complexe de supériorité, soit à
un complexe d'infériorité. A un certain âge cependant, le travail sur
l'humilité peut commencer. Si nous demandons trop tôt à un enfant d'être
humble, il comprendra "ne sois rien" et il commencera à se déconsidérer.
Le vecteur intellectuel, non relativisé, ne peut nous
conduire sur la voie de l'humilité. Sachons dire que nous en savons assez et
que le véritable service doit commencer. L'humilité est assimilée à de la
joie et à une grande liberté car nous n'avons plus rien à prouver.
Notre sœur Si., lors de notre dernière rencontre de
groupe, a ressenti de la surprise et de l'incompréhension face aux paroles
du Frère Instructeur qui proposait d'offrir sa souffrance au Christ. Dans
les jours qui ont suivi, elle a atteint un paroxysme dans la douleur et
l'enfermement. Puis Si. s'est demandé ce qui lui restait et, comprenant que
la résolution de son problème ne viendrait pas d'elle seule, elle a accepté
de s'en remettre au Divin. Notre sœur a compris que ce qui la faisait le
plus souffrir était de ne pas pouvoir briller aux yeux des autres, sa
surdité la reléguant "naturellement" en arrière plan. L'inacceptation de
cette situation était comme un couteau qu'elle remuait dans sa plaie, une
blessure d'orgueil qu'elle maintenait.
Dans l'humilité, l'âme s'exprime d'une façon magnifique
à travers la personnalité. Recherchons l'humilité non seulement au sein de
notre groupe mais aussi dans notre quotidien. Faut-il satisfaire pleinement
notre souhait de connaissance, d'intelligence, ou faut-il mettre en place en
priorité l'humilité ?
Au fond de nous, nous souhaitons que le Frère
Instructeur nous place tous au même niveau. Cela nous rassure de penser
qu'il n'y a pas de frères plus érudits que nous-même. Toutefois, nous avons
compris que l'orgueil n'était pas lié au savoir, et que même les personnes
les moins instruites pouvaient être orgueilleuses. Pouvons-nous dire à nos
enfants que nous ne savons pas répondre à certaines de leurs questions.
Notre discours envers eux est souvent paradoxal. Nous leur demandons d'être
les premiers tout en voulant qu'ils soient humbles. Que veut dire "être
premier" au sens ésotérique ? Pour être le premier, il faut d'abord être le
serviteur de tous les autres.
Notre mental est subtil et il travaille depuis
longtemps à édifier l'ego. Il est donc nécessaire que quelqu'un d'extérieur
nous interpelle. Notre sœur Co., qui est fréquemment interpellée ces
derniers temps, pensait trouver en venant dans ce groupe, Co. un
enseignement en terme de sagesse et de philosophie. Elle cherchait peut-être
l'éternel dialogue avec le Maître, qui lui permettrait d'atteindre la
connaissance. La sagesse consiste à renoncer à avoir et à savoir. Que
peut-on dire d'essentiel durant l'éternité ? Le "savoir plus" n'est-il pas
fondé sur la place que nous cherchons à occuper au sein de notre société ?
Devons-nous maintenir un dialogue qui, paradoxalement, consolide notre ego ?
Apprenons à faire la différence entre humilité et
dépersonnalisation. Nous sommes justement interpellé par le Frère
Instructeur qui, par sa patience, sait attendre le moment favorable pour
chacun d'entre nous. Le Frère Instructeur s'intéresse à notre âme et il
s'adresse au disciple. Nous découvrirons plus tard que la rigueur qu'il
appliquait était un acte d'amour. La communion avec notre âme passe par
l'humilité. Apprenons à mobiliser notre intelligence supérieure pour trouver
l'humilité. Il nous faut utiliser une autre couche de notre mental,
différente du savoir-faire. Nous travaillons en même temps sur le vieil
homme et sur nos problèmes psychologiques. Lorsque nous aurons compris
l'essentiel, nous mettrons en place l'humilité qui nous permettra de vivre
dans l'amour.
Le groupe a poursuivi la lecture de la deuxième partie
de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V
(pp. 333 à 340).
Les épreuves menant l'humanité à la première initiation
sont presque terminées, précipitant l'heure de la naissance du Christ. Les
affaires humaines seront colorées par Sa conscience. A ce moment là,
l'extériorisation de la Hiérarchie et la révélation des Mystères deviendront
possibles.
Ces événements dépendent essentiellement du retour de
la Hiérarchie. Ils ne sont pas complètement liés au fait de l'évolution de
l'humanité. La Hiérarchie poursuit son propre développement spirituel,
parallèlement au service accompli sur terre. L'humanité n'existe pas de
façon isolée, elle occupe le point médian entre les règnes subhumain et
supra-humain, qui ont tous deux leur destinée propre.
L'homme doit apprendre à être en relation avec les
autres hommes. De la même façon, l'humanité dans son ensemble doit découvrir
les relations qui existent avec ce qui se trouve au-dessus et en dessous
d'elle. Cela suppose un sens des proportions qui ne peut exister que chez
l'homme mentalement polarisé.
La Hiérarchie connaît elle aussi un point de crise
spirituelle du fait que Ses initiés se trouvent maintenant devant la Porte
qui conduit à l'Evolution Supérieure, attendant de faire un pas en avant
dans l'unité.
En accord avec la loi de Synthèse, l'avancement de la
Hiérarchie doit inclure le plan physique ainsi que les plans supérieurs.
L'activité ainsi créée s'étendra aux trois mondes de l'évolution humaine et
à ceux de la Triade spirituelle. L'extériorisation de la Hiérarchie est donc
essentielle pour apporter la preuve de sa capacité à travailler à partir du
plan physique jusqu'au plan le plus élevé, et, unie, passer par la porte
conduisant à la Voie. C'est à la fois un acte de service et un geste
symbolique. La Hiérarchie va donc s'incarner une nouvelle fois sur terre, en
incarnation de groupe.
L'extériorisation de la Hiérarchie est l'expression
d'une impulsion spirituelle unifiée qui ne s'accomplit pas simplement pour
l'évolution de l'humanité. La Hiérarchie a sa vie propre et ses objectifs,
qui diffèrent de ceux de l'humanité. Son activité découle d'incitations dont
l'origine provient de Shamballa. L'action des Seigneurs de Libération,
entrant dans l'activité planétaire depuis l'emploi de la deuxième stance de
la Grande Invocation, encourage l'aspect vie. Un aspect de l'énergie qui a
afflué n'était pas destiné à l'humanité, il a apporté une vie nouvelle aux
sept Ashrams majeurs. Ces déclarations voilent des mystères hiérarchiques
qui ne concernent pas l'humanité.
L'enseignement donné maintenant traite de l'effet des
rayons sur l'initié et de la relation entre les énergies de rayon et les
diverses initiations. La science des centres devra être soigneusement
étudiée et comprise afin que l'expérimentation ne devienne pas dangereuse
pour l'étudiant.
Certains processus, activés dans le corps éthérique du
disciple, permettent la révélation des Mystères. Sur le Sentier de
Probation, il part en quête de la porte de l'initiation et de ce qu'il
trouvera au-delà de cette porte, par des moyens acquis au cours de multiples
incarnations. L'incarnation est une période déterminée avec précision par
l'âme durant laquelle l'expérimentation, l'expérience et
l'expression sont les notes-clés. Ces trois mots, décrivant le progrès
de l'initié lors des derniers stades du Sentier, définissent la façon
première dont cette étude sera abordée.
Suite aux accumulations de l'expérimentation, suivie
d'une période d'expérience de l'utilisation des pouvoirs, l'initié devient
apte à exprimer de plus en plus la divinité. Il travaille autour de nombreux
domaines de créativité divine.
Le sujet de ce Traité sera ensuite examiné du point de
vue des sept rayons. Le mode d'approche des disciples diffère selon le type
de rayon sur lequel ils se trouvent. Cependant, ils ont le même but, feront
la même expérimentation, vivront la même expérience et arriveront à
l'expression divine.
Chacune des sept tendances de rayon sera révélée par
l'une des sept initiations. Chaque initiation produit l'activité d'un des
sept centres, sous l'angle de la "roue tournant sur elle-même". Le disciple,
à un moment donné, repart dans l'autre sens sur la Roue de la Vie,
progressant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Il apprend que
sa nature peut être conditionnée par des forces répondant encore à son
horoscope ainsi que par des énergies provenant de la roue inversée où il se
situe en tant qu'âme. Il reçoit ainsi deux courants d'énergies opposées,
intensifiant dans sa vie le conflit. Les épreuves de l'initiation prennent
leurs sources dans ce conflit.
Les centres du corps éthérique du disciple accusent la
même dualité à l'entrée du Sentier d'Initiation. La roue zodiacale est un
lotus à douze pétales au sein du lotus à mille pétales de CELUI DONT RIEN NE
PEUT ETRE DIT.