Notre sœur Pi. a lu sa planche "Qu'est-ce que
l'autre ?".
Dans le groupe, Pi. s'est longtemps culpabilisée de ne
pas avoir le même niveau d’instruction que ses frères et sœurs. Dans la
société, ne pas avoir de diplômes équivaut à ne pas être intelligent, ne pas
avoir d’instruction et ne pas mériter qu'on nous adresse la parole.
Aujourd'hui, elle essaie de relativiser cela et s’en trouve beaucoup mieux.
Pi. définit la relation avec l’autre comme un rapport
entre deux personnes, une relation de cause à effet. En voyant l’autre,
c’est son reflet ou son miroir que l'on voit. Elle se rend compte
aujourd'hui qu'elle porte en elle les défauts qu'elle perçoit et qu'elle
critique chez l’autre.
La méditation est très importante pour elle car elle
lui permet de mieux comprendre ce qui se passe en elle.
Parfois, elle n’établit pas de relation verbale avec
l’autre car elle et l'autre se sentant très proches, se comprennent sans
rien dire.
Elle aime vraiment l’autre de manière inconditionnelle,
se sent en osmose avec lui lorsqu'elle l’accepte tel qu’il est, et non comme
elle voudrait qu'il soit.
Il lui est facile, maintenant, de pardonner à l’autre
car elle sait qu'il est aussi sur le chemin de l'amour. En aimant, elle ne
juge plus. En ne jugeant plus l'autre, elle ne se juge plus et parvient à
s'aimer elle-même. Elle sait que seul l'Amour sauvera tous les êtres.
Un évènement familial récent lui a permis de comprendre
que dire "Je t’Aime" est important, lui a ouvert les yeux sur son
comportement. Bien souvent, il lui faut passer par l’expérience et ses dures
leçons pour comprendre et pour pouvoir en parler. Le signe du Scorpion, dont
elle est native, a en effet besoin de vive dans sa chair le paroxysme pour
enfin trouver la paix.
S'appuyant sur des extraits des livres d'A.A.B., Pi.
évoque la problématique de l'aspirant-disciple qui doit apprendre à
travailler en groupe. L'accord entre les vibrations égoïques peut exister et
cependant les personnalités extérieures ne pas s'harmoniser. Le travail du
candidat consiste alors à assurer l'emprise de son Ego sur sa personnalité
de façon à ce que la relation ésotérique de groupe devienne possible sur le
plan physique. C'est ce qu'il fera en disciplinant sa propre personnalité et
non en corrigeant ses frères.
Pi. a terminé la lecture de sa planche en disant au
Frère Instructeur et à ses Frères et Sœurs de groupe, qu'elle les aime.
A l'issue de la lecture, le Frère Instructeur a assuré
notre sœur Pi. de l'amour que lui porte le groupe. Chaque frère, chaque sœur
compte, indépendamment des qualités de sa personnalité ou de ses diplômes.
Seule la volonté de demeurer en harmonie avec les autres est importante et
doit être considérée.
Pi. constate que son mental est devenu plus fluide ce
qui lui a permis d'écrire facilement cette planche. Elle arrive à s'oublier
et à ne plus voir le noir et le critiquable chez l'autre.
L'autre est un ennemi si nous avons encore en nous
cette négativité que nous projetons chez l'autre. Si nous sommes plus
ouverts et positifs, l'autre devient un Frère.
Ma. a évoqué avec émotion le départ du Pape Jean-Paul
II qui l'a renvoyée à la distance qu'elle a prise, ces dernières années,
avec sa démarche de chrétienne. L'événement l'a ébranlée et l'a incitée à se
réconcilier avec l'Eglise sans compromettre son engagement vis-à-vis du
groupe.
En tant que frères cheminant vers le Christ, nous
sommes solidaires de toutes les Eglises qui servent l'humanité. Nous
espérons que l'Eglise transmettra à l'avenir des enseignements plus
ésotériques qui se substitueront aux dogmes. A l'heure actuelle,
pouvons-nous servir au sein de l'Eglise ? Les prêtres comprennent-ils notre
démarche ou nous condamnent-ils ? Même s'il nous faut encore patienter, ne
soyons pas réactifs vis-à-vis de l'Eglise et continuons de nous intéresser à
son évolution.
L'ouverture du cœur passe par un groupe de référence.
Il est illusoire de croire qu'en changeant de groupe ou en cheminant seul,
les choses se passeront mieux ou s'intensifieront. Lorsque nous nous
trouvons dans un bus qui gravit la montagne, nous n'allons pas changer en
cours de route pour prendre un nouveau bus. En servant notre groupe, nous
nous servons nous-même et nous apprenons à subordonner le plexus solaire au
cœur.
Arrêtons d'arracher notre arbre et de le replanter
ailleurs. Ici, comme ailleurs, restons fidèle et aimons. Assumer une
verticalité nécessite de ne pas se perdre dans l'horizontalité.
L'horizontalité étendue ne se légitime que pour le service. Celui-ci doit
permettre à l'autre de renforcer sa verticalité mais ne doit pas nous
disperser.
Elargissons notre conscience, servons où nous pouvons
servir et ne nous contentons pas d'être un passant non impliqué. Soyons
fidèles à tous points de vue. Que notre "oui" soit un "oui" et notre "non",
un "non". Ne soyons pas inconstants vis-à-vis de ceux qui comptent sur nous.
Ne demeurons pas dans notre conscience toujours "à côté".
Co. a été interpellée par rapport au baptême qu'elle a
récemment demandé. Le baptême n'est pas une cérémonie magique qui résout
tous les problèmes. Le baptême marque le commencement d'un cheminement,
l'entrée dans une communauté, cependant cela ne va pas nous faire aller plus
vite vers le Christ. C'est une graine qu'il faut faire fructifier. Que l'on
soit baptisé ou non, c'est notre prière qui importe. Ce qui compte, c'est le
Christ ressuscité.
Notre compréhension des cérémonies dépend trop souvent
du dogme qui leur affecte un sens. Les Protestants ne reconnaissent que deux
des sept sacrements de l'Eglise (le baptême et l'Eucharistie). S'ils sont
totalement supprimés, n'est-ce pas toute l'Eglise qui risque de s'écrouler ?
A un certain stade de l'évolution, nous ressentons le
besoin d'accéder à un enseignement.
La Bible, les Evangiles ne sont pas un enseignement à
proprement parler mais la description d'une Relation entre les hommes et
Dieu. Même si le récit de cette Relation est source d'exemple et de chemin à
suivre, il est également souhaitable de recevoir un enseignement plus
ésotérique. Si nous croyons en l'existence de la Hiérarchie, nous pouvons
l'écouter et découvrir un enseignement destiné aux hommes du 21ème
siècle.
L'évangile est l'annonce d'une Bonne nouvelle (celle de
la résurrection, de la vie éternelle). Cette Bonne nouvelle est aujourd'hui
véhiculée par plusieurs cadres : des cadres avec une gestion centralisatrice
(catholiques), avec plus de délégation (protestants)… Chaque cadre a ses
avantages et ses inconvénients : il est parfois bon d'avoir un centre mais
également de favoriser la collégialité. Les protestants, par exemple, n'ont
pas le sacrement de l'ordination et donc pas de hiérarchie. Dans l'église
catholique, la hiérarchie comprend les prêtres, les évêques et les cardinaux
qui sont consacrés au cours de cérémonies spécifiques. Il serait intéressant
de pouvoir établir une corrélation entre les sacrements et une manifestation
énergétique précise ou l'ouverture d'un centre. Lorsqu'un homme avancé
impose ses mains sur une autre personne, il suscite des manifestations
énergétiques qui ne correspondent pas nécessairement au niveau initiatique
de la personne sur laquelle les mains sont imposées.
D'où vient l'émotion qui a déferlé lors de la
transition du Pape ? Il faut se poser la question de la contagion
émotionnelle créée par une telle nouvelle. Sommes-nous si sensible à la mort
du Pape ou bien à l'émotion que sa mort a engendrée chez de nombreuses
personnes ?
Si le Christ revenait, il déclencherait certainement
des mouvements de foule grandioses, car il serait la Vérité et la Vie sous
nos yeux. Il nous enseignerait ce qu'est la prière, la méditation, l'Amour…
Il ne s'agirait plus alors de dogmes ou de morale mais d'un enseignement qui
tiendrait compte du niveau d'évolution de l'humanité. En effet, la
perfection n'est pas accessible d'emblée mais résulte d'une dynamique
ascensionnelle qui passe par de nombreux gradients. Nous allons tous vers
l'amour et, sur ce chemin, nous pouvons tomber et nous relever maintes fois.
Prions, méditons, élevons notre esprit pour poursuivre la route.
Il y avait chez le Pape Jean-Paul II, deux types de
personnages : un premier qui galvanisait les jeunes et un autre qui pouvait
cheviller les évêques au niveau du dogme. Un évêque souhaitant progresser
dans la hiérarchie ecclésiastique peut accepter de nombreuses contraintes
sans sourciller. Jean-Paul II a sans doute été confronté à la problématique
de tout dirigeant. Est-il facile de rester humble lorsque tous
s'agenouillent devant nous ?
Quel est l'objectif de notre démarche ? Dans notre
groupe, il n'y a pas de promotion possible. A quoi servent les qualités
apparentes si nous sommes orgueilleux ? Les grandes qualités ne peuvent être
qu'associées à l'âme. L'humilité est difficile à percevoir et résulte d'une
décentralisation, d'un oubli de soi.
L'Eglise doit-elle plus libérale du point de vue de la
morale, doit-elle autoriser le mariage des prêtres, le sacerdoce des
femmes ?
On reproche souvent à l'Eglise de prôner une morale
trop stricte. Pourtant, nous sommes tous sensibles à la morale : nous
souhaitons que nos chefs soient des exemples à suivre et nous jugeons les
autres du point de vue de leur moralité.
Que peuvent penser les athées devant les actes
pédophiles perpétrés par des prêtres ? Comme tout un chacun, ils sont
choqués par le caractère immoral de ces actes, mais en plus, ils sont
confortés dans leur athéisme.
Ainsi, nous convenons tous que la hiérarchie ne peut
s'édifier qu'avec des êtres qui sont saints ou qui s'efforcent de l'être.
Aussi, l'Eglise devrait-elle recruter les prêtres parmi des hommes qui ont
fait leurs preuves et qui sont donc à même de donner l'exemple au niveau de
la morale.
Concernant la question du mariage des prêtres, l'Eglise
a probablement compris depuis longtemps que le service de tous est facilité
lorsqu'il n'y a pas de famille à servir. Le mariage des prêtres pourrait-il
être un remède à la crise des vocations ?
Il serait temps pour l'Eglise de passer d'un
référentiel moral à des explications techniques d'ordre énergétique. S'il
existait un appareil mesurant les centres énergétiques, il y aurait une
qualification incontestable du stade atteint par chacun de nous et la morale
ne serait plus le système référentiel adopté. L'existence d'une science dont
l'enseignement s'appuierait sur les centres entraînerait une compréhension
tacite et réelle s'adressant à tous. L'aura serait perceptible et de sa
luminosité découlerait la prise de responsabilité sur le plan spirituel.
Dans l'avenir, cette perception s'imposera à tous et deviendra un critère
d'évolution.
Regardons davantage ce que nous appelons "péché" comme
une horizontalité dissipatrice liée à l'activité du plexus solaire et du
centre sacré. Il s'agit d'assumer dans nos vies un minimum de concentration
pour édifier le pilier vertical, car la tour que nous devons construire
menace sans cesse de s'écrouler par notre horizontalité. Sachons cependant
discerner les sentiments qui peuvent nous faire monter. Ne les supprimons
pas et utilisons-les comme moyen d'élévation vers le cœur.
A quel niveau l'humanité a-t-elle vibré lors de
l'enterrement du Pape ?
Des sentiments excessifs ont pu conduire certains à
magnifier la personnalité du Pape et son pontificat.
Jean-Paul II avait une personnalité charismatique et
vivait publiquement un profond mysticisme.
Il a eu un impact important dans le domaine politique
en affermissant la foi du peuple polonais qui a trouvé le courage de se
libérer du communisme. Il y a eu une rencontre entre le charisme d'un homme
et un inconscient collectif. Le même phénomène a joué dans le mouvement
d'indépendance de l'Inde. L'action de Gandhi a été retentissante car
l'inconscient collectif était prêt.
Au-delà de ces considérations, Jean-Paul II a-t-il
profondément transformé l'Eglise ?
Quel sera l'impact du futur Pape ? Ne faudrait-il pas
un Pape européen qui fasse grandir l'âme de l'Europe ? Aujourd'hui, de
nombreuses âmes avancées attendent un enseignement. Un rapprochement entre
les Eglises et les religions permettra t-il l'émergence d'un nouvel
enseignement ?
Le groupe a poursuivi la lecture de Rayons et
Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 274 à 284)
en terminant l'étude de la phrase 4 de la Règle Treize.
Les trois Bouddhas d'Activité extrairont des triangles
la qualité nécessaire à la construction de l'antahkarana planétaire.
Le travail des triangles de lumière et de bonne volonté
est principalement invocatoire. Les disciples le considèrent comme difficile
et compliquent ainsi sa mise en œuvre par leurs pensées. Il concerne le
réservoir d'énergies qui se trouve du côté intérieur et éthérique de la vie,
facilitant le travail exotérique des hommes de bonne volonté. Les triangles
d'énergies sont qualifiés par la bonne volonté. A moins d'être suffisamment
avancé, il n'est pas nécessaire que les hommes de bonne volonté connaissent
l'existence de ces triangles.
Les disciples et les membres du nouveau groupe des
serviteurs du monde sont responsables de l'exécution du travail selon le
plan. Ce travail créateur prend sa source à Shamballa. Dans l'avenir, il
constituera une large partie de la nouvelle religion mondiale, qui
travaillera subjectivement par l'intermédiaire de son groupe intérieur,
construisant des triangles de lumière et de bonne volonté. Plus tard encore,
ce travail s'extériorisera, dirigeant les activités sur terre. Les Bouddhas
d'Activité, conscients de cette forme pensée, déverseront sur elle une
partie de leur vie. La volonté de Dieu règnera alors.
Aujourd'hui, ce travail se limite à la création d'une
forme pensée générale. Les disciples doivent penser en terme de synthèse de
groupe, exprimant conjointement la vie verticale de l'esprit et la vie
horizontale de relation.
Deux faits sont rappelés concernant Shamballa et la
Fraternité. Le premier est que Shamballa est un état de conscience de haute
sensibilité durant lequel s'effectue une réponse dynamique au dessein divin.
Le deuxième est que la Fraternité constitue un mystère. Notre compréhension
est limitée et inexacte. La fraternité est une expression de la relation
entre d'une part le Logos planétaire (sur le plan mental cosmique) et
d'autre part sa Personnalité (sur le plan physique cosmique). Le logos
planétaire est à Sanat Kumara ce que l'âme est à la personnalité. La façon
dont une fraternité cherche à faire sentir sa présence se traduit par le mot
confrérie. L'apparition de ce concept sur le plan mental s'exprime
par les termes confrérie du Christ, qui sera suivie par une
expression concrète sur le plan physique.
La clé de la troisième injonction majeure, qui sera
formulée dans le cinquième paragraphe, se trouve dans la compréhension de la
fraternité.
5. Que la Transfiguration suive la Transformation et
puisse la Transmutation disparaître.
Il est nécessaire de se rappeler que toutes ces règles
sont étudiées du point de vue de l'initié.
1. La Transfiguration est le stade du Sentier de
l'Initiation durant lequel la troisième initiation est prise, irradiant la
personnalité de la lumière de l'âme.
2. La Transformation est un processus d'évolution
sur le Sentier du Disciple où celui-ci transforme sa personnalité et
commence à exprimer une qualité divine. Le véhicule bouddhique deviendra le
principal instrument de sa sensibilité après la troisième initiation.
3. La Transmutation est la méthode permettant
d'absorber ce qui est inférieur par ce qui est supérieur. Elle permettra à
l'initié de canaliser toutes les énergies dans les trois centres de la tête.
Ces processus expriment l'intention et l'influence
réciproque entre l'âme et la personnalité. Ils forment une activité
parallèle à la construction de l'antahkarana.
Qu'impliquent la Transformation et la Transfiguration
pour ceux dont l'âme n'a plus de signification ? Chez l'initié qui a passé
la troisième initiation, l'antahkarana est construit et forme un canal de
contact. L'âme n'existe plus. Le corps causal n'est plus nécessaire. Il
reste alors à l'initié deux points de dessein appelé esprit-matière et
vie-apparence. L'initié doit maintenant comprendre la signification
intérieure que l'esprit est de la matière à son point le plus élevé et la
matière de l'esprit à son point le plus bas. L'énergie de vie afflue par l'antahkarana
sur la substance et la colore de l'énergie de l'universalité. La
Transmutation ne signifie plus rien pour l'initié. Ces trois mots ont donc
une signification très différente selon qu'ils concernent les disciples ou
les initiés.
Ainsi, la Transmutation englobe l'expression de la
force de vie sur les trois plans de l'évolution humaine : dense, liquide et
gazeux.
La Transformation concerne les trois aspects du
mental : inférieur, âme et supérieur sur le plan mental (état de conscience
où les plans inférieurs sont soumis à l'impression des trois supérieurs).
La Transfiguration s'intéresse à la vie de la Triade
sur ses trois niveaux d'identification, qui sont les sphères où s'opère la
transformation liée au travail de la Hiérarchie. Les plans monadique et
logoïque sont ceux de la transfiguration pour l'initié supérieur.
Les étapes de la transfiguration et de la
transformation peuvent être maintenant étudiées.
Quel travail entreprennent les Maîtres sur les trois
plans de la triade spirituelle ?
Ils ne s'occupent pas que de l'évolution des règnes de
la nature dans les trois mondes inférieurs, tel que peuvent le croire les
étudiants. Travaillant pour le bien de l'humanité, ils en sont associés et
leur conscience s'élargit à mesure que les hommes accomplissent leur
travail.
Sur les niveaux de la Triade, leurs activités sont
dirigées par une autre impulsion évolutive. Un nouvel aspect de perception
universelle, appelée identification, remplace la conscience qui tombe
en dessous du niveau d'impression. L'aspect volonté de la Monade remplace
l'amour, l'identification remplace l'inclusivité jusque là ressentie.
L'homme qui a atteint la perfection est symbolisé par un cercle avec le
point au centre. Sa croissance est dans tous les domaines mais il demeure
centré dans sa conscience et son cercle infranchissable. Le travail de
Transformation commence alors pour le Maître. Au fur et à mesure de son
activité, il peut traverser le cercle lui permettant de parvenir à la porte
de l'Evolution Supérieure. Le plan astral cosmique lui est révélé, mais il
est encore dans l'aura de la Vie Une. Il sait pourquoi la sensibilité a du
être développée, utilisée, maîtrisée puis supprimée. Le mirage n'existe
plus. Ceux qui ont dominé la réaction sensible sur tous les niveaux du plan
physique cosmique, par le moyen de l'identification, peuvent diriger
l'aspect le plus bas du désir cosmique sur le plan astral cosmique.
Le Maître construit ce qui est en correspondance avec
l'antahkarana manasique. L'antahkarana qui en résultera est une projection
de l'ashram du Maître. Il existe sept voies vers la Voie de l'Evolution
Supérieure. C'est par la force de la Volonté que le Maître parvient à la
transformation puis à percer le cercle infranchissable de la planète,
recevant le droit de cité du monde.