Bulletin no 213 du 21/01/2005
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 213

Séance du 21/01/2005

Le groupe a poursuivi la lecture de l'énoncé des sept techniques de guérison dans Guérison ésotérique, Traité sur les sept Rayons, Volume IV (pp. 709 à 714).

Technique du quatrième rayon :

"Le guérisseur connaît le lieu où réside la dissonance. Il connaît également le pouvoir du son et le son qu'il faut entendre. Connaissant la note à laquelle réagit le quatrième grand groupe, et l'associant avec les Neuf grands Créateurs, il fait résonner la note qui apporte la délivrance, la note qui permettra l'absorption dans l'unité. Il éduque l'oreille attentive de celui qu'il faut guérir. Il entraîne de même l'ouïe de celui qui doit passer au-delà. Il connaît la manière d'agir du son qui apportera la touche de guérison, et aussi de celui qui dit : va-t'en. C'est ainsi que le travail est accompli."

Cette technique peut servir de manière générale car le quatrième rayon gouverne le règne humain. Les guérisseurs du quatrième rayon sont pratiquement introuvables à l'heure actuelle. Lorsque le quatrième rayon sera en manifestation, les guérisseurs agiront principalement par l'emploi du son ; ce sera l'un des premiers développements de la technique de guérison vers la fin du XXIème siècle. Aux stades initiaux, ils utiliseront la musique.

Technique du cinquième rayon :

"Il faut utiliser ce qui a été donné. Ce qui ressort du mode indiqué trouvera sa place dans le plan du guérisseur. Il faut voir ce qui est caché, et de grandes connaissances émergeront du trois. Le guérisseur est à leur recherche, et c'est à elles qu'il adjoint les deux qui semblent ne faire qu'un. Il faut qu'ainsi le cinquième joue son rôle, et que le cinq joue son rôle, et que les cinq fonctionnent comme un seul. Les énergies descendent, traversent, et disparaissent, laissant celui qui pourrait répondre avec son karma encore à dissiper. Elles entraînent avec elles celui qui est inapte à répondre ainsi et qui doit donc disparaître également."

Le mode de guérison du cinquième rayon consiste à travailler scientifiquement et en grande partie sur les niveaux concrets. Les connaissances modernes et les sciences médicales sont utiles dans le temps et l'espace aux disciples et aux initiés. Il faut qu'il en soit de même lorsque les guérisseurs se mettent à l'œuvre.

Tout travail devient spirituel lorsqu'il a de justes motifs, qu'on y emploie une sage discrimination, et que l'on adjoint le pouvoir de l'âme aux connaissances acquises dans les trois mondes.

Technique du sixième rayon :

"Séparant les eaux, que le pouvoir descende, crie le guérisseur. Peu lui importe comment répondront les eaux. Elles apportent souvent des vagues de tempête et des événements affreux et terribles. La terminaison est heureuse. Le trouble prendra fin quand la tempête se calmera et que l'énergie aura accompli le destin préparé. Le pouvoir est contraint de pénétrer droit au cœur. Il faut qu'il se fraye un passage et un chemin par chaque canal, chaque nerf, chaque nadi, et dans la rate, et qu'il fasse ainsi front à l'ennemi qui a réussi à pénétrer et s'est installé pour vivre. Celui qui ne cherche rien d'autre qu'un fonctionnement parfait et ne supporte nulle interférence entreprend l'éjection brutale, soudaine et complète. Ce fonctionnement parfait ouvre la porte de la vie éternelle ou permet un petit regain de vie sur la terre."

Cette technique est puissante et soudaine et les résultats sont certains, la guérison ou la mort, souvent la mort.

A notre époque, il est rare que les guérisseurs du sixième rayon soient sages et disciplinés, car le cycle de manifestation du sixième rayon tire à sa fin. Ils sont pleins de bonnes intentions, mais la technique en est appliquée avec ignorance, et la fin ne justifie pas l'assurance de ces guérisseurs, ce qui conduit le plus souvent à décevoir le patient.

Technique du septième rayon :

"Il faut que l'énergie et la force se rencontrent, et c'est ainsi que le travail est accompli. La couleur et le son doivent se réunir et se mêler en bon ordre pour que le travail de magie puisse s'effectuer. Il faut que la substance et l'esprit s'évoquent l'un l'autre et, passant par le centre de celui qui cherche secours, produisent du nouveau et du bon. Le guérisseur active ainsi, avec de la vie, la vie qui défaille, soit en la chassant, soit en l'ancrant encore plus profondément dans le lieu de sa destinée. Il faut utiliser tous les sept, et il faut que les énergies nécessitées par le besoin passent par ces sept. Elles créent ainsi l'homme nouveau qui a toujours existé et qui existera toujours, soit ici soit là-bas."

Cette technique donne la clef de toutes les autres car le travail des guérisseurs du septième rayon consiste à réunir la vie et la substance destinée à remplacer la substance malade, et à apporter un renouveau de vie pour contribuer au rétablissement. Cette technique d'attraction et de substitution sera portée à un haut degré d'expression scientifique dans l'âge qui vient.

Dans un avenir presque immédiat (au sens occulte) l'utilisation de la découverte de l'énergie atomique pour traiter les maladies sera considérée comme presque miraculeuse. La découverte de la libération atomique fut provoquée par l'activité du premier rayon en relation avec l'arrivée du septième rayon.

Il n'est pas encore généralement reconnu que le corps physique soit une unité électrique. La nature explosive de l'énergie lorsqu'elle entre en contact avec la force, ou de l'âme lorsqu'elle entre en rapport avec la substance, est totalement ignorée ou voilée d'un langage mystique. Cette situation paralyse toute nouvelle présentation de la vérité. Il en est de même des nouveaux thèmes et des grandes découvertes en puissance, qui finiront par réagir sur tous les départements de la vie humaine, y compris l'Art de Guérir.

Suite à une demande de précision de notre sœur Do., le groupe s'est appesanti sur les guérisseurs du sixième rayon. Ces derniers, même s'ils sont peu nombreux sont reconnaissables car ils se comportent selon les caractéristiques les plus saillantes du sixième rayon. A l'heure actuelle, ils agissent de manière plus empirique que scientifique.

En quoi consiste le processus de guérison ? Est-ce la formulation d'une intention d'un certain type au service d'une énergie ?

La guérison est un art qui peut être développé, ce n'est pas un don attribué à quelques "élus". Un entraînement est donc possible, une initiation à un transfert des énergies peut advenir. Il s'agit de comprendre la distinction entre l'énergie qui est la nôtre et celle qui passe simplement à travers nous. Les guérisseurs analysent-ils l'énergie utilisée avec beaucoup de science ? L'énergie afflue dans un centre comme de l'électricité arrive dans une ampoule : cela produit-il un éclairage ou cela fait-il griller l'ampoule ? Envoyons nous de l'énergie pour dissoudre (envoi de l'énergie au centre de l'atome) ou pour revitaliser (envoi d'énergie dans la périphérie) ?

Si nous envoyons des énergies à quelqu'un, nous renforçons ses tendances. Nous servons parfois autant en guérissant qu'en s'abstenant de le faire. Nos décisions doivent être dictées par notre volonté mais aussi par notre sagesse. Cette dernière nous permet de considérer le karma du patient et la manière la plus juste de l'aider. Il ne s'agit pas de le juger ou d'anticiper ses réactions mais d'agir avec justesse. Le guérisseur doit se détacher de la notion de succès personnel car il ne s'agit pas de lui mais du patient et de sa destinée.

Le sixième rayon n'est pas caractérisé par la science mais par une forme d'exaltation de l'écoulement de l'énergie. Cette exaltation empêche souvent une juste prise en compte des conséquences de l'acte de guérison.

Lorsqu'on détruit un atome, il se dégage un petit rayonnement. Le franchissement de chaque degré initiatique rend un peu plus radioactif car il correspond à une possibilité d'action grandissante au cœur de la matière.

Apprenons à reconnaître les trajets et la nature des énergies passant au travers de nos centres. Lorsque nous serons en mesure de reconnaître et de maîtriser nos énergies, nous pourrons sentir nos énergies sortir de nous et se répandre à travers autrui.

Au cours de la lecture de Guérison ésotérique, nous nous sommes rendus compte que les concepts sont donnés sans aucun exercice d'expérimentation. Il faut le comprendre comme une incitation à maîtriser nos énergies. Il serait en effet dangereux ou inefficace de s'exercer sans maîtrise préalable.

De nombreux guérisseurs ont encore des difficultés à relativiser leur propre travail de guérison. L'humilité et l'oubli de soi sont des qualités indispensables à acquérir. Pour de nombreux mystiques, il est ardu de se relativiser car ils sont souvent seuls, incompris, ce qui ouvre la voie à un sentiment de supériorité. Travailler en groupe, être en relation avec d'autres aspirants-disciples permet de se relativiser un tant soit peu.

Quel que soit l'art que nous pratiquons, soyons humbles et ne souffrons pas de la comparaison.

 

Le groupe a repris la lecture de Guérison ésotérique en abordant le chapitre des causes psychologiques des maladies (pp. 24 à 46). 

Ce thème consiste à élucider les causes vitales des maladies, à indiquer les lois générales auxquelles le guérisseur doit se conformer, et à formuler les six règles qu'il doit s'imposer et auxquelles il vouera obéissance par une discipline comprise et consentie.

Les causes psychologiques de maladie sont classées sous quatre rubriques :

1.     Celles qui proviennent de la nature sensitive – émotionnelle.

2.     Celles qui ont leur origine dans le corps éthérique.

3.     Celles qui sont basées sur des pensées erronées.

4.     Les affections et troubles psychologiques particuliers aux disciples.

Les affections et maladies collectives trouvent leur exutoire de manifestation via les corps éthériques de toutes les formes. Il faut que l'humanité aborde les maladies à travers les individus car elle ne sait pas soigner les maladies en masse, et il faut que les hommes débarrassent leurs corps émotionnels des conditions qui les prédisposent à la maladie.

Actuellement, la nature émotionnelle sensitive est toute-puissante dans les masses. Il en résulte un corps éthérique négatif synchronisé avec la substance éthérique de la planète. Cette substance est un agent de transfert et de transmission de l'énergie vitale vers le corps physique extérieur dense.

Comme principe général fondamental, on peut dire que les troubles physiques personnels ont actuellement leur siège dans le corps émotionnel, et que ce dernier est l'agent prédominant qui prédispose un individu à une mauvaise santé. Parallèlement, les maladies collectives et les épidémies de toute nature qui balayent les masses ont leur source dans un certain état de la substance éthérique planétaire.

Il faut aborder certaines maladies en partant du plan mental et en faisant appel à la pensée du guérisseur. D'autres requièrent du guérisseur une concentration déterminée d'énergie émotionnelle. Dans d'autres cas encore, le guérisseur devrait se borner à transmettre l'énergie pranique au corps éthérique du patient via son propre corps éthérique.

Jamais un disciple ne doit se permettre d'avoir recours aux émanations de l'aura d'un guérisseur de hasard, ni se soumettre à un psychologue académique inexpérimenté. Toutefois, il peut se livrer à la sage habileté d'un médecin ou d'un chirurgien opérant sur le plan physique, car – pour un disciple – le corps physique n'est qu'un automate.

Bien des méthodes curatives actuellement employées sont inefficaces, parce que le guérisseur présente les incapacités suivantes :

1.     Il ne peut jauger ni l'étendue du trouble, ni sa localisation essentielle, ni apprécier dans quel corps se trouve principalement la source ou le lieu du trouble.

2.     Il ne sait pas à quel échelon se trouve le patient sur l'échelle de l'évolution, et où, en conséquence, il faut rechercher la source de la difficulté.

3.     Il ne sait pas discriminer parmi les maladies celles qui résultent de conditions intérieures personnelles, ou de tendances héréditaires, ou qui émanent d'un groupe.

4.     Le guérisseur ne sait pas s'il doit prendre le cas en mains :

a.     par voie allopathique ou homéopathique, car les deux peuvent parfois jouer leur rôle, ou par l'un des autres moyens que les ressources de la science moderne mettent à sa disposition ;

b.     par radiation, par magnétisation, ou par les deux ;

c.     par un bon ajustement psychologique intérieur du patient secondé par la bonne perspicacité de l'agent guérisseur ;

d.     en faisant appel au pouvoir de la propre âme du malade, chose seulement possible aux gens spirituellement évolués ;

e.     par des moyens résolument occultes, tels que la formation d'un triangle maître-patient-guérisseur.

Cette dernière méthode implique chez le guérisseur beaucoup de savoir et un haut degré de compréhension spirituelle. Elle présuppose aussi que le guérisseur soit lié à un Maître et au groupe de ce Maître, et qu'il ait acquis le droit d'utiliser l'énergie de ce groupe pour le compte du patient – chose rarement accordée jusqu'à présent.

Dans cet exposé, seuls sont considérés la nature subjective de l'homme et les causes secondaires qui prennent racine dans les corps intérieurs de l'homme et dans le côté subjectif de la nature elle-même. Les causes primaires sont inaccessibles à la compréhension.

L'intention du plan est que les hommes meurent à la requête de leur propre âme. Quand l'homme aura atteint un degré plus élevé d'évolution, il se retirera consciemment de son corps physique en choisissant délibérément et exactement son heure. Beaucoup d'âmes savent déjà se retirer du corps astral sans subir "l'impact dans le brouillard", expression symbolique décrivant la mort d'un homme sur le plan astral. L'homme se retire alors sur le plan mental et laisse son cadavre astral épaissir le brouillard et en accroître la densité.

 

Voici une des Lois de Guérison ainsi que l'une des Règles que doit s'imposer le Guérisseur. 

LOI II :

La maladie est le produit de trois influences, et elle leur est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son hérédité, selon laquelle il partage avec toute l'humanité les courants d'énergie souillés, d'origine collective. Troisièmement, il participe au même titre que toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la Vie impose à Son corps. On appelle ces influences "La Loi Ancienne de Partage du Mal". Un jour il faudra qu'elle cède la place a la Loi de l'Ancien Bien Dominant, sous-jacente a tout ce que Dieu a créé. Cette dernière loi doit être mise en action par la volonté spirituelle de l'homme.

DEUXIEME REGLE :

Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les hommes ayant relié leurs centres céphaliques. Lorsque ce champ magnétique est établi, la radiation est émise.

Le champ magnétique s'établit lorsque les puissantes vibrations du centre situé en avant du corps pituitaire et celles du centre situé au-dessus et autour de la glande pinéale forment des orbites qui s'interpénètrent.

La majorité des maladies qu'on rencontre aujourd'hui de par le monde est à peu près entièrement d'origine collective héréditaire, résultant de contagion, ou provenant de sous-alimentation. Cette dernière est un mal primaire de la civilisation résultant d'un déséquilibre économique ou de la corruption des aliments.

Les causes de maladie ci-dessus ne résultent pas primairement du jeu de forces intérieures subtiles. Elles représentent le jaillissement en hauteur, dans le corps éthérique, de certaines énergies du plan physique lui-même et du monde extérieur des forces.

Qu'est-ce que la Maladie ? Voici quelques suggestions :

1.     Toute maladie est une inharmonie et un manque d'alignement et de contrôle.

a.     La maladie se rencontre dans tous les règnes de la nature.

b.     Elle a un effet purificateur.

c.     Des méthodes curatives définies s'appliquent particulièrement à l'humanité et sont d'origine mentale.

2.     La maladie est un fait dans la nature.

a.     L'antagonisme à la maladie ne fait que la renforcer.

b.     La maladie ne résulte pas d'une pensée erronée.

3.     La maladie est un procédé de libération. Elle est ennemie de ce qui est statique.

4.     La loi de cause et d'effet régit les maladies comme elle régit toute autre manifestation.

La guérison s'obtient de trois manières :

1.     Par l'application des méthodes établies par les nombreuses écoles de médecine et de chirurgie et par les associations connexes.

2.     Par le recours à la psychologie.

3.     Par l'activité de l'âme.

Il existe trois causes secondes majeures de maladie : celles de nature psychologique, celles qui sont héréditaires par contact collectif, et celles qui sont karmiques.

Section I — Causes prenant naissance dans la nature des désirs émotionnels.

L'enseignement sur la guérison est ardu parce que la nature réelle de l'expression "corps plus subtils" est quelque peu dépourvue de sens. On peut les considérer comme des réservoirs de types de force spéciaux possédant leurs propres dispositifs d'entrée et de sortie ou bien comme des collections d'atomes vibrant à grande vitesse et colorés ou encore comme des états de conscience. Quelques-uns les considèrent comme faits à la ressemblance d'un homme. A quelle définition se rallier ?

Pour la majeure partie de l'humanité, le corps astral est déterminant dans la manifestation de la mauvaise santé car il a un puissant effet prédisposant sur le corps éthérique.

Deux courants d'énergie doivent spécialement être étudiés :

1.     Le courant de la vie elle-même, ancré dans le cœur, qui détermine la vitalité de l'homme, sa capacité de travail, et le terme de son existence.

2.     Le courant prédominant d'énergie qui provient des corps astral, mental, ou animique. Ceux-ci contrôlent l'expression de l'homme sur le plan physique.

Pour la masse, les facteurs dominants sont le courant de vie et le courant d'énergie astrale ou énergie des désirs. Pour le public pensant, ces facteurs dominants sont enrichis par un flux constant et croissant d'énergie mentale.

Chez l'élite du monde, les aspirants, les mystiques et les créateurs, les trois courants ci-dessus parviennent à s'équilibrer et produisent ainsi une personnalité qui s'intègre ou se coordonne. Enfin, chez les disciples du monde, on trouve un groupe d'hommes et de femmes commandés par l'énergie de l'âme, les trois autres énergies étant de plus en plus subordonnées à ce contrôle de nature plus élevée.

Pour étudier l'homme intelligent, il faut encore compter avec deux autres types d'énergie :

1.     L'énergie composée des forces combinées et fondues d'une personnalité coordonnée.

2.     L'énergie du plan physique lui-même, que l'aspirant ou le disciple finissent par identifier. Ils la renient alors si complètement qu'elle devient en définitive l'un des facteurs principaux de la libération des centres.

L'initié en incarnation ne travaille plus qu'avec l'énergie de la vie elle-même, l'énergie négative de la personnalité et l'énergie positive de l'âme. L'initié est ainsi une expression en manifestation consciente des trois aspects de la Trinité.

Avant que le guérisseur ne soit capable de travailler constructivement, il faut que certaines évidences soient fermement établies dans sa conscience en tant que faits occultes.

1.     Il n'existe rien d'autre que l'énergie qui se manifeste sous forme d'énergies diverses et variées. Les corps de l'homme sont ainsi constitués sans exception par des unités d'énergie.

2.     Le foyer d'énergie centrale des êtres humains est celui de l'âme, mais sa puissance comme agent de cohésion et d'intégration est jusqu'à présent supérieure à sa puissance qualitative. Aux stades primitifs de l'évolution humaine, c'est la cohérence qui est l'aspect manifeste. Plus tard, quand l'appareil de réponse de l'homme, ou ses corps, deviennent plus développés, c'est l'aspect qualité de l'âme qui s'extériorise de plus en plus.

3.     Vue des plans intérieurs, la créature humaine se manifeste comme un étonnant phénomène kaléidoscopique et mutable. Des agrégats d'unités atomiques s'évanouissent et disparaissent, ou bien fulgurent à nouveau en manifestation. Mais il persiste toujours une lumière dominante d'où un courant lumineux se projette dans l'homme phénoménal. On peut le voir s'attacher dans la tête et dans le cœur. On peut voir aussi, d'abord faiblement puis avec un éclat grandissant sept disques de lumière pâle annonciateurs des sept centres.

La fonction des centres consiste à colorer l'apparence de l'homme, c'est-à-dire son expression extérieure dite physique, et d'utiliser cette forme physique comme appareil de réponse. Durant le processus évolutionnaire, ils sont soumis à trois sortes de développement :

a.     Le développement qui s'opère lorsqu'un enfant du plan physique passe de l'adolescence à la maturité. Vers sa majorité, les centres devraient normalement atteindre la qualité d'expression à laquelle ils étaient parvenus quand le sujet est sorti d'incarnation dans sa vie antérieure.

b.     Le réveil des centres par suite de l'expérience de la vie. Parfois l'homme ne s'occupe que d'un seul centre au cours d'une vie donnée et parfois il accroît le fonctionnement conscient de plusieurs centres ;

c.     L'éveil de ces centres au moyen du processus de l'initiation.

5.     Les centres déterminent le point d'évolution de l'homme dans la mesure ou il s'agit de son expression phénoménale. Ils agissent directement sur le corps physique par l'intermédiaire du système endocrinien. Le guérisseur opérera alors au moyen des centres et des glandes qui gouvernent la zone particulière du corps où se localise la maladie ou le malaise. Toutefois, l'heure où ceci se produira n'est pas encore arrivée, car l'ignorance de l'homme pourrait facilement provoquer l'hyperstimulation des centres et par conséquent des glandes, et l'état maladif pourrait s'en trouver stimulé et accru au lieu d'être dissipé ou guéri.

A. Emotions non contrôlées et déréglées

L'agitation dans le corps astral, toute activité violente sous l'empire de la colère, les soucis intenses, ou l'irritation prolongée feront affluer un courant d'énergie astrale dans le plexus solaire et à travers lui. Ce courant galvanisera ce centre en provoquant de profondes perturbations qui affecteront l'estomac, le pancréas, le conduit biliaire, et la vessie.

La tendance à critiquer, à détester violemment et à haïr en se basant sur des critiques ou sur un complexe de supériorité produit une bonne partie de l'acidité dont la majorité des gens souffrent aujourd'hui. Les effets stomacaux sur le plan physique ont des rapports étroits avec l'aspect désir du corps physique. Celui-ci s'exprime en mangeant et en buvant tout ce dont il a envie, ce qui conduit par la suite aux désordres biliaires qui affectent tant de personnes.

Certaines maladies sont causées par la critique, la haine et la tendance à se juger les uns les autres. Leurs manifestations partent du centre laryngé vers celui du plexus solaire. Les centres du corps éthérique se renvoient diverses espèces d'énergies, la plupart du temps indésirables quand elles émanent des centres situés au-dessous du diaphragme vers ceux situés au-dessus.

Il est donc nécessaire de ne pas nuire. C'est par excellence et en langage ésotérique la méthode scientifique pour nettoyer et purifier les centres. En la pratiquant, on débouche les tuyaux obstrués et l'on permet l'arrivée des énergies supérieures.

Quand le patient persiste pendant une longue période de temps dans des attitudes émotionnelles nocives et les transporte dans ses vies successives, elles se manifestent sous leurs aspects les plus violents. Il peut en résulter des maladies sérieuses et destructrices.

La plupart des médecins sont d'excellents psychologues et possèdent aussi une bonne connaissance des symptômes, de l'anatomie, et des mesures curatives dont le guérisseur métaphysique moyen est généralement dépourvu. Mais ils resteront très limités dans leurs progrès jusqu'à ce qu'ils travaillent sur le corps éthérique et qu'ils étudient la science des centres (chakras). Le guérisseur ésotérique a cette connaissance mais son ignorance du mécanisme physique de l'homme est déplorable. Il y a deux principes qui lui restent étrangers :

-       Premièrement que la maladie est parfois le signe extérieur manifeste de conditions subjectives fâcheuses. Une période de maladie mérite d'avoir été vécue, même si la mort s'ensuit, pourvu qu'elle permette d'éliminer de mauvais facteurs émotionnels et mentaux.

-       Deuxièmement, la maladie est parfois un accessoire et une partie du processus par lequel l'âme se retire (mort).

Les guérisseurs n'ont pas encore acquis les connaissances voulues pour opérer avec sagesse en ces matières. Trois conclusions peuvent être formulées :

1.     La maladie peut être un processus de purification mis en œuvre pour purger l'expression, l'arôme de la vie, l'influence et l'utilité de l'âme. Lorsque le cas se présente ainsi, une cure est possible.

2.     La maladie peut être un acheminement graduel et lent vers la mort afin de libérer l'âme. Dans ce cas, la cure ne sera pas possible bien que des mesures palliatives et améliorantes soient nécessaires et qu'il faille très certainement y avoir recours.

3.     La maladie peut être un appel soudain et final adressé au corps pour libérer l'âme afin qu'elle puisse se consacrer à des fins plus utiles.

Quel que soit le cas, on se doit de faire appel à la science médicale et chirurgicale moderne et aux sciences alliées si nombreuses aujourd'hui. On peut également faire beaucoup sous l'angle de la guérison mentale et spirituelle, aidée par la science de la psychologie. Il faudra bien un jour aboutir à une coopération dans ces divers domaines et à une synthèse de leurs efforts.

Il faut donc déceler dans le corps des désirs ou corps astral la source principale des motifs qui orientent la vie de la majorité des hommes, et ceci pour les raisons suivantes :

1.     C'est dans le corps astral que le plus grand nombre d'êtres humains centrent aujourd'hui leur conscience.

2.     A l'époque actuelle, c'est le corps le plus développé. C'est donc lui qui reçoit la masse principale d'énergie vitale du courant de vie qui descend de l'âme, et aussi l'énergie du courant de conscience.

3.     Le corps astral est orienté vers le plan de l'expérience physique. Les observateurs des centres éthériques de l'homme les décrivent comme tournés vers le bas avec la tige vers le haut chez l'homme non évolué, mais comme tournés vers le haut chez l'homme évolué. De même, chez les hommes hautement évolués, les initiés, et les Maîtres, le corps astral est fermement orienté vers l'âme. Chez les mystiques, les aspirants, et les disciples, un processus est mis en œuvre pour modifier radicalement la direction de ces forces au risque de provoquer temporairement un certain chaos.

4.     Le corps astral de l’homme est le plus puissant car c’est celui qui s’est développé en dernier, prenant appui sur la polarisation de la masse. Ceci est intensifié par les énergies provenant du règne animal, règne totalement astral.

Le corps astral n’est pas une forme définie telle que peut l’appréhender la conscience humaine mais un agrégat de forces pénétrant dans la conscience sous forme de désirs. Ces forces établissent une base pour un certain nombre de vérités enseignées de nos jours par la psychologie.

Au sujet de l’homme moyen, deux aspects seront présentés : des précisions techniques sur la pénétration des forces du plan astral dans le corps physique ainsi que les effets de cette pénétration en terme de maladies.

Les trois groupes importants de maladies qui affectent la masse des hommes sont :

1.     la tuberculose,

2.     la syphilis et les maladies vénériennes,

3.     le cancer.

Deux autres groupes concernent les êtres supérieurs à la moyenne :

1.     les maladies de cœur,

2.     les maladies nerveuses.

Il est rappelé aux étudiants la correspondance entre les sept centres de force situés dans le corps éthérique et les glandes endocrines. Ces glandes sont les manifestations physiques des centres. Une classification est donnée sous forme de tableaux.
 

CENTRE

GLANDE

ORGANES

PHYSIQUES

TYPE DE FORCE

ORIGINE

CORPS

PERSONNES SPÉCIALEMENT INTERESSEES

1

Centre coronal appelé en Orient Brahmarandra,

le lotus aux mille pétales.

Pinéale.

Partie supérieure du cerveau.

Œil droit.

Volonté spirituelle.

Synthétique.

Dynamique.

Atma.

Monade via l’âme.

Volonté.

Corps causal.

Joyau dans le lotus.

Occultistes.

Initiés.

Maîtres.

Centre dominant après la 3ème Initiation.

2

Centre situé entre les yeux, ou centre frontal appelé Centre Ajna en Orient.

Corps pituitaire.

Partie inférieure du cerveau.

Œil gauche.

Nez.

Système nerveux.

Force d’âme.

Amour.

Magnétisme.

Lumière.

Intuition.

Vision.

Les pétales du lotus égoïque considérés comme un tout.

Véhicule bouddhique.

Corps causal.

Mental supérieur.

Aspirants.

Disciples.

Mystiques.

Centre dominant après la 2ème Initiation.

3

Centre cardiaque ou Anahata.

Thymus.

Cœur.

Système circulatoire.

Sang et aussi le nerf vague.

Force vitale.

Conscience de groupe ou conscience collective.

La deuxième couronne du lotus égoïque, pétales d’Amour-Sagesse.

Corps mental supérieur.

Corps causal.

Tous les types de gens spirituels.
Centre dominant après la 1ère Initiation.

Le groupe a poursuivi la lecture de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 215 à 225) par l'étude de la Règle Onze : Les quatre grands Cycles de Réalisation. 

Les habitudes de pensée doivent être extirpées par un processus de substitution. Les pensées ne sont pas mélangées mais précisément classées afin que le disciple puisse s’y référer ultérieurement.

Certaines pensées sont maintenues dans l’ashram et hors de portée de ceux qui ne travaillent pas consciemment dans l’ashram. Les pensées se rapportant au travail du groupe circulent librement à l’intérieur du cercle du groupe. D’autres pensées sont davantage du monde, gouvernant sa vie et ses relations. La parole est libre à l’intérieur des niveaux permis de contact. En dehors de ces niveaux, l’existence d’autres sphères d’activité de pensée n’est pas perçue.

Ainsi, le groupe qui se prépare à l’initiation doit atteindre les quatre caractéristiques qui viennent d’être étudiées, à savoir :

1.     Parvenir à une relation de groupe non sentimentale.

2.     Apprendre l’utilisation des forces de destruction.

3.     Travailler comme une Hiérarchie miniature, manifestant l’unité dans la diversité.

4.     Cultiver le silence occulte.

Règle XI : Qu’ensemble les membres du groupe fassent passer dans la Triade le feu qui est au sein du Joyau dans le Lotus, et découvrent la parole qui accomplira cette tâche. Qu’ils détruisent par leur volonté dynamique ce qui a été créé au point médian. Quand le point de tension sera atteint par les frères, lors du quatrième cycle majeur de réalisation, ce travail sera accompli.

Cette règle traite de la quatrième initiation et de la destruction du corps causal. Cette initiation est du point de vue de la Hiérarchie la seconde initiation majeure. Les initiations majeures ne sont possibles qu’après la transfiguration de la personnalité (troisième initiation et première majeure).

L’agent de destruction du corps de l’âme est le second aspect de la Volonté.

Le troisième aspect, agissant par le mental, a soutenu le long cycle de développement de la personnalité. Durant ce cycle, la volonté se manifeste dans l’homme inférieur avant de se focaliser dans le Fils du Mental, l’Agnishvatta divin ou âme. Dès que l’Antahkarana est construit, établissant un canal direct entre la Monade et la personnalité, l’âme est contournée. Elle a rempli son rôle, permettant à la lumière et à l’amour de s’exprimer sur le plan physique. Le véhicule de la personnalité et le corps de l’âme peuvent être remplacés par la Triade spirituelle et la Monade. La Monade peut agir sur les plans inférieurs au moyen de la personnalité dans les trois mondes. C'est de cela que traite la Règle XI, concernant les initiés. La vie où l'âme est contournée est d'une telle difficulté qu'elle est appelée vie de crucifixion. Cette règle peut néanmoins être interprétée pour un groupe se préparant à l'initiation.

Chaque phrase de la règle est maintenant étudiée séparément.

1. Qu'ensemble les membres du groupe fassent passer dans la Triade le feu qui est au sein du Joyau dans le Lotus.

Le feu, premier aspect, est à la fois l'aspect vie et l'aspect destructeur.

Dans cette règle, le mot "ensemble" se rapporte au travail de groupe quand, uni, il peut aller de l'avant. Ce transfert ne peut être réalisé avant. Il en est de même pour l'initié qui ne peut prendre cette initiation avant d'avoir accompli la fusion des trois corps avec l'âme et réalisé la divine indifférence.

Le groupe, s'exprimant sur le plan physique, disposera d'un appareil de sensibilité correspondant au corps astral. Son mental fonctionnera de façon rythmée. De cette façon, la personnalité du groupe sera divinement active et son âme en plein épanouissement.

Un point de feu vivant, situé au cœur même de la vie de groupe, devra être transféré au niveau de la Triade dans l'ashram intérieur. Avant ce stade, un net changement de focalisation aura été réalisé, ainsi que l'établissement progressif d'un point de tension. Le feu situé au cœur de la vie de groupe devient de plus en plus spirituellement destructif. C'est l'activité du second aspect étudié plus haut, qui, par l'utilisation de ses forces, provoque bouleversements et divisions au sein du groupe dans ses débuts. Le groupe devient ésotériquement un terrain ardent. Le groupe se préparant à l'initiation doit cultiver l'endurante patience afin que le principe de vie, en son cœur, puisse briller avec éclat. La pratique de la divine indifférence permet des progrès rapide. C'est cette qualité qu'exprimait le Maître sur la Croix en prononçant les sept mots. Les disciples et les aspirants sont si préoccupés d'eux-mêmes que l'accent n'est pas suffisamment mis sur le but principal. L'amour unifiant de l'âme n'est pas assez puissant. La technique de transfert n'est pas possible tant que le groupe n'a pas la volonté de faire ensemble ce qui est indispensable pour transposer la vie de groupe à des niveaux de conscience supérieurs. C'est ce qu'indique la deuxième phrase de la règle.

2. Qu'ils découvrent la parole qui accomplira cette tâche.

La technique de transfert comporte le stade de la tension dans l'unité pendant lequel le groupe parvient à un point focal d'intention concentrée, fonctionnant comme un individu unique qui accomplit sa tâche conformément au dessein. Durant le processus de transfert, le point de tension doit être maintenu à un état de haute activité vibratoire.

La quatrième qualité, le silence, fut la caractéristique remarquable de Jésus de Nazareth avant la crucifixion. A ce stade, le groupe, concentré sur sa tâche et conscient du besoin de maintenir une tension, établit le silence du lieu secret. La troisième qualité se manifeste alors avec la faculté de travailler comme une hiérarchie. Le résultat découlant de tous ces stades préliminaires survient alors spontanément, le groupe ne cherchant pas à ce qu'un Mot lui soit donné. Le Mot est le résultat du point de tension, s'exprimant par le rythme du Son du groupe. Ce son est invocatoire et suscite une réponse de l'ashram intérieur. Quand la conscience du groupe enregistre la réponse du Maître, la qualité du son change, s'amplifiant et s'enrichissant avant d'être précipité à l'extérieur du cercle du groupe, prenant la forme d'un Mot qui produit trois résultats :

1.     La fusion du groupe extérieur avec l'ashram intérieur.

2.     Le transfert de la vie du groupe le long de l'antahkarana et sa focalisation dans l'ashram du Maître.

3.     L'effet du transfert est double :

a.     C'est la mort au sens occulte du groupe extérieur.

b.     L'âme du groupe n'est plus d'importance capitale. La Grande Renonciation survient et le corps causal est détruit.

Le Christ mourut ainsi sur la Croix, cependant il n'est pas mort, et par Sa Vie, Il sauve toutes les âmes. L'aspect vie, et non le contact avec l'âme, est le point que souligneront les nouvelles Ecoles. Le transfert sera le but. Actuellement, les disciples et aspirants en sont au stade du transfert de la vie, de la forme extérieure vers l'être intérieur. Cette tâche n'est pas facile, et si le problème du contact avec l'âme est compris, il n'en est pas de même de celui du transfert de la vie.

Les quatre qualités énoncées ont permis au groupe de faire résonner le Mot sous l'inspiration du Maître, s'étendant au-delà de la sphère d'influence du groupe. La troisième instruction donnée dans cette règle peut être alors satisfaite :

3. Qu'ils détruisent par leur Volonté dynamique ce qui a été créé au point médian.

C'est l'épreuve principale que doit affronter le groupe au sujet du transfert.

Grâce au travail réalisé par les membres du groupe dans l'unité, la destruction du corps causal est maintenant possible. Chaque membre a maîtrisé ses difficultés personnelles et ensemble ils ont acquis les quatre qualités. Ils ont découvert le Mot qui affecte et charge l'âme d'énergie.

Maintenant, le groupe doit parvenir à un nouveau point de tension et de réalisation dans l'union, par l'emploi de la volonté dynamique, provoquant la destruction du corps causal. Une pression interne et externe s'accomplit dans une volonté unie. C'est ce qui se passa quand le Christ sur la Croix s'écria : Tout est accompli. Le voile du Temple fut déchiré de haut en bas et la vie du Christ monta jusqu'au Père.

Le principe intermédiaire entre l'homme et le Père – ce qui a été créé au point médian – n'est plus essentiel car la Monade et la personnalité sont unifiées. Devant l'initié s'ouvre la Voix de l'Evolution Supérieure.

Pour les groupes d'aujourd'hui, ce stade de réalisation se situe dans un avenir lointain. Cependant, l'effort vers le but doit être maintenu.

Trois points éclaircissent ce processus :

1.     L'utilisation de la volonté de groupe signifie l'extension du point de tension à des domaines engageant la super conscience du disciple. La libération de l'aspect vie produit un afflux de l'aspect destructeur de la Volonté divine générant la destruction entière du corps causal.

2.     Il suffit qu'au moins un membre du groupe ait déjà pris la quatrième initiation. Le reste du groupe est composé de membres de tous degrés. Cette exigence figure dans la relation étroite existante entre Jésus au moment où Il prit cette initiation et le Christ qui l'avait déjà prise. Dans l'ashram, les initiés de quatrième degré apportent leur aide au groupe pour atteindre ce but.

3.     Ce qui vient d'être dit au sujet de la quatrième initiation s'applique aussi bien à l'aspirant qu'au groupe qui cherche à prendre l'initiation.

La Grande Renonciation devient possible par la pratique des petites renonciations dans la vie du disciple et du groupe. Le transfert final est basé sur la renonciation à tout ce qui signifiait jusqu'alors beauté, vérité et bonté. Certains disciples se préparent à voir ce qui se trouve au-delà de la fusion avec l'âme. S'ouvrira alors pour eux la Voie de l'Evolution Supérieure leur permettant de voir la gloire du Seigneur sous une lumière nouvelle.

 

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