Le groupe a continué la lecture de Guérison
ésotérique, Traité sur les sept Rayons, Volume IV (pp. 62 à 84), par la
poursuite de l'étude des causes de maladies prenant naissance dans le corps
astral.
On peut espérer que le nombre de personnes qui
succombent aux maux héréditaires décroîtra régulièrement lorsque la terre
deviendra moins souillée, lorsque l'on recourra plus largement au procédé de
crémation.
L'homosexualité est une question qui intéressera de
plus en plus les médecins et psychologues. Celle-ci a pris racine, il y a
fort longtemps, dans le corps astral ou émotionnel. La force de l'âme, qui
affluait alors au moyen des processus d'individualisation, servait à
stimuler les centres inférieurs. Les homosexuels incarnés aujourd'hui
peuvent, s'ils le souhaitent, avec une facilité relative, transférer
l'impulsion sexuelle au centre laryngé et devenir ainsi créateurs en
employant leur énergie disponible à des fins justes et constructives.
Beaucoup d'entre eux commencent à le faire automatiquement.
On peut signaler ici qu'il y a trois sortes
d'homosexualité : celle résultant d'anciennes habitudes, celle qui advient
par imitation, et celle qui résulte d'un véritable hermaphrodisme.
La majorité des maux qui font souffrir la moyenne des
hommes proviennent de causes astrales. Or, du fait de sa connaissance
limitée, l'homme est incapable de retrouver la cause qui produit l'effet. Ce
dont il souffre résulte d'un long passé, d'habitudes solidement établies qui
résultent inévitablement d'un désir dominant ou d'un contrôle mental.
Quand les désirs sont inhibés, des maladies comme le
cancer, la congestion pulmonaire, certains troubles du foie, et la
tuberculose peuvent survenir. Les maladies d'inhibition sont nombreuses et
sérieuses.
Si les désirs sont déchaînés sans contrôle, et s'il n'y
a pas d'inhibition, on voit apparaître d'autres maladies comme les
inflammations ou la fièvre.
Chaque rayon dominant au sein d'une structure
prédispose à certains troubles. Les deux types différenciés par les
psychologues – extravertis et introvertis – produisent également leurs
maladies propres par hyperfonctionnement ou inhibition.
Plus l'aspirant est avancé, plus ses maladies seront
puissamment manifestées par suite de l'afflux plus ou moins intense de la
force stimulante de l'âme.
C. Maladies de souci et
d'irritation
Du point de vue occulte, toutes les maladies peuvent
être classées en maladies d'auto-intoxication, les plus répandues, et en
maladies résultant d'irritation, très fréquentes parmi les disciples.
L'irritation, ou impéril, est une affection
fondamentale qui a ses racines dans l'activité trop intense du corps astral
ce qui produit des effets anormaux sur le système nerveux. C'est une maladie
où l'on s'intéresse à soi-même, où l'on se suffit à soi-même, et où l'on se
satisfait soi-même.
Les Soucis et l'Irritation sont des troubles très
répandus du fait des conditions mondiales actuelles, de l'accroissement de
l'intercommunication entre les peuples, de l'augmentation de la sensibilité
de l'organisme aux émotions et aux attitudes mentales d'autrui, du
développement de la télépathie et du sens croissant de la prévision.
Les Soucis et l'Irritation sont dangereux car ils se
répandent de manière épidémique, abaissent la vitalité de l'homme et la
qualité de l'atmosphère astrale qu'ils rendent difficilement "respirable".
Ils empêchent la vraie vision. L'irritation a des effets inflammatoires et
entraîne de nombreux troubles.
Quand les douleurs liées aux soucis et à l'irritation
se seront atténuées, l'humanité pourra fournir l'effort qui empêchera la
récidive.
Section II — Causes prenant
naissance dans le corps éthérique
Le corps éthérique est l'agent transmetteur de toutes
les énergies au corps physique. Il est entièrement composé de lignes de
force et de points où ces lignes de force se recoupent, formant des centres
d'énergie. Dans la tête et le long de la colonne vertébrale, leur
entrecroisement forme des centres majeurs. Il existe sept centres majeurs,
vingt et un centres mineurs, et quarante-neuf de moindre importance.
Si le flux de force passant par le corps éthérique vers
le corps physique s'écoule librement, la probabilité de maladie se trouve
diminuée. Il est cependant possible que s'accroisse la tendance aux troubles
d'hyperstimulation se répercutant principalement sur le système nerveux.
Les forces cherchant à pénétrer dans le véhicule
physique émanent de trois provenances : du corps astral et du corps mental,
de l'âme et du monde environnant. Lorsque les centres se trouvent en état de
sommeil, de fonctionnement partiel ou trop lent, il existe un
conditionnement de blocage qui produira de la congestion dans le véhicule
éthérique et des maux dans le corps physique.
Quand il existe à la fois un handicap physique et une
situation éthérique indésirable, la maladie se produit. La cause extérieure
n'est pas un effet de la cause individuelle intérieure. Les maladies
concernant un individu n'ont donc pas nécessairement une origine purement
subjective ou psychologique.
Pour la majorité des gens, les centres situés
au-dessous du diaphragme sont plus actifs que ceux situés au-dessus. Chez
les aspirants, les centres situés au-dessous du diaphragme sont actifs, et
les centres cardiaque et laryngé approchent lentement de l'état actif. Chez
les disciples, le centre frontal et tous les centres situés au-dessous de
lui sont en voie d'éveil rapide. Chez les initiés, le centre coronal
commence à vibrer activement, ce qui entraîne tous les autres dans un
mouvement vraiment rythmique et coordonné.
La clef de tout soulagement, soit par la guérison
physique de la maladie, soit par la mort, réside dans la compréhension de la
condition des centres dans le corps éthérique.
A. Congestions
A l'heure actuelle, la congestion est la principale
cause de difficultés pour l'humanité qui a développé durant des millénaires
l'habitude de supprimer et d'inhiber.
L'intérêt généralisé que l'on porte à la respiration
témoigne que ses effets subtils de réorganisation et de réajustement sur les
corps hyperphysiques, sont aujourd'hui subjectivement reconnus.
Le corps éthérique est un mécanisme récepteur et
émetteur en intime relation avec des organes tels que les poumons,
l'estomac, et les reins. Il peut exister en son sein une congestion,
c'est-à-dire un manque de liberté dans le jeu des forces, lourde de
conséquences pour le corps physique.
Cette congestion peut avoir lieu au point d'entrée des
énergies soit du corps astral, soit du plan astral, soit au point de sortie
relié au centre vers lequel le type particulier de force éthérique passe le
plus aisément.
Les sept centres majeurs et les sept glandes majeures
du système physique sont intimement imbriqués en un système directeur où les
glandes et leurs fonctions sont déterminées par l'état des centres
éthériques. A leur tour, ceux-ci sont conditionnés par le point d'évolution
et l'expérience acquise par l'âme au cours de ses incarnations, par la
polarisation spécifique de l'âme en incarnation, et par les rayons
caractérisant la personnalité et l'âme du sujet.
L'endocrinologie moderne pressent fugitivement certains
concepts. Toutefois, il reste beaucoup à découvrir avant de pouvoir manier
en toute sécurité le fonctionnement des glandes et y prêter attention par
priorité.
B. Défaut de coordination
ou d'intégration
Le corps éthérique est la forme intérieure
"substantielle" sur laquelle le corps physique est édifié. Il est le cadre
qui soutient le tout. Il est le réseau infiniment complexe des nadis qui
constituent la contrepartie du système nerveux. Avec le courant sanguin, le
corps éthérique est donc nettement l'instrument de la force vitale. Le point
faible dans les relations entre cette structure intérieure et son expression
extérieure peut être de trois ordres :
1. La forme physique est reliée de manière trop
distendue avec sa forme éthérique provoquant un état de dévitalisation et de
débilité.
2. La connexion est mauvaise dans certaines
directions ou dans certains aspects de l'équipement. Il en résulte une
déficience dans une certaine zone du corps physique.
3. La connexion est fondamentalement relâchée et
mal établie. L'âme a alors peu de prise sur son véhicule de manifestation et
l'obsession ou la possession peuvent aisément s'installer. A un moindre
degré, on rencontre certaines formes d'évanouissement ou de perte de
conscience et de "petit-mal".
C. Hyperstimulation des
centres
Le corps éthérique réagit normalement de par sa
structure à tous les états des véhicules plus subtils. Il est une chambre de
compensation pour toutes les forces atteignant le corps physique.
Les centres se trouvent dans l'un des cinq états ou
conditions d'existence suivants :
1. Clos, immobiles et fermés, mais présentant
quelques signes de vie, silencieux et profondément inertes.
2. Entrouverts, descellés, et légèrement teintés de
couleur ; la vie palpite.
3. Animés, vivants, alertes dans deux directions ;
les deux petites portes sont largement ouvertes.
4. Rayonnants et émettant leur note vibrante vers
tous les centres en rapport avec eux.
5. Ils sont fusionnés, et chacun travaille
rythmiquement avec chacun. La force vitale en provenance de tous les plans
s'écoule. Le monde est grand ouvert.
Chacun des centres, quand il est pleinement éveillé,
peut servir de porte d'entrée à la connaissance consciente de ce qui réside
au-delà de la vie humaine individuelle. Le corps éthérique est le plus
important appareil de réponse de l'homme : il ajuste le fonctionnement des
cinq sens mais permet aussi à l'homme d'enregistrer par sensibilité les
mondes plus subtils. Les impressions et informations transmises deviennent
les agents initiateurs de l'activité consciente si le corps physique les
enregistre et agit sous leur impression.
Pendant la période à venir, l'homme a bien des
obstacles à franchir par suite de son manque de développement et de pouvoir
d'enregistrement et de l'obligation de travailler toute sa vie à éveiller et
organiser les divers centres, puis à établir les liaisons correctes entre
les uns et les autres.
A l'issue de la lecture, quelques frères et sœurs ont
été invités à partager avec le groupe la nature de leurs somatisations.
Notre sœur Ma. souffre de problèmes récurrents au
niveau de la gorge qu'elle pense provenir de processus d'irritation. Ma. est
du signe du Taureau, signe qui a une étroite relation avec la gorge.
Peut-être le corps éthérique de Ma. a t-il tendance à s'écouler
préférentiellement dans ce centre ? Dans cette incarnation, le centre de la
gorge serait ainsi plus stimulé que les autres.
S'il y a une irritation, c'est qu'il existe une cause
émotionnelle sous-jacente. Ma. peut-elle identifier la cause émotionnelle de
cette somatisation ? En parallèle de la prédisposition naturelle du corps
éthérique influencé par le signe du Taureau (connexion étroite entre le
microcosme et le macrocosme), il y a probablement chez Ma. une
prédisposition à somatiser au niveau du centre de la gorge.
Le penseur peut, en effet, contribuer à la maladie en
se focalisant sur son problème. C'est l'attention du penseur portée sur
l'organe douloureux qui amplifie et hyper-stimule le centre naturellement
investi d'une certaine manière. La focalisation naturelle énergétique amène
chez l'observateur une observation de second degré du type : "j'ai toujours
mal à la gorge, pourquoi ?"
Y a-t-il une explication évolutive ? L'irritation qui
advient résulte-t-elle d'un transfert des énergies du centre sacré vers le
centre de la gorge ? Si c'est le cas, elle devrait disparaître lorsque la
régulation énergétique se mettra en place.
Lorsque l'homme décide de ne plus avoir de relations
sexuelles, les énergies continuent d'affluer dans le centre sacré sans
qu'elles soient utilisées (inhibition puis congestion). Si les énergies sont
transférées au centre de la gorge, l'afflux reçu, supérieur à la normale,
crée une irritation qui peut être parfois violente.
La participation au travail de ce groupe est, lui
aussi, porteur de changements sur le plan énergétique.
Notre frère Ph. somatise la plupart du temps au niveau
du plexus solaire. Il vit une irritation quasi-permanente qui induit des
sensations de brûlures qui peuvent aller jusqu'à gêner sa respiration. Plus
il pense à son irritation et plus celle-ci s'accentue car le regard qu'il
porte sur lui-même provoque en lui des émotions supplémentaires. Le corps
astral de Ph. a des habitudes d'hyperstimulation. La méditation de groupe
est, pour lui, à la fois un mal et un bien car il y a en lui une porte en
permanence ouverte sur le plan astral. Ph. doit résoudre fondamentalement
son problème affectif : "je suis mal lorsque l'autre ne répond pas à mon
désir, mon état émotionnel dépend de ce que fait l'autre". Cette
problématique est sans cesse réactivée par le contact avec ses propres
enfants. Les enfants sont des amplificateurs naturels des énergies astrales
et peuvent vite "contaminer" une personne sensible.
Il existe d'autres types de personnes qui sont
hyper-amplificatrices du corps émotionnel et qui sont "contagieuses". Il se
produit alors un effet au second degré.
L'Amour et la compréhension peuvent être des remparts
contre l'irritation. Il s'agit donc de tout transférer au niveau du cœur
pour aimer et ne plus dépendre de ses désirs.
Le plexus solaire est encore relié au centre sacré.
L'irritation à son niveau peut renforcer ou exacerber des fantasmes sexuels.
Parfois, un acte sexuel peut soulager momentanément la tension émotionnelle
et éviter la congestion.
Si nous faisons "la chaîne", nous acceptons la
contagion dans tous les sens du terme. Tout ce que nous avons appartient à
nos frères de groupe, le positif comme le négatif. C'est l'Amour qui nous
permet d'accepter les vibrations de l'autre et de les élever au maximum de
ses possibilités. Avoir de l'empathie n'est pas vivre le problème de
l'autre, par contagion ou par identification.
Notre sœur Jo. souffre à nouveau d'infection aux yeux.
Cette irritation chronique avait pratiquement cessé depuis cinq ans. Le fait
que Jo. ait des prédispositions à la clairvoyance semble être une des causes
énergétiques de ce trouble, par la stimulation excessive des centres
visuels. Jo. doit apprendre à réorienter son regard et reporter les énergies
à un niveau plus élevé. Les visions astrales de notre sœur peuvent renforcer
la stimulation des centres astraux qui suscitent ces visions. Il existe donc
en l'occurrence un rapport étroit entre les centres oculaires et le plexus
solaire. Un transfert vers le centre du cœur ou le centre coronal apaisera
les centres oculaires.
My. ressent une hyperstimulation au niveau de la gorge
qui lui procure une sensation de gène et de fréquents raclements. My. peut
amplifier ce phénomène par le regard qu'elle pose sur sa gorge. Y a-t-il un
transfert des énergies du centre sacré vers le centre de la gorge ? Dans ce
cas, il peut en résulter une irritation. Le mauvais fonctionnement du centre
de la gorge (en tant que correspondance supérieure du centre sacré : désirs,
colères, sexualité) concerne beaucoup de femmes.
Notre sœur Pi. reporte l'ablation d'un nodule à la
gorge car elle cherche d'abord à en connaître la cause. A ce stade, il faut
sans doute l'enlever car cette tumeur est en manifestation sur le corps
physique. Est-ce que Pi., dans un environnement particulier, retient ses
paroles et garde tout ? Comment gère-t-elle ce qui vient de l'extérieur ?
Malgré son caractère apparemment indépendant, n'est-elle pas très dépendante
de ce que pensent les membres de sa famille ? Quand Pi. ne parle pas, que
s'interdit-elle de dire ? Ses pensées, agressives, ne vont-elles pas se
retourner contre elle ? Pi. alors se punit, se sanctionne avec l'organe qui
est censé dire des choses qui peuvent faire du mal à l'autre. Pi. doit
comprendre avec nuance la relation qu'elle a avec les autres.
Ma. découvre qu'elle a été censurée sur le plan de la
parole aussi bien par son père, son compagnon ou encore son fils, qui lui
demandent de se taire. Ma. est invitée à observer si ses maux de gorge se
déclenchent après ces censures.
Lorsqu'il y a abstinence de rapport sexuel, l'énergie
sexuelle afflux naturellement au centre de la gorge. Il est opportun, à ce
moment là, de devenir créateur et de pouvoir pratiquer un art.
Le groupe a poursuivi la
lecture de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons,
Volume V (pp. 247 à 261) en abordant l'étude de la Règle Treize.
REGLE TREIZE - Les
Mystères cachés
Que le groupe soit prêt à révéler le mystère caché.
Que le groupe mette en pratique le sens le plus élevé des leçons apprises ;
elles sont quatre et pourtant ne font qu'un. Que le groupe comprenne la loi
de Synthèse, d'unité et de fusion ; que le mode triple de travail avec ce
qui est dynamique conduise le groupe, dans son ensemble, vers les Trois
Supérieurs où règne la Volonté de Dieu ; que la Transfiguration suive la
Transformation et puisse la Transmutation disparaître. Que le O.M. se fasse
entendre au cœur même du groupe proclamant que Dieu est Tout.
Il est intéressant de citer la règle préparatoire
donnée aux postulants afin de comprendre la clé du secret de la Règle
Treize.
Règle XIII destinée aux postulants. Le disciple
doit apprendre et comprendre quatre choses avant que puisse lui être révélé
le mystère le plus profond : tout d'abord les lois de ce qui irradie ;
deuxièmement, les cinq significations de la magnétisation ; troisièmement,
la transmutation ou secret perdu de l'alchimie ; et enfin la première lettre
du Mot qui a été communiqué, ou nom égoïque caché.
Les quatre exigences que doit apprendre et comprendre
le disciple ont leurs correspondances supérieures :
1. Le groupe doit comprendre la loi de Synthèse.
2. Le travail doit conduire le groupe vers les Trois
Supérieurs.
3. La Transfiguration doit suivre la Transformation.
4. Le O.M. doit se faire entendre.
Cette partie est écrite pour les initiés. Le disciple
doit en découvrir le sens par son expérience personnelle et parvenir ainsi à
la compréhension. La connaissance sûre remplacera alors l'interrogation car
il découlera une réponse à l'activité de groupe.
Des parties nouvelles de l'enseignement furent données
par le Maître D.K. pour l'étudiant de l'occultisme :
1. L'enseignement sur Shamballa comprenant la
nature de l'aspect Volonté, le dessein sous-jacent de Sanat Kumara ainsi que
des directives pour la construction de l'antahkarana.
2. L'enseignement sur le nouvel Etat du Disciple
comportant la nouvelle attitude des Maîtres envers leurs disciples, la
constitution de la Hiérarchie et des ashrams la composant ainsi que des
indications sur la nouvelle façon de méditer, s'appuyant sur la
visualisation et l'imagination créatrice.
3. L'enseignement sur les Sept Rayons sous l'angle
de la psychologie.
4. L'enseignement sur la nouvelle Astrologie, qui
emploiera les planètes ésotériques pour l'étude de l'horoscope de personnes
avancées.
5. Des indications sur la nature du travail du
Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde, la reconnaissance du groupe en tant
qu'intermédiaire entre la Hiérarchie et l'humanité ainsi que le travail des
Triangles.
6. Un essai de formation d'une branche ésotérique
des ashrams intérieurs.
7. La nouvelle religion mondiale, qui mettra
l'accent sur les trois Pleine Lune majeures : Bélier, Taureau et Gémeaux.
Toutes ces indications donnent le schéma du travail qui
doit être accompli. Le travail s'intensifiera et les tentatives de
reconnaissance des membres du Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde se
multiplieront.
L'enseignement prévu par la Hiérarchie se décompose en
trois catégories :
1. Préparatoire, donnée de 1875 à 1890, rédigée par
H.P.B.
2. Intermédiaire, donnée de 1919 à 1949, rédigée par
A.A.B.
3. Révélatrice, apparaissant après 1975, devant être
diffusée, à la radio, sur une échelle mondiale.
D.K. déclare que la reconstruction du cadre de vie de
l'homme doit s'opérer à la fin du XXème siècle et qu'un initié
poursuivant cet enseignement apparaîtra alors au début du XXIème
siècle. Il sera ainsi possible de découvrir un peu plus la Révélation.
Les phrases de la Règle XIII sont examinées une à une.
1. Que le groupe se prépare à révéler le mystère
caché.
Il s'agit des effets extériorisés par le groupe du fait
de la maîtrise monadique.
Tous les membres composant le groupe se trouvent sur le
Sentier de l'Initiation, et le groupe est lui-même en voie de prendre
l'initiation, en tant que processus. Cela suppose que l'antahkarana de
groupe est édifié et employé. Cela suppose aussi que les trois cordons du
"pont arc-en-ciel", fermement ancré dans la Chambre du Conseil de Shamballa
(état de conscience au sein de la Vie qui contient tout), traverse les trois
niveaux de conscience de la Triade. Ces trois points d'ancrage ont une
faible correspondance, bien que réelle, avec la glande pinéale, le corps
pituitaire et la glande carotide de l'initié.
Il est donc nécessaire de préparer un groupe relié
intérieurement, travaillant dans l'unité, et faisant de l'antahkarana un
canal sans obstacles à la communication avec Shamballa. Ainsi, une nouvelle
qualité divine se fera sentir, et un Etre attendu par Shamballa et la
Hiérarchie remplacera le travail accompli par le Bouddha, le Christ et le
futur Avatar.
Le groupe qui recevra la Grande Révélation viendra plus
tard et sera composé de disciples cheminant humblement avec leur Dieu.
L'humilité doit être comprise comme l'aptitude à regarder la vie avec le
sens de la proportion divine et sous l'angle des mathématiques spirituelles.
La personnalité consacrée doit comprendre le dessein afin de servir de canal
aux qualités d'amour, de volonté et d'intelligence.
Deux injonctions préparatoires se trouvent dans cette
règle, récapitulant les effets dans la vie du disciple qui s'est conformé
aux Règles destinées aux postulants, et mises en application par un groupe
de disciples conscient de leur âme et unis. A ce stade, le disciple pense
automatiquement en terme de groupe, sans même en avoir conscience. Tant que
nous nous efforçons d'acquérir la conscience de groupe, c'est que nous
sommes encore centré dans notre personnalité. Le stade de transition est
ardu. Les membres du groupe, capables d'ajustement et de conformité à la
Règle XIII, ont fusionné avec l'âme et ne pourraient plus facilement réagir
en tant que personnalités. Ce point étant atteint, le groupe peut commencer
à dévoiler le mystère caché. Ce mystère concerne les causes pour lesquelles
notre Logos planétaire s'est incarné. Il doit accéder à un stade d'évolution
faisant de lui la Vie donnant forme à une planète sacrée. Sanat Kumara
apprend ce secret de transformation qui Lui fera prendre place au sein de
Ceux qui peuvent agir au moyen d'une planète sacrée.