Bulletin no 215 du 19/02/2005
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 215

Séance du 19/02/2005

En début de rencontre, notre sœur Cl. a lu sa planche : "Ma perfection ou mes piliers d'opposition".

Cl. souhaiterait être "parfaite", poser des actes parfaits, prendre les bonnes décisions, établir des relations justes, raisonner de manière parfaite… mais elle comprend que cette recherche de perfection est celle de sa personnalité, soucieuse de son image. Le propre de la personnalité n'est-il pas d'être imparfaite et d'atteindre progressivement des degrés de perfection au contact de l'Ame ?

Sans une intervention supérieure, la personnalité ne peut se perfectionner au sens spirituel. Le but n'est pas d'être parfait mais de s'oublier dans le service. La perfection est la dimension divine en chacun de nous qui se manifeste grâce au labeur, au détachement, au sacrifice, à l'abnégation, à l'obéissance de la personnalité à l'Ame.

Cl. cherche à être parfaite pour deux raisons :

-       Pour être aimée et reconnue. Elle montre le personnage de la petite fille laborieuse, appliquée, sérieuse, consciencieuse dans son travail dont le motif sous-jacent est le besoin de reconnaissance et la quête affective. De cette quête découle une éternelle insatisfaction, un mental juge et critique. Cela induit également chez Cl. le désir de faire des choses parfaites du premier coup ce qui l'empêche souvent d'agir devant une barre fixée trop haut. Elle comprend aujourd'hui que les efforts à fournir doivent être orientés vers le développement spirituel et non vers celui de facultés rattachées aux performances de sa personnalité.

-       Pour être tranquille, Cl. pense que, si elle est parfaite, elle évitera d'être prise en défaut et remise en question et donc qu'elle évitera de souffrir. La perfection que sa personnalité recherche est un moyen de survivre et manifeste une résistance au changement, à l'élévation, à l'expression de l'âme.

La voie de la perfection est celle du sacrifice et de l'oubli de soi, du service, de l'Amour. Cette voie ne conduit pas à la perfection égoïste à laquelle la personnalité aspire pour obtenir la reconnaissance et se complaire dans un sentiment de supériorité. Pour avancer sur le sentier de l'Amour, Cl. pense qu'il lui faut accepter l'imperfection de sa personnalité, décider de ne plus se défendre, accepter le regard élévateur de l'autre, apprendre la patience, accepter les situations qui la font grandir, maintenir une tension ferme et constante, accepter avec joie la mort libératrice du vieil homme qui s'abandonne dans l'oubli de soi.

L'élévation de la conscience n'est possible que si on choisit la voie du milieu, si on met en place une tension entre le haut et le bas qui permet de réduire les oscillations horizontales du pendule intérieur. Le passé de Cl. est caractérisé par de nombreux excès sur les trois plans :

1.     Sur le plan physique, Cl. observe une focalisation sur son corps associée à la peur de grossir qui la conduit à adopter une attitude rigide à l'égard de l'alimentation. Cette attitude est source de dévitalisation et donc de fragilisation de la santé. Ses piliers d'opposition sont donc les suivants :

-       fragilité physique, fatigue, dévitalisation / force, agitation physique, manque de mesure dans les mouvements.

-       préciosité / côté grossier.

-       excès alimentaire / restriction alimentaire.

2.     Sur le plan émotionnel, Cl. relève :

-       anxiété, dramatisation / insouciance, naïveté, candeur.

-       apitoiement, indulgence, complaisance / dureté de jugement, mental critique.

-       hyperémotivité, susceptibilité / blindage.

-       tristesse / jovialité.

3.     Sur le plan mental, elle cite :

-       passivité mentale, résistance ou blocage par crainte de se tromper ou par paresse / vouloir raisonner trop vite.

-       manque d'assurance, sentiment d'infériorité / excès d'assurance ou fausse assurance, ton professoral.

-       difficulté à faire des choix, besoin de la validation de l'autre / agir sans se soucier de l'accord de l'autre.

-       tyrannie, hyperexigence / laxisme.

Cl. comprend qu'elle doit s'efforcer de maintenir une tension verticale toujours plus ferme afin d'équilibrer ses piliers d'opposition, l'équilibre résultant du ferme maintien du contact obtenu avec l'âme.

A l'issue de la lecture de sa planche, notre sœur Cl. évoque sa difficulté à se hisser à un niveau plus élevé et son impression de toujours tourner dans le même cercle.

Pour limiter la sinuosité de notre trajectoire puis arrêter l'oscillation de notre pendule, il nous faut mettre en place une tension entre le haut et le bas tout en montant vers le moyeu, l'âme. En effet, il est vain de chercher à corriger notre caractère sans faire appel à l'âme. Seule la démarche ascensionnelle vers l'âme peut réduire les oscillations du pendule.

Si nous essayons de ne pas osciller sans tendre vers l'âme, nous risquons de nous "engourdir", de ressentir une inertie qui peut nous faire chuter. En effet, lorsqu'il ne se passe plus rien en soi, lorsque la dynamique âme-personnalité est inexistante, la tristesse apparaît car il n'y a plus d'espérance dans la progression et l'élévation. L'homme se tourne alors vers la mort ou revient vers les plaisirs terrestres associés au mouvement.

Après son baptême (symbolique de la deuxième initiation) Jésus va dans le désert. Ce désert symbolise le vide qui existe entre la deuxième et la troisième initiation. Dans cette solitude, il va vivre les trois tentations. Il aurait pu refuser de les vivre et ne pas dépasser le deuxième degré, en ne renonçant pas au pouvoir personnel ; cela aurait stoppé sa progression. Ces épreuves se présentent avec acuité après la seconde initiation.

Nous devons faire notre examen de conscience : Sommes-nous assez mûrs pour atteindre l'âme ? Pourrons-nous accepter le désert lorsque celui-ci se présentera sur le sentier ? Et dans le désert, que ferons-nous ? Avancerons-nous tout droit, faisant face aux tentations, ou bien chercherons-nous à revenir en arrière ? Arrivons-nous à maintenir une détermination alors que, bien souvent, nous ne sommes pas encouragés par notre entourage ?

S’engager sur le sentier n'est pas une démarche anodine car rebrousser chemin peut laisser dans le psychisme des traces d'échec très profondes. Si nous avançons en cherchant à conserver les choses connues d'en bas, comme le souhaite la personnalité, nous courons droit à l'échec car la confrontation au vide est inévitable. Ne faisons pas de notre démarche un château de cartes que l'on pourrait détruire en un tour de main.

Un de nos frères, qui a récemment quitté le groupe, a comblé le vide qu'il ressentait en rejoignant des étages où il peut vivre l'émotion, la sexualité, les plaisirs. Cela lui était devenu primordial pour compenser le mouvement intérieur perdu. Il y a parfois dans ce groupe des épreuves symboliques qui surviennent et qui nous demandent de conquérir un nouvel état. Il nous faut renaître, revivre, être à nouveau dans l'innocence avec l'espoir d'atteindre un autre niveau.

Pour dépasser les trois mondes, il n'existe que trois degrés, trois initiations fondamentales. Durant nos nombreuses vies, nous recommençons notre ascension avec chaque fois, une conscience enrichie, une conscience nouvelle. Progressivement, nous devrions parvenir au dépouillement de la personnalité car nous ne pouvons atteindre le troisième degré en satisfaisant les désirs de notre personnalité.

S'il ne nous restait plus que la foi, prierions-nous pour les autres sans attendre de retour, tangible ou intangible ? Mère Térésa disait vivre le vide mystique mais servait pourtant dans l'abnégation, la foi, l'amour sans attendre de récompense.

Tant que nous n'avons pas dépassé nos mécanismes inférieurs, nous ne voyons dans le Maître qu'une personnalité en quête de pouvoir. Lorsque nous progressons, nous posons volontairement le genou à terre et découvrons la véritable nature du Maître. Dénigrer les Maîtres, c'est compromettre la Hiérarchie et nous compromettre nous-mêmes. Le risque majeur c'est de se faire soi-même auto-référence et développer un énorme surmoi. Si nous voulons contrôler complètement notre vie, nous pouvons le faire mais nous serons immanquablement confrontés à nos piliers d'opposition.

Poser le genou à terre est une entreprise difficile dans notre société qui nous incite à être toujours le plus fort, à convaincre l'autre que nous avons développé les qualités adéquates et une grande efficacité dans notre domaine. Cependant, s'isoler du monde n'est pas une solution à la quête de l'humilité. En effet, comment atteindre l'humilité en demeurant seul dans une grotte ? L'absence de confrontation à autrui peut nous abuser sur notre stade d'avancement car seul, nous sommes sécurisés, sans risque de susceptibilité ou d'orgueil. Sans personne, comment nous prouver que nous avons atteint cette grande vertu qu'est la patience ?

Espérons que dans la confrontation à l'autre, nous franchirons des étapes, nous atteindrons cette accalmie, cette sérénité émotionnelle que nous recherchons. Mais tant que la troisième initiation n'est pas franchie, nous sommes plus une personnalité qu'une âme et risquons de trébucher sur l'écueil de l'orgueil de la personnalité qui cherche à se gratifier sans cesse de l'état intérieur atteint.

L'absence de mouvement, la "grotte", n'est envisageable que si nous avons atteint la sérénité de l'âme. Si ce n'est pas le cas, les tentations du désert nous guettent. Le problème pour celui qui chemine est que sa personnalité n'envisage pas le fait de succomber au désir comme un échec. Celui qui arrête sa démarche spirituelle ne le vit pas comme un échec car il ne reconnaît plus la valeur du chemin, le discrédite, le dénigre pour pouvoir le quitter en conservant une "bonne conscience". Dans ce monde, tout fait miroir, tout se reflète, et tôt ou tard, nous recevons l'image de ce que nous sommes au travers de ce que nous avons fait.

C'est le disciple qui reconnaît le Maître, qui lui demande de l'être. Si nous ne reconnaissons pas le Maître comme tel, il se retirera avec son savoir et sa sagesse. Peut-être maintiendra t-il encore un lien banal pour laisser une opportunité d'ouvrir la porte. Un Maître est comme un chef d'orchestre, il dit aux volontaires : "si tu veux jouer au sein de cet orchestre, fais entendre ta musique et je pourrai te dire des choses pour progresser". La liberté réside dans le conditionnel introduit par le "si". C'est la liberté de l'homme de choisir ou pas de s'engager dans une dynamique de progression avec le Maître. "Si tu veux me suivre, vends tes biens et suis moi" a dit Jésus.

Les frères et sœurs ont été ensuite invités à réfléchir aux piliers d'opposition qu'ils décèlent en eux :

-       Ir. : inertie / hyperactivité.

-       Ma. : avarice, rétention liées à un désir de sécurité / dépense excessive liée au désir de beauté.

-       Mo. : inertie / hyperactivité pour tout organiser afin de se sécuriser.

-       Sy. : surprotection / rejet.

-       Si. : absorption / rejet (notamment sur le plan affectif).

-       Mi. : sécheresse / hyperaffectivité, exclusivité.

-       Di. : irritation, rejet / affectivité.

-       Jo. : assurance / manque de confiance en soi.

-       He. : égocentrisme / auto-dévalorisation, infériorisation douloureuse.

-       So. : adoration / haine - excès alimentaire / restriction alimentaire.

-       Pi. : hyperactivité, excitation / inertie, endormissement.

-       Do. : dramatisation / insouciance (cyclothymie) - enthousiasme / inertie.

-       My. : boulimie / anorexie – hyperactivité / inertie.

-       Co. : hyperactivité / inertie - "je sais tout" / "je ne sais rien" - initiative / résistance.

-       Cl. : excès alimentaire / restriction alimentaire – assurance / dévalorisation.

-       Ph. : affirmation de soi / dépendance affective - colère / peur - dominant / dominé. Deux personnages coexistent : un très affirmé et un autre "petit garçon apeuré", dépendant et en demande affective.

-       Th. : désir de se détacher / peur de tout perdre.

-       Ol. : désir de se détacher / peur de tout perdre - désir de pouvoir / manque de volonté. Ol. perçoit en lui de l'avidité, de la cupidité, une ténacité, un désir des possessions d'autrui, un désir de pouvoir. Il oscille entre l'affirmation de soi et l'impossibilité à s'affirmer, à se mouvoir de façon autonome. Il vit toujours la problématique "premier / deuxième", aucun des deux rôles ne lui convenant. Il pense qu'il ne parviendrait pas à assumer une fonction de premier parce qu'il manque de volonté. Mais lorsqu'il n'est pas dans le premier rôle, il pense qu'il ferait tout aussi bien que le premier. Organiser ou obéir, telle est sa problématique.

 

Le groupe a repris la lecture de Guérison ésotérique, Traité sur les Sept Rayons, Volume IV (pp. 56 à 62), en poursuivant l'étude de la Loi III.

L'étude proposée ne porte pas sur la connaissance physiologique des symptômes des maladies et ceci pour deux raisons : d'une part, cela a déjà été fait dans de nombreux ouvrages et d'autre part, l'instruction proposée s'intéresse avant tout aux causes, sources des maladies.

La difficulté du guérisseur est double : il doit d'abord vérifier si le problème du patient se situe en dessous ou au dessus du diaphragme. Puis il doit percevoir clairement l'état de polarisation du patient. Ceci conduit à la troisième Règle.

Règle trois : Que le guérisseur s'entraîne à connaître le stade intérieur de pensée ou de désir de celui qui recherche son aide. Il pourra ainsi connaître la source d'où provient le trouble. Qu'il relie ensuite la cause et l'effet et connaisse le point exact par où le soulagement doit intervenir.

Cette règle insiste sur les causes des maladies, liées aux mauvaises stimulations et inhibitions diverses.

Trois maladies principales proviennent du passé :

1.     Les maladies syphilitiques ou vénériennes, qui apparurent à l'époque Lémurienne. Elles résultent des excès et abus concernant la vie sexuelle.

2.     Le cancer, qui a ses origines dans la race Atlante. Il est fixé dans la nature émotionnelle et provient du refoulement des désirs mis en place par l'humanité pour circonscrire les maladies liées à l'activité sexuelle.

3.     La tuberculose, qui a sa source dans notre race Aryenne. Elle résulte du déplacement de la polarisation de la nature émotionnelle sur la nature mentale.

Le tableau suivant résume l'historique et l'impact des souillures héréditaires.

MALADIE

RACE

CORPS

REGNE

ORGANES

Syphilis

Lémurienne

Physique

Minéral

Sexuels. Centre sacré.

Cancer

Atlante

Astral

Végétal

Plexus solaire.

Tuberculose

Aryenne

Mental

Animal

Appareil respiratoire. Centre du larynx.

Les hommes ont appris à guérir de la tuberculose d'une part parce que c'est la maladie la plus récente et la moins ancrée, et d'autre part, par l'utilisation de la lumière du soleil et de ses rayons protecteurs.

De la même façon, le cancer disparaîtra progressivement par le développement du juste contrôle émotionnel chez l'homme. Bien que les deux sexes souffrent de cette maladie, la cause est quelque peu différente pour les deux. Du fait que les femmes aient dû apprendre à contrôler la natalité, leurs inhibitions majeures se sont portées sur la ligne sexuelle. Les hommes n'ont pas besoin d'acquérir ce contrôle. En revanche, leurs inhibitions, plus étendues, se situent le long de la ligne d'expression émotion – désir – sensibilité.

La guérison du cancer se trouve dans la juste transmutation tandis que celle de la tuberculose survient grâce à une vie justement rythmée. Les maladies vénériennes disparaîtront lorsque l'humanité comprendra les cycles et périodes de création reproductrice.

 

Le groupe a poursuivi la lecture de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 237 à 247) en continuant l'étude de la Règle Douze.

Le conflit entre l'âme et la personnalité existe de tout temps. Dans le passé, la Hiérarchie et Shamballa sont intervenus de multiples fois pour aider l'humanité. Lors de la seconde guerre mondiale, ces deux grands centres se sont abstenus, laissant l'humanité résoudre une fois pour toute le conflit mondial. La Hiérarchie n'a fait qu'inspirer et transmettre l'énergie nécessaire.

Actuellement, la crise que vit l'humanité témoigne du succès de son évolution dans les cycles antérieurs. L'après-guerre voit des zones du mental jusque là scellées s'ouvrir, préparant à des expansions de conscience qui changeront, dans les cent cinquante ans à venir, la méthode employée par les religions, apportant compréhension et fusion dans une ère de paix mondiale.

Dans l'âge nouveau, la grande tâche des hommes sera de dissiper le mirage. La Hiérarchie et les Maîtres savent ce qui doit être fait grâce à la crise d'extension spatiale.

Les deux règles restantes traitent du travail de la Hiérarchie dans l'ère du Verseau et s'adressent particulièrement aux disciples avancés et aux initiés. Notre Logos planétaire, s'approchant du point culminant de l'Initiation qu'il doit subir, suscite chez les membres de la Hiérarchie une plus grande réceptivité à la Volonté de Dieu, ce qui provoquera de grands changements :

1.     Les procédés d'entraînement des disciples à l'initiation ont changé. Les Maîtres s'occupent de l'initiation de groupe et non plus d'individus isolés car la réponse des hommes a démontré que beaucoup d'entre eux sont prêts pour l'absorption.

2.     La possibilité de rendre l'entraînement objectif et exotérique a favorisé l'établissement du nouveau groupe des serviteurs du monde, apportant un champ de service aux disciples acceptés ainsi qu'un point de ralliement aux aspirants. Le disciple engagé est chargé de la préparation des aspirants et non plus le Maître, ceci depuis l'apparition du Christ. En effet, Ses disciples avaient une relation privilégiée avec le monde des hommes et secondaire avec Lui.

3.     Un grand changement dans la circulation des forces a eu lieu entre la Hiérarchie et Shamballa. L'énergie de Shamballa a été scindée en deux courants distincts : le dessein dynamique qui se déverse dans la Hiérarchie, et la volonté qui se répand, via le nouveau groupe des serviteurs du monde, dans l'humanité. L'énergie du dessein dynamique se différencie dans les sept types suivants :

a.     Le dessein de Sanat Kumara qui est le secret de la vie même, connu de lui seul.

b.     Le dessein attaché à la révélation, par lequel la divinité apparaît lentement dans la conscience des hommes.

c.     Le dessein non reconnu qui éveilla l'activité créatrice de notre Logos planétaire. Sanat Kumara s'est incarné par le biais de notre planète afin de prendre l'une des initiations supérieures dont rien ne peut être dit.

d.     Le dessein mystérieux, qui requiert la mise en œuvre du Principe de la Douleur, et qui est propre au règne humain dans le présent système solaire. La souffrance est liée à la faculté de penser et de relier une cause à un effet. Elle est également reliée à un aspect de l'intelligence créatrice qui a gagné en puissance et qui renferme le secret de la beauté en manifestation. L'homme seul est responsable de l'art et plus tard, sa manifestation s'exprimera sur une spire plus élevée.

e.     Le cinquième grand secret concerne ce qui entre en manifestation à travers le mental concret, dominant le désir et amenant la matière à être conforme à la pensée divine. La pensée humaine, bien qu'incapable d'exprimer profondément la beauté du dessein, contribue lentement à son exécution. Ce dessein est lié à l'apparition en manifestation de la robe de beauté créée et portée à l'existence par l'humanité.

f.      Le dessein actuel s'articule autour des mots Désir, Volonté, Plan et Dessein. Dès que la nature de la Volonté divine sera comprise, et le dessein de Sana Kumara révélé, l'homme entrera en relation avec la Hiérarchie. Cet accomplissement se produira par la transmutation du désir en aspiration puis en détermination.

g.     La phase finale du dessein concerne le rituel cérémoniel de la vie quotidienne de Sanat Kumara.

 C'est par la synthèse que l'ensemble de cette conscience très élevée sera perçu. 

 

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