Bulletin no 219 du 16/04/2005
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 219

Séance du 16/04/2005

Notre sœur Pi. a lu sa planche "Qu'est-ce que l'autre ?".

Dans le groupe, Pi. s'est longtemps culpabilisée de ne pas avoir le même niveau d’instruction que ses frères et sœurs. Dans la société, ne pas avoir de diplômes équivaut à ne pas être intelligent, ne pas avoir d’instruction et ne pas mériter qu'on nous adresse la parole. Aujourd'hui, elle essaie de relativiser cela et s’en trouve beaucoup mieux.

Pi. définit la relation avec l’autre comme un rapport entre deux personnes, une relation de cause à effet. En voyant l’autre, c’est son reflet ou son miroir que l'on voit. Elle se rend compte aujourd'hui qu'elle porte en elle les défauts qu'elle perçoit et qu'elle critique chez l’autre.

La méditation est très importante pour elle car elle lui permet de mieux comprendre ce qui se passe en elle.

Parfois, elle n’établit pas de relation verbale avec l’autre car elle et l'autre se sentant très proches, se comprennent sans rien dire.

Elle aime vraiment l’autre de manière inconditionnelle, se sent en osmose avec lui lorsqu'elle l’accepte tel qu’il est, et non comme elle voudrait qu'il soit.

Il lui est facile, maintenant, de pardonner à l’autre car elle sait qu'il est aussi sur le chemin de l'amour. En aimant, elle ne juge plus. En ne jugeant plus l'autre, elle ne se juge plus et parvient à s'aimer elle-même. Elle sait que seul l'Amour sauvera tous les êtres.

Un évènement familial récent lui a permis de comprendre que dire "Je t’Aime" est important, lui a ouvert les yeux sur son comportement. Bien souvent, il lui faut passer par l’expérience et ses dures leçons pour comprendre et pour pouvoir en parler. Le signe du Scorpion, dont elle est native, a en effet besoin de vive dans sa chair le paroxysme pour enfin trouver la paix.

S'appuyant sur des extraits des livres d'A.A.B., Pi. évoque la problématique de l'aspirant-disciple qui doit apprendre à travailler en groupe. L'accord entre les vibrations égoïques peut exister et cependant les personnalités extérieures ne pas s'harmoniser. Le travail du candidat consiste alors à assurer l'emprise de son Ego sur sa personnalité de façon à ce que la relation ésotérique de groupe devienne possible sur le plan physique. C'est ce qu'il fera en disciplinant sa propre personnalité et non en corrigeant ses frères.

Pi. a terminé la lecture de sa planche en disant au Frère Instructeur et à ses Frères et Sœurs de groupe, qu'elle les aime.

 

A l'issue de la lecture, le Frère Instructeur a assuré notre sœur Pi. de l'amour que lui porte le groupe. Chaque frère, chaque sœur compte, indépendamment des qualités de sa personnalité ou de ses diplômes. Seule la volonté de demeurer en harmonie avec les autres est importante et doit être considérée.

Pi. constate que son mental est devenu plus fluide ce qui lui a permis d'écrire facilement cette planche. Elle arrive à s'oublier et à ne plus voir le noir et le critiquable chez l'autre.

L'autre est un ennemi si nous avons encore en nous cette négativité que nous projetons chez l'autre. Si nous sommes plus ouverts et positifs, l'autre devient un Frère.

 

Ma. a évoqué avec émotion le départ du Pape Jean-Paul II qui l'a renvoyée à la distance qu'elle a prise, ces dernières années, avec sa démarche de chrétienne. L'événement l'a ébranlée et l'a incitée à se réconcilier avec l'Eglise sans compromettre son engagement vis-à-vis du groupe.

En tant que frères cheminant vers le Christ, nous sommes solidaires de toutes les Eglises qui servent l'humanité. Nous espérons que l'Eglise transmettra à l'avenir des enseignements plus ésotériques qui se substitueront aux dogmes. A l'heure actuelle, pouvons-nous servir au sein de l'Eglise ? Les prêtres comprennent-ils notre démarche ou nous condamnent-ils ? Même s'il nous faut encore patienter, ne soyons pas réactifs vis-à-vis de l'Eglise et continuons de nous intéresser à son évolution.

L'ouverture du cœur passe par un groupe de référence. Il est illusoire de croire qu'en changeant de groupe ou en cheminant seul, les choses se passeront mieux ou s'intensifieront. Lorsque nous nous trouvons dans un bus qui gravit la montagne, nous n'allons pas changer en cours de route pour prendre un nouveau bus. En servant notre groupe, nous nous servons nous-même et nous apprenons à subordonner le plexus solaire au cœur.

Arrêtons d'arracher notre arbre et de le replanter ailleurs. Ici, comme ailleurs, restons fidèle et aimons. Assumer une verticalité nécessite de ne pas se perdre dans l'horizontalité. L'horizontalité étendue ne se légitime que pour le service. Celui-ci doit permettre à l'autre de renforcer sa verticalité mais ne doit pas nous disperser.

Elargissons notre conscience, servons où nous pouvons servir et ne nous contentons pas d'être un passant non impliqué. Soyons fidèles à tous points de vue. Que notre "oui" soit un "oui" et notre "non", un "non". Ne soyons pas inconstants vis-à-vis de ceux qui comptent sur nous. Ne demeurons pas dans notre conscience toujours "à côté".

Co. a été interpellée par rapport au baptême qu'elle a récemment demandé. Le baptême n'est pas une cérémonie magique qui résout tous les problèmes. Le baptême marque le commencement d'un cheminement, l'entrée dans une communauté, cependant cela ne va pas nous faire aller plus vite vers le Christ. C'est une graine qu'il faut faire fructifier. Que l'on soit baptisé ou non, c'est notre prière qui importe. Ce qui compte, c'est le Christ ressuscité.

Notre compréhension des cérémonies dépend trop souvent du dogme qui leur affecte un sens. Les Protestants ne reconnaissent que deux des sept sacrements de l'Eglise (le baptême et l'Eucharistie). S'ils sont totalement supprimés, n'est-ce pas toute l'Eglise qui risque de s'écrouler ?

A un certain stade de l'évolution, nous ressentons le besoin d'accéder à un enseignement.

La Bible, les Evangiles ne sont pas un enseignement à proprement parler mais la description d'une Relation entre les hommes et Dieu. Même si le récit de cette Relation est source d'exemple et de chemin à suivre, il est également souhaitable de recevoir un enseignement plus ésotérique. Si nous croyons en l'existence de la Hiérarchie, nous pouvons l'écouter et découvrir un enseignement destiné aux hommes du 21ème siècle.

L'évangile est l'annonce d'une Bonne nouvelle (celle de la résurrection, de la vie éternelle). Cette Bonne nouvelle est aujourd'hui véhiculée par plusieurs cadres : des cadres avec une gestion centralisatrice (catholiques), avec plus de délégation (protestants)… Chaque cadre a ses avantages et ses inconvénients : il est parfois bon d'avoir un centre mais également de favoriser la collégialité. Les protestants, par exemple, n'ont pas le sacrement de l'ordination et donc pas de hiérarchie. Dans l'église catholique, la hiérarchie comprend les prêtres, les évêques et les cardinaux qui sont consacrés au cours de cérémonies spécifiques. Il serait intéressant de pouvoir établir une corrélation entre les sacrements et une manifestation énergétique précise ou l'ouverture d'un centre. Lorsqu'un homme avancé impose ses mains sur une autre personne, il suscite des manifestations énergétiques qui ne correspondent pas nécessairement au niveau initiatique de la personne sur laquelle les mains sont imposées.

D'où vient l'émotion qui a déferlé lors de la transition du Pape ? Il faut se poser la question de la contagion émotionnelle créée par une telle nouvelle. Sommes-nous si sensible à la mort du Pape ou bien à l'émotion que sa mort a engendrée chez de nombreuses personnes ?

Si le Christ revenait, il déclencherait certainement des mouvements de foule grandioses, car il serait la Vérité et la Vie sous nos yeux. Il nous enseignerait ce qu'est la prière, la méditation, l'Amour… Il ne s'agirait plus alors de dogmes ou de morale mais d'un enseignement qui tiendrait compte du niveau d'évolution de l'humanité. En effet, la perfection n'est pas accessible d'emblée mais résulte d'une dynamique ascensionnelle qui passe par de nombreux gradients. Nous allons tous vers l'amour et, sur ce chemin, nous pouvons tomber et nous relever maintes fois. Prions, méditons, élevons notre esprit pour poursuivre la route.

Il y avait chez le Pape Jean-Paul II, deux types de personnages : un premier qui galvanisait les jeunes et un autre qui pouvait cheviller les évêques au niveau du dogme. Un évêque souhaitant progresser dans la hiérarchie ecclésiastique peut accepter de nombreuses contraintes sans sourciller. Jean-Paul II a sans doute été confronté à la problématique de tout dirigeant. Est-il facile de rester humble lorsque tous s'agenouillent devant nous ?

Quel est l'objectif de notre démarche ? Dans notre groupe, il n'y a pas de promotion possible. A quoi servent les qualités apparentes si nous sommes orgueilleux ? Les grandes qualités ne peuvent être qu'associées à l'âme. L'humilité est difficile à percevoir et résulte d'une décentralisation, d'un oubli de soi. 

L'Eglise doit-elle plus libérale du point de vue de la morale, doit-elle autoriser le mariage des prêtres, le sacerdoce des femmes ?

On reproche souvent à l'Eglise de prôner une morale trop stricte. Pourtant, nous sommes tous sensibles à la morale : nous souhaitons que nos chefs soient des exemples à suivre et nous jugeons les autres du point de vue de leur moralité.

Que peuvent penser les athées devant les actes pédophiles perpétrés par des prêtres ? Comme tout un chacun, ils sont choqués par le caractère immoral de ces actes, mais en plus, ils sont confortés dans leur athéisme.

Ainsi, nous convenons tous que la hiérarchie ne peut s'édifier qu'avec des êtres qui sont saints ou qui s'efforcent de l'être. Aussi, l'Eglise devrait-elle recruter les prêtres parmi des hommes qui ont fait leurs preuves et qui sont donc à même de donner l'exemple au niveau de la morale.

Concernant la question du mariage des prêtres, l'Eglise a probablement compris depuis longtemps que le service de tous est facilité lorsqu'il n'y a pas de famille à servir. Le mariage des prêtres pourrait-il être un remède à la crise des vocations ? 

Il serait temps pour l'Eglise de passer d'un référentiel moral à des explications techniques d'ordre énergétique. S'il existait un appareil mesurant les centres énergétiques, il y aurait une qualification incontestable du stade atteint par chacun de nous et la morale ne serait plus le système référentiel adopté. L'existence d'une science dont l'enseignement s'appuierait sur les centres entraînerait une compréhension tacite et réelle s'adressant à tous. L'aura serait perceptible et de sa luminosité découlerait la prise de responsabilité sur le plan spirituel. Dans l'avenir, cette perception s'imposera à tous et deviendra un critère d'évolution.

Regardons davantage ce que nous appelons "péché" comme une horizontalité dissipatrice liée à l'activité du plexus solaire et du centre sacré. Il s'agit d'assumer dans nos vies un minimum de concentration pour édifier le pilier vertical, car la tour que nous devons construire menace sans cesse de s'écrouler par notre horizontalité. Sachons cependant discerner les sentiments qui peuvent nous faire monter. Ne les supprimons pas et utilisons-les comme moyen d'élévation vers le cœur. 

A quel niveau l'humanité a-t-elle vibré lors de l'enterrement du Pape ?

Des sentiments excessifs ont pu conduire certains à magnifier la personnalité du Pape et son pontificat.

Jean-Paul II avait une personnalité charismatique et vivait publiquement un profond mysticisme.

Il a eu un impact important dans le domaine politique en affermissant la foi du peuple polonais qui a trouvé le courage de se libérer du communisme. Il y a eu une rencontre entre le charisme d'un homme et un inconscient collectif. Le même phénomène a joué dans le mouvement d'indépendance de l'Inde. L'action de Gandhi a été retentissante car l'inconscient collectif était prêt.

Au-delà de ces considérations, Jean-Paul II a-t-il profondément transformé l'Eglise ? 

Quel sera l'impact du futur Pape ? Ne faudrait-il pas un Pape européen qui fasse grandir l'âme de l'Europe ? Aujourd'hui, de nombreuses âmes avancées attendent un enseignement. Un rapprochement entre les Eglises et les religions permettra t-il l'émergence d'un nouvel enseignement ? 

 

Le groupe a poursuivi la lecture de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 274 à 284) en terminant l'étude de la phrase 4 de la Règle Treize.

Les trois Bouddhas d'Activité extrairont des triangles la qualité nécessaire à la construction de l'antahkarana planétaire.

Le travail des triangles de lumière et de bonne volonté est principalement invocatoire. Les disciples le considèrent comme difficile et compliquent ainsi sa mise en œuvre par leurs pensées. Il concerne le réservoir d'énergies qui se trouve du côté intérieur et éthérique de la vie, facilitant le travail exotérique des hommes de bonne volonté. Les triangles d'énergies sont qualifiés par la bonne volonté. A moins d'être suffisamment avancé, il n'est pas nécessaire que les hommes de bonne volonté connaissent l'existence de ces triangles.

Les disciples et les membres du nouveau groupe des serviteurs du monde sont responsables de l'exécution du travail selon le plan. Ce travail créateur prend sa source à Shamballa. Dans l'avenir, il constituera une large partie de la nouvelle religion mondiale, qui travaillera subjectivement par l'intermédiaire de son groupe intérieur, construisant des triangles de lumière et de bonne volonté. Plus tard encore, ce travail s'extériorisera, dirigeant les activités sur terre. Les Bouddhas d'Activité, conscients de cette forme pensée, déverseront sur elle une partie de leur vie. La volonté de Dieu règnera alors.

Aujourd'hui, ce travail se limite à la création d'une forme pensée générale. Les disciples doivent penser en terme de synthèse de groupe, exprimant conjointement la vie verticale de l'esprit et la vie horizontale de relation.

Deux faits sont rappelés concernant Shamballa et la Fraternité. Le premier est que Shamballa est un état de conscience de haute sensibilité durant lequel s'effectue une réponse dynamique au dessein divin. Le deuxième est que la Fraternité constitue un mystère. Notre compréhension est limitée et inexacte. La fraternité est une expression de la relation entre d'une part le Logos planétaire (sur le plan mental cosmique) et d'autre part sa Personnalité (sur le plan physique cosmique). Le logos planétaire est à Sanat Kumara ce que l'âme est à la personnalité. La façon dont une fraternité cherche à faire sentir sa présence se traduit par le mot confrérie. L'apparition de ce concept sur le plan mental s'exprime par les termes confrérie du Christ, qui sera suivie par une expression concrète sur le plan physique. 

La clé de la troisième injonction majeure, qui sera formulée dans le cinquième paragraphe, se trouve dans la compréhension de la fraternité.

5. Que la Transfiguration suive la Transformation et puisse la Transmutation disparaître.

Il est nécessaire de se rappeler que toutes ces règles sont étudiées du point de vue de l'initié.

1.     La Transfiguration est le stade du Sentier de l'Initiation durant lequel la troisième initiation est prise, irradiant la personnalité de la lumière de l'âme.

2.     La Transformation est un processus d'évolution sur le Sentier du Disciple où celui-ci transforme sa personnalité et commence à exprimer une qualité divine. Le véhicule bouddhique deviendra le principal instrument de sa sensibilité après la troisième initiation.

3.     La Transmutation est la méthode permettant d'absorber ce qui est inférieur par ce qui est supérieur. Elle permettra à l'initié de canaliser toutes les énergies dans les trois centres de la tête.

Ces processus expriment l'intention et l'influence réciproque entre l'âme et la personnalité. Ils forment une activité parallèle à la construction de l'antahkarana.

Qu'impliquent la Transformation et la Transfiguration pour ceux dont l'âme n'a plus de signification ? Chez l'initié qui a passé la troisième initiation, l'antahkarana est construit et forme un canal de contact. L'âme n'existe plus. Le corps causal n'est plus nécessaire. Il reste alors à l'initié deux points de dessein appelé esprit-matière et vie-apparence. L'initié doit maintenant comprendre la signification intérieure que l'esprit est de la matière à son point le plus élevé et la matière de l'esprit à son point le plus bas. L'énergie de vie afflue par l'antahkarana sur la substance et la colore de l'énergie de l'universalité. La Transmutation ne signifie plus rien pour l'initié. Ces trois mots ont donc une signification très différente selon qu'ils concernent les disciples ou les initiés.

Ainsi, la Transmutation englobe l'expression de la force de vie sur les trois plans de l'évolution humaine : dense, liquide et gazeux.

La Transformation concerne les trois aspects du mental : inférieur, âme et supérieur sur le plan mental (état de conscience où les plans inférieurs sont soumis à l'impression des trois supérieurs).

La Transfiguration s'intéresse à la vie de la Triade sur ses trois niveaux d'identification, qui sont les sphères où s'opère la transformation liée au travail de la Hiérarchie. Les plans monadique et logoïque sont ceux de la transfiguration pour l'initié supérieur. 

Les étapes de la transfiguration et de la transformation peuvent être maintenant étudiées.

Quel travail entreprennent les Maîtres sur les trois plans de la triade spirituelle ?

Ils ne s'occupent pas que de l'évolution des règnes de la nature dans les trois mondes inférieurs, tel que peuvent le croire les étudiants. Travaillant pour le bien de l'humanité, ils en sont associés et leur conscience s'élargit à mesure que les hommes accomplissent leur travail.

Sur les niveaux de la Triade, leurs activités sont dirigées par une autre impulsion évolutive. Un nouvel aspect de perception universelle, appelée identification, remplace la conscience qui tombe en dessous du niveau d'impression. L'aspect volonté de la Monade remplace l'amour, l'identification remplace l'inclusivité jusque là ressentie.  L'homme qui a atteint la perfection est symbolisé par un cercle avec le point au centre. Sa croissance est dans tous les domaines mais il demeure centré dans sa conscience et son cercle infranchissable. Le travail de Transformation commence alors pour le Maître. Au fur et à mesure de son activité, il peut traverser le cercle lui permettant de parvenir à la porte de l'Evolution Supérieure. Le plan astral cosmique lui est révélé, mais il est encore dans l'aura de la Vie Une. Il sait pourquoi la sensibilité a du être développée, utilisée, maîtrisée puis supprimée. Le mirage n'existe plus. Ceux qui ont dominé la réaction sensible sur tous les niveaux du plan physique cosmique, par le moyen de l'identification, peuvent diriger l'aspect le plus bas du désir cosmique sur le plan astral cosmique.

Le Maître construit ce qui est en correspondance avec l'antahkarana manasique. L'antahkarana qui en résultera est une projection de l'ashram du Maître. Il existe sept voies vers la Voie de l'Evolution Supérieure. C'est par la force de la Volonté que le Maître parvient à la transformation puis à percer le cercle infranchissable de la planète, recevant le droit de cité du monde.

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