Bulletin no 216 du 05/03/2005
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 216

Séance du 05/03/2005

Le groupe a continué la lecture de Guérison ésotérique, Traité sur les sept Rayons, Volume IV (pp. 62 à 84), par la poursuite de l'étude des causes de maladies prenant naissance dans le corps astral.

On peut espérer que le nombre de personnes qui succombent aux maux héréditaires décroîtra régulièrement lorsque la terre deviendra moins souillée, lorsque l'on recourra plus largement au procédé de crémation.

L'homosexualité est une question qui intéressera de plus en plus les médecins et psychologues. Celle-ci a pris racine, il y a fort longtemps, dans le corps astral ou émotionnel. La force de l'âme, qui affluait alors au moyen des processus d'individualisation, servait à stimuler les centres inférieurs. Les homosexuels incarnés aujourd'hui peuvent, s'ils le souhaitent, avec une facilité relative, transférer l'impulsion sexuelle au centre laryngé et devenir ainsi créateurs en employant leur énergie disponible à des fins justes et constructives. Beaucoup d'entre eux commencent à le faire automatiquement.

On peut signaler ici qu'il y a trois sortes d'homosexualité : celle résultant d'anciennes habitudes, celle qui advient par imitation, et celle qui résulte d'un véritable hermaphrodisme.

La majorité des maux qui font souffrir la moyenne des hommes proviennent de causes astrales. Or, du fait de sa connaissance limitée, l'homme est incapable de retrouver la cause qui produit l'effet. Ce dont il souffre résulte d'un long passé, d'habitudes solidement établies qui résultent inévitablement d'un désir dominant ou d'un contrôle mental.

Quand les désirs sont inhibés, des maladies comme le cancer, la congestion pulmonaire, certains troubles du foie, et la tuberculose peuvent survenir. Les maladies d'inhibition sont nombreuses et sérieuses.

Si les désirs sont déchaînés sans contrôle, et s'il n'y a pas d'inhibition, on voit apparaître d'autres maladies comme les inflammations ou la fièvre.

Chaque rayon dominant au sein d'une structure prédispose à certains troubles. Les deux types différenciés par les psychologues – extravertis et introvertis – produisent également leurs maladies propres par hyperfonctionnement ou inhibition.

Plus l'aspirant est avancé, plus ses maladies seront puissamment manifestées par suite de l'afflux plus ou moins intense de la force stimulante de l'âme.

C. Maladies de souci et d'irritation

Du point de vue occulte, toutes les maladies peuvent être classées en maladies d'auto-intoxication, les plus répandues, et en maladies résultant d'irritation, très fréquentes parmi les disciples.

L'irritation, ou impéril, est une affection fondamentale qui a ses racines dans l'activité trop intense du corps astral ce qui produit des effets anormaux sur le système nerveux. C'est une maladie où l'on s'intéresse à soi-même, où l'on se suffit à soi-même, et où l'on se satisfait soi-même.

Les Soucis et l'Irritation sont des troubles très répandus du fait des conditions mondiales actuelles, de l'accroissement de l'intercommunication entre les peuples, de l'augmentation de la sensibilité de l'organisme aux émotions et aux attitudes mentales d'autrui, du développement de la télépathie et du sens croissant de la prévision.

Les Soucis et l'Irritation sont dangereux car ils se répandent de manière épidémique, abaissent la vitalité de l'homme et la qualité de l'atmosphère astrale qu'ils rendent difficilement "respirable". Ils empêchent la vraie vision. L'irritation a des effets inflammatoires et entraîne de nombreux troubles.

Quand les douleurs liées aux soucis et à l'irritation se seront atténuées, l'humanité pourra fournir l'effort qui empêchera la récidive.

Section II — Causes prenant naissance dans le corps éthérique

Le corps éthérique est l'agent transmetteur de toutes les énergies au corps physique. Il est entièrement composé de lignes de force et de points où ces lignes de force se recoupent, formant des centres d'énergie. Dans la tête et le long de la colonne vertébrale, leur entrecroisement forme des centres majeurs. Il existe sept centres majeurs, vingt et un centres mineurs, et quarante-neuf de moindre importance.

Si le flux de force passant par le corps éthérique vers le corps physique s'écoule librement, la probabilité de maladie se trouve diminuée. Il est cependant possible que s'accroisse la tendance aux troubles d'hyperstimulation se répercutant principalement sur le système nerveux.

Les forces cherchant à pénétrer dans le véhicule physique émanent de trois provenances : du corps astral et du corps mental, de l'âme et du monde environnant. Lorsque les centres se trouvent en état de sommeil, de fonctionnement partiel ou trop lent, il existe un conditionnement de blocage qui produira de la congestion dans le véhicule éthérique et des maux dans le corps physique.

Quand il existe à la fois un handicap physique et une situation éthérique indésirable, la maladie se produit. La cause extérieure n'est pas un effet de la cause individuelle intérieure. Les maladies concernant un individu n'ont donc pas nécessairement une origine purement subjective ou psychologique.

Pour la majorité des gens, les centres situés au-dessous du diaphragme sont plus actifs que ceux situés au-dessus. Chez les aspirants, les centres situés au-dessous du diaphragme sont actifs, et les centres cardiaque et laryngé approchent lentement de l'état actif. Chez les disciples, le centre frontal et tous les centres situés au-dessous de lui sont en voie d'éveil rapide. Chez les initiés, le centre coronal commence à vibrer activement, ce qui entraîne tous les autres dans un mouvement vraiment rythmique et coordonné.

La clef de tout soulagement, soit par la guérison physique de la maladie, soit par la mort, réside dans la compréhension de la condition des centres dans le corps éthérique. 

A. Congestions

A l'heure actuelle, la congestion est la principale cause de difficultés pour l'humanité qui a développé durant des millénaires l'habitude de supprimer et d'inhiber.

L'intérêt généralisé que l'on porte à la respiration témoigne que ses effets subtils de réorganisation et de réajustement sur les corps hyperphysiques, sont aujourd'hui subjectivement reconnus.

Le corps éthérique est un mécanisme récepteur et émetteur en intime relation avec des organes tels que les poumons, l'estomac, et les reins. Il peut exister en son sein une congestion, c'est-à-dire un manque de liberté dans le jeu des forces, lourde de conséquences pour le corps physique.

Cette congestion peut avoir lieu au point d'entrée des énergies soit du corps astral, soit du plan astral, soit au point de sortie relié au centre vers lequel le type particulier de force éthérique passe le plus aisément.

Les sept centres majeurs et les sept glandes majeures du système physique sont intimement imbriqués en un système directeur où les glandes et leurs fonctions sont déterminées par l'état des centres éthériques. A leur tour, ceux-ci sont conditionnés par le point d'évolution et l'expérience acquise par l'âme au cours de ses incarnations, par la polarisation spécifique de l'âme en incarnation, et par les rayons caractérisant la personnalité et l'âme du sujet.

L'endocrinologie moderne pressent fugitivement certains concepts. Toutefois, il reste beaucoup à découvrir avant de pouvoir manier en toute sécurité le fonctionnement des glandes et y prêter attention par priorité.

B. Défaut de coordination ou d'intégration

Le corps éthérique est la forme intérieure "substantielle" sur laquelle le corps physique est édifié. Il est le cadre qui soutient le tout. Il est le réseau infiniment complexe des nadis qui constituent la contrepartie du système nerveux. Avec le courant sanguin, le corps éthérique est donc nettement l'instrument de la force vitale. Le point faible dans les relations entre cette structure intérieure et son expression extérieure peut être de trois ordres :

1.     La forme physique est reliée de manière trop distendue avec sa forme éthérique provoquant un état de dévitalisation et de débilité.

2.     La connexion est mauvaise dans certaines directions ou dans certains aspects de l'équipement. Il en résulte une déficience dans une certaine zone du corps physique.

3.     La connexion est fondamentalement relâchée et mal établie. L'âme a alors peu de prise sur son véhicule de manifestation et l'obsession ou la possession peuvent aisément s'installer. A un moindre degré, on rencontre certaines formes d'évanouissement ou de perte de conscience et de "petit-mal".

C. Hyperstimulation des centres

Le corps éthérique réagit normalement de par sa structure à tous les états des véhicules plus subtils. Il est une chambre de compensation pour toutes les forces atteignant le corps physique.

Les centres se trouvent dans l'un des cinq états ou conditions d'existence suivants :

1.     Clos, immobiles et fermés, mais présentant quelques signes de vie, silencieux et profondément inertes.

2.     Entrouverts, descellés, et légèrement teintés de couleur ; la vie palpite.

3.     Animés, vivants, alertes dans deux directions ; les deux petites portes sont largement ouvertes.

4.     Rayonnants et émettant leur note vibrante vers tous les centres en rapport avec eux.

5.     Ils sont fusionnés, et chacun travaille rythmiquement avec chacun. La force vitale en provenance de tous les plans s'écoule. Le monde est grand ouvert.

Chacun des centres, quand il est pleinement éveillé, peut servir de porte d'entrée à la connaissance consciente de ce qui réside au-delà de la vie humaine individuelle. Le corps éthérique est le plus important appareil de réponse de l'homme : il ajuste le fonctionnement des cinq sens mais permet aussi à l'homme d'enregistrer par sensibilité les mondes plus subtils. Les impressions et informations transmises deviennent les agents initiateurs de l'activité consciente si le corps physique les enregistre et agit sous leur impression.

Pendant la période à venir, l'homme a bien des obstacles à franchir par suite de son manque de développement et de pouvoir d'enregistrement et de l'obligation de travailler toute sa vie à éveiller et organiser les divers centres, puis à établir les liaisons correctes entre les uns et les autres.

 

A l'issue de la lecture, quelques frères et sœurs ont été invités à partager avec le groupe la nature de leurs somatisations.

Notre sœur Ma. souffre de problèmes récurrents au niveau de la gorge qu'elle pense provenir de processus d'irritation. Ma. est du signe du Taureau, signe qui a une étroite relation avec la gorge. Peut-être le corps éthérique de Ma. a t-il tendance à s'écouler préférentiellement dans ce centre ? Dans cette incarnation, le centre de la gorge serait ainsi plus stimulé que les autres.

S'il y a une irritation, c'est qu'il existe une cause émotionnelle sous-jacente. Ma. peut-elle identifier la cause émotionnelle de cette somatisation ? En parallèle de la prédisposition naturelle du corps éthérique influencé par le signe du Taureau (connexion étroite entre le microcosme et le macrocosme), il y a probablement chez Ma. une prédisposition à somatiser au niveau du centre de la gorge.

Le penseur peut, en effet, contribuer à la maladie en se focalisant sur son problème. C'est l'attention du penseur portée sur l'organe douloureux qui amplifie et hyper-stimule le centre naturellement investi d'une certaine manière. La focalisation naturelle énergétique amène chez l'observateur une observation de second degré du type : "j'ai toujours mal à la gorge, pourquoi ?"

Y a-t-il une explication évolutive ? L'irritation qui advient résulte-t-elle d'un transfert des énergies du centre sacré vers le centre de la gorge ? Si c'est le cas, elle devrait disparaître lorsque la régulation énergétique se mettra en place.

Lorsque l'homme décide de ne plus avoir de relations sexuelles, les énergies continuent d'affluer dans le centre sacré sans qu'elles soient utilisées (inhibition puis congestion). Si les énergies sont transférées au centre de la gorge, l'afflux reçu, supérieur à la normale, crée une irritation qui peut être parfois violente.

La participation au travail de ce groupe est, lui aussi, porteur de changements sur le plan énergétique.

Notre frère Ph. somatise la plupart du temps au niveau du plexus solaire. Il vit une irritation quasi-permanente qui induit des sensations de brûlures qui peuvent aller jusqu'à gêner sa respiration. Plus il pense à son irritation et plus celle-ci s'accentue car le regard qu'il porte sur lui-même provoque en lui des émotions supplémentaires. Le corps astral de Ph. a des habitudes d'hyperstimulation. La méditation de groupe est, pour lui, à la fois un mal et un bien car il y a en lui une porte en permanence ouverte sur le plan astral. Ph. doit résoudre fondamentalement son problème affectif : "je suis mal lorsque l'autre ne répond pas à mon désir, mon état émotionnel dépend de ce que fait l'autre". Cette problématique est sans cesse réactivée par le contact avec ses propres enfants. Les enfants sont des amplificateurs naturels des énergies astrales et peuvent vite "contaminer" une personne sensible.

Il existe d'autres types de personnes qui sont hyper-amplificatrices du corps émotionnel et qui sont "contagieuses". Il se produit alors un effet au second degré.

L'Amour et la compréhension peuvent être des remparts contre l'irritation. Il s'agit donc de tout transférer au niveau du cœur pour aimer et ne plus dépendre de ses désirs.

Le plexus solaire est encore relié au centre sacré. L'irritation à son niveau peut renforcer ou exacerber des fantasmes sexuels. Parfois, un acte sexuel peut soulager momentanément la tension émotionnelle et éviter la congestion.

Si nous faisons "la chaîne", nous acceptons la contagion dans tous les sens du terme. Tout ce que nous avons appartient à nos frères de groupe, le positif comme le négatif. C'est l'Amour qui nous permet d'accepter les vibrations de l'autre et de les élever au maximum de ses possibilités. Avoir de l'empathie n'est pas vivre le problème de l'autre, par contagion ou par identification.

Notre sœur Jo. souffre à nouveau d'infection aux yeux. Cette irritation chronique avait pratiquement cessé depuis cinq ans. Le fait que Jo. ait des prédispositions à la clairvoyance semble être une des causes énergétiques de ce trouble, par la stimulation excessive des centres visuels. Jo. doit apprendre à réorienter son regard et reporter les énergies à un niveau plus élevé. Les visions astrales de notre sœur peuvent renforcer la stimulation des centres astraux qui suscitent ces visions. Il existe donc en l'occurrence un rapport étroit entre les centres oculaires et le plexus solaire. Un transfert vers le centre du cœur ou le centre coronal apaisera les centres oculaires.

My. ressent une hyperstimulation au niveau de la gorge qui lui procure une sensation de gène et de fréquents raclements. My. peut amplifier ce phénomène par le regard qu'elle pose sur sa gorge. Y a-t-il un transfert des énergies du centre sacré vers le centre de la gorge ? Dans ce cas, il peut en résulter une irritation. Le mauvais fonctionnement du centre de la gorge (en tant que correspondance supérieure du centre sacré : désirs, colères, sexualité) concerne beaucoup de femmes.

Notre sœur Pi. reporte l'ablation d'un nodule à la gorge car elle cherche d'abord à en connaître la cause. A ce stade, il faut sans doute l'enlever car cette tumeur est en manifestation sur le corps physique. Est-ce que Pi., dans un environnement particulier, retient ses paroles et garde tout ? Comment gère-t-elle ce qui vient de l'extérieur ? Malgré son caractère apparemment indépendant, n'est-elle pas très dépendante de ce que pensent les membres de sa famille ? Quand Pi. ne parle pas, que s'interdit-elle de dire ? Ses pensées, agressives, ne vont-elles pas se retourner contre elle ? Pi. alors se punit, se sanctionne avec l'organe qui est censé dire des choses qui peuvent faire du mal à l'autre. Pi. doit comprendre avec nuance la relation qu'elle a avec les autres.

Ma. découvre qu'elle a été censurée sur le plan de la parole aussi bien par son père, son compagnon ou encore son fils, qui lui demandent de se taire. Ma. est invitée à observer si ses maux de gorge se déclenchent après ces censures.

Lorsqu'il y a abstinence de rapport sexuel, l'énergie sexuelle afflux naturellement au centre de la gorge. Il est opportun, à ce moment là, de devenir créateur et de pouvoir pratiquer un art.

Le groupe a poursuivi la lecture de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 247 à 261) en abordant l'étude de la Règle Treize.

REGLE TREIZE - Les Mystères cachés

Que le groupe soit prêt à révéler le mystère caché. Que le groupe mette en pratique le sens le plus élevé des leçons apprises ; elles sont quatre et pourtant ne font qu'un. Que le groupe comprenne la loi de Synthèse, d'unité et de fusion ; que le mode triple de travail avec ce qui est dynamique conduise le groupe, dans son ensemble, vers les Trois Supérieurs où règne la Volonté de Dieu ; que la Transfiguration suive la Transformation et puisse la Transmutation disparaître. Que le O.M. se fasse entendre au cœur même du groupe proclamant que Dieu est Tout.

Il est intéressant de citer la règle préparatoire donnée aux postulants afin de comprendre la clé du secret de la Règle Treize.

Règle XIII destinée aux postulants. Le disciple doit apprendre et comprendre quatre choses avant que puisse lui être révélé le mystère le plus profond : tout d'abord les lois de ce qui irradie ; deuxièmement, les cinq significations de la magnétisation ; troisièmement, la transmutation ou secret perdu de l'alchimie ; et enfin la première lettre du Mot qui a été communiqué, ou nom égoïque caché.

Les quatre exigences que doit apprendre et comprendre le disciple ont leurs correspondances supérieures :

1. Le groupe doit comprendre la loi de Synthèse.

2. Le travail doit conduire le groupe vers les Trois Supérieurs.

3. La Transfiguration doit suivre la Transformation.

4. Le O.M. doit se faire entendre.

Cette partie est écrite pour les initiés. Le disciple doit en découvrir le sens par son expérience personnelle et parvenir ainsi à la compréhension. La connaissance sûre remplacera alors l'interrogation car il découlera une réponse à l'activité de groupe.

Des parties nouvelles de l'enseignement furent données par le Maître D.K. pour l'étudiant de l'occultisme :

1.     L'enseignement sur Shamballa comprenant la nature de l'aspect Volonté, le dessein sous-jacent de Sanat Kumara ainsi que des directives pour la construction de l'antahkarana.

2.     L'enseignement sur le nouvel Etat du Disciple comportant la nouvelle attitude des Maîtres envers leurs disciples, la constitution de la Hiérarchie et des ashrams la composant ainsi que des indications sur la nouvelle façon de méditer, s'appuyant sur la visualisation et l'imagination créatrice.

3.     L'enseignement sur les Sept Rayons sous l'angle de la psychologie.

4.     L'enseignement sur la nouvelle Astrologie, qui emploiera les planètes ésotériques pour l'étude de l'horoscope de personnes avancées.

5.     Des indications sur la nature du travail du Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde, la reconnaissance du groupe en tant qu'intermédiaire entre la Hiérarchie et l'humanité ainsi que le travail des Triangles.

6.     Un essai de formation d'une branche ésotérique des ashrams intérieurs.

7.     La nouvelle religion mondiale, qui mettra l'accent sur les trois Pleine Lune majeures : Bélier, Taureau et Gémeaux.

Toutes ces indications donnent le schéma du travail qui doit être accompli. Le travail s'intensifiera et les tentatives de reconnaissance des membres du Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde se multiplieront.

L'enseignement prévu par la Hiérarchie se décompose en trois catégories :

1. Préparatoire, donnée de 1875 à 1890, rédigée par H.P.B.

2. Intermédiaire, donnée de 1919 à 1949, rédigée par A.A.B.

3. Révélatrice, apparaissant après 1975, devant être diffusée, à la radio, sur une échelle mondiale.

D.K. déclare que la reconstruction du cadre de vie de l'homme doit s'opérer à la fin du XXème siècle et qu'un initié poursuivant cet enseignement apparaîtra alors au début du XXIème siècle. Il sera ainsi possible de découvrir un peu plus la Révélation.

Les phrases de la Règle XIII sont examinées une à une.

1. Que le groupe se prépare à révéler le mystère caché.

Il s'agit des effets extériorisés par le groupe du fait de la maîtrise monadique.

Tous les membres composant le groupe se trouvent sur le Sentier de l'Initiation, et le groupe est lui-même en voie de prendre l'initiation, en tant que processus.  Cela suppose que l'antahkarana de groupe est édifié et employé. Cela suppose aussi que les trois cordons du "pont arc-en-ciel", fermement ancré dans la Chambre du Conseil de Shamballa (état de conscience au sein de la Vie qui contient tout), traverse les trois niveaux de conscience de la Triade. Ces trois points d'ancrage ont une faible correspondance, bien que réelle, avec la glande pinéale, le corps pituitaire et la glande carotide de l'initié.

Il est donc nécessaire de préparer un groupe relié intérieurement, travaillant dans l'unité, et faisant de l'antahkarana un canal sans obstacles à la communication avec Shamballa. Ainsi, une nouvelle qualité divine se fera sentir, et un Etre attendu par Shamballa et la Hiérarchie remplacera le travail accompli par le Bouddha, le Christ et le futur Avatar.

Le groupe qui recevra la Grande Révélation viendra plus tard et sera composé de disciples cheminant humblement avec leur Dieu. L'humilité doit être comprise comme l'aptitude à regarder la vie avec le sens de la proportion divine et sous l'angle des mathématiques spirituelles. La personnalité consacrée doit comprendre le dessein afin de servir de canal aux qualités d'amour, de volonté et d'intelligence.

Deux injonctions préparatoires se trouvent dans cette règle, récapitulant les effets dans la vie du disciple qui s'est conformé aux Règles destinées aux postulants, et mises en application par un groupe de disciples conscient de leur âme et unis. A ce stade, le disciple pense automatiquement en terme de groupe, sans même en avoir conscience. Tant que nous nous efforçons d'acquérir la conscience de groupe, c'est que nous sommes encore centré dans notre personnalité. Le stade de transition est ardu. Les membres du groupe, capables d'ajustement et de conformité à la Règle XIII, ont fusionné avec l'âme et ne pourraient plus facilement réagir en tant que personnalités. Ce point étant atteint, le groupe peut commencer à dévoiler le mystère caché. Ce mystère concerne les causes pour lesquelles notre Logos planétaire s'est incarné. Il doit accéder à un stade d'évolution faisant de lui la Vie donnant forme à une planète sacrée. Sanat Kumara apprend ce secret de transformation qui Lui fera prendre place au sein de Ceux qui peuvent agir au moyen d'une planète sacrée.

 

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