Bulletin no 205 du 02/10/2004
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 205

Séance du 02/10/2004

En début de rencontre, un passage du volume II de L’État de Disciple dans le Nouvel Age d’Alice A. Bailey a été lu. Cet extrait donne la signification du symbole qui a été choisi pour l’étole du Frère Instructeur :

"Vous verrez que j'ai combiné les deux croix de la vie verticale et de la vie horizontale avec la croix de l'humanité, et que j'ai aussi ajouté un cercle au sommet de ces trois croix. Quel en est le sens, mes frères ? La signification est la suivante :

1.       La vie verticale de contact spirituel avec l'ashram est constamment maintenue par la méditation, la prière et la concentration.

2.       La vie horizontale de service est sauvegardée avec un soin égal, et il existe un courant d'énergie organisée allant vers ceux qui ont besoin d'être aidés.

3.       La longue branche de la triple croix symbolise, pour le disciple, le fait qu'il doit descendre au plus profond de la vie humaine, afin de préparer les masses à la réapparition du Christ et à l'extériorisation de la Hiérarchie.

4.       La sphère au sommet de la croix représente "le lieu de la conscience du disciple". Sa vie de réflexion, sa prise de conscience constante, et le centre stable de son attention se situent plus haut que la vie verticale de l'aspirant, plus haut que sa vie horizontale de service, et indiquent la mesure de son activité consciente dans l'ashram. N'oubliez pas qu'un ashram de la Hiérarchie est sur un plan plus élevé que celui de l'âme.

Le disciple est donc vivant et actif sur trois niveaux d'activité simultanément, et il est en voie de manifester – dans la mesure où il le peut et où son degré dans l'état de disciple le lui permet – les trois aspects divins : l'aspect Volonté, gouvernant son travail au sein de la Hiérarchie, en relation avec le grand mouvement de l'avenir ; l'aspect Amour, gouvernant sa vie verticale et produisant sa fermeté spirituelle dans la forme ; l'aspect Intelligence, gouvernant sa vie horizontale, et faisant de lui un sage serviteur de ses frères. Finalement, la longue ligne partant du centre spirituel rayonnant symbolise le Sentier depuis le point le plus élevé que peut atteindre le disciple jusqu'au point le plus bas du service.

Vous noterez aussi que, dans ce symbole, le deuxième point de focalisation apparaît là où toutes les lignes se croisent. Ce point représente la personnalité du disciple, où le rayonnement supérieur doit pénétrer, et d'où l'énergie spirituelle se projette de tous côtés. De plus, si vous voulez bien étudier et penser pendant un moment, vous verrez que cette croix ne s'adapte correctement qu'à l'homme (ou est le symbole de l'homme) qui a construit ou qui est en train de construire l'antahkarana. Lorsque ce pont n'est pas construit, la conscience de l'aspirant ne peut pas se centrer dans l'ashram, ou sur les niveaux intuitionnels de conscience."

 

Au cours de la quinzaine qui a précédé cette rencontre, chacun avait été invité à faire la recherche de ce texte sur le CD-Rom des livres d’Alice Bailey. Au cours de cette recherche, certains frères et sœurs ont été confrontés à leurs limitations face à l’utilisation de l’outil informatique et à leur incapacité à demander de l’aide ; d’autres ont procédé par mémoire de lectures antérieures, d’autres ont profité de la recherche déjà effectuée par un conjoint… Chacun sait, en conscience, s’il a fait preuve d’habileté (aptitude de la personnalité à "tirer son épingle du jeu") ou d’esprit de ressources (qualité de l’âme en lien avec la créativité).

Le mot "habileté" pourrait être remplacé par "intelligence de la personnalité", mode de fonctionnement spécifique basé sur le vouloir, le désir, l’intelligence concrète du mental inférieur. L’ "esprit de ressources" pourrait être remplacé par "intelligence de l’âme" qui inspire la Volonté, l’Amour et l’Intelligence supérieure.

Le vouloir de la personnalité s’installe bien souvent pour dissimuler la sensibilité de l’enfant. Ainsi, démonter par l’analyse ce que l’on croit être sa force, c’est courir le risque de se retrouver "nu", fragile, vulnérable. Mais ce n’est qu’en acceptant de se dépouiller, de mettre à genoux sa personnalité, que l’on peut enfin permettre aux qualités de l’âme (amour et désir de servir l’humanité) de s’exprimer.

 

Le groupe a ensuite poursuivi sa réflexion sur le symbole du Frère Délégué. Plusieurs propositions ont été faites :

-       Une voie sur laquelle cheminent des aspirants ; le Frère Délégué se tient sur le côté avec une crosse et une lanterne dans chaque main ; au loin, une lumière brille.

-       Un pèlerin avec une lanterne qui éclaire un chemin ascensionnel représenté par une échelle surmontée d’une croix.

-       Une lampe éclairant un chemin conduisant à un temple.

-       Un frère avec un flambeau (éclaireur).

-       Un frère avec une lanterne devant ses frères sur un chemin qui mène au symbole du Frère Instructeur (voir plus haut).

-       Une rose des vents entourée d’une crosse et d’une lanterne.

-       Un chemin sinueux menant à la porte d’un temple.

-       Un cierge sur un porte-cierge.

-       Un OM au centre de la rose des vents.

-       Une crosse.

-       L’étoile des rois mages.

Le symbole d’une "crosse-lanterne" (bâton surplombé d’une coupe dans laquelle brûle un feu) est apparu aux frères et sœurs comme pouvant rassembler en un seul objet les concepts sous-jacents aux propositions déjà faites. Ce symbole véhicule également les deux règles fondamentales du sentier : "ne rien cacher" et "penser aux autres". Il est le symbole du guide qui éclaire le chemin. L’aspiration brûlante du Frère Délégué lui donne l’intuition du chemin à accomplir et galvanise ses frères et sœurs dans leur progression.

A un autre niveau, le Frère Instructeur est un Frère Délégué qui transmet plus haut les aspirations du groupe. De même, le Christ est un Frère Délégué de l’humanité vis-à-vis de l’Ancien des Jours.

Il s’agit, chacun à son niveau, d’être dans l’humilité de sa fonction, ce qui permet de se relativiser très vite, et de ne pas nourrir de jalousie vis-à-vis des autres frères et sœurs de l’ashram. Il existe des facultés que l’on ne peut jalouser chez les autres ; l’amour est une de ces qualités.

 

Le Frère Ph. s’est ensuite exprimé sur la difficulté qu’il rencontre pour répondre aux frères et sœurs qui l’interpellent en dehors du groupe par rapport à sa profession de médecin. Il se sent en porte-à-faux quelle que soit la réponse à donner : il n’est pas de son ressort de répondre par une incitation à une élévation spirituelle et il ne souhaite pas cautionner les mécanismes d’apitoiement sur soi de ses frères et sœurs en prescrivant des médicaments, ni faire encore exister sa personnalité dans l’orgueil de sa profession.

Il faut comprendre la médecine comme l’application d’une miséricorde. Elle est souvent sollicitée par ceux qui s’apitoient sur eux-mêmes et leurs maux corporels.

En tant qu’aspirants, nous nous efforçons de chercher les lois supérieures. Nous ne devons pas rechercher des solutions au niveau des effets. Comportons-nous et éduquons nos enfants d'une manière telle que notre santé soit le fruit de notre pensée positive.

Nous devons cesser de nous apitoyer sur nous-mêmes et considérer la consultation d'un médecin comme le recours à une miséricorde et non comme un dû. Comme en toutes choses, il s’agit d’atteindre le juste milieu : par exemple, un acte chirurgical nécessaire ne devra pas faire l’objet d’une quelconque hésitation.

N'oublions pas que la maladie survient du fait d'un manque de vigilance dans la gestion de nos énergies et que pour un disciple la maladie peut être l'opportunité de prendre conscience de sa responsabilité. La meilleure guérison est l'éducation mais parfois les Maîtres guérissent avant d'éduquer parce que lorsqu'un homme est descendu trop bas, il a besoin de la miséricorde d'un être plus avancé pour le sauver.

Dans la symbolique, il y a la médecine de l’âme et la médecine du corps. A laquelle faisons-nous le plus souvent appel ?

Quel est le véritable pouvoir du guérisseur ? Nous pouvons adresser une prière de guérison pour un malade, mais c'est à Ceux qui savent de décider. Les Maîtres ou l'âme du patient ont la capacité de discerner s'il est plus judicieux pour cette personne de garder plus longtemps son corps physique ou de transiter. Cependant l'âme peut subir l'inconséquence d'une personnalité qui de par ses excès prend le risque de transiter trop tôt, privant l'âme de l'opportunité d'enrichir ses expériences.

A notre niveau nous sommes des canaux, mettant à disposition des énergies sans intention personnelle. Si jamais nous envoyions des énergies à une personne avec une intention particulière, par exemple pour la rendre meilleure, ces énergies pourraient amplifier chez celle-ci le comportement même que nous voulions transformer. Lorsque nous envoyons des formes pensées de bonté, elles peuvent atteindre ceux qui y sont réceptifs énergétiquement. Ils peuvent ressentir momentanément un courant de bienveillance avant de recouvrer leur comportement habituel.

Le travail d'aide en formation de groupe permet de canaliser et de coordonner l'énergie vers une personne que nous ne connaissons pas nécessairement. En pensant à cette personne, nous devenons réceptif à son état. Il faut dès lors savoir rester neutre. N'oublions pas le premier postulat ésotérique : l'énergie suit la pensée. C'est grâce à cela que nous pouvons réorienter les énergies par la méditation.

Nos prières ne peuvent aboutir si l'intéressé est "fermé". Il ne peut plus voir qu'il est la cause de sa déchéance et il sera dans le déni. Celui qui a basculé de délit en délit et qui nie sa responsabilité ne peut pas se repentir. La véritable guérison est associée au pardon. Le Christ suggérait cela lorsqu'il a dit : "Car, lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, et marche ?" Celui qui souhaite être pardonné et qui se pardonne lui-même engage le processus de résurrection.

Le pardon de soi-même mais aussi d'autrui permet de se restaurer soi-même à tous les niveaux. La restauration est la véritable guérison ésotérique. Chaque personne a la possibilité de se guérir en choisissant de vivre et de servir. Le contraire produit une mort prématurée qui équivaut à un suicide.

Si nous nous apitoyons sur nous-mêmes lorsque la société nous condamne "injustement", si nous sommes incapables de pardonner, de nous restaurer nous-même sans attendre que la société le fasse, comment nous préparons-nous à la grande épreuve du disciple, la Crucifixion ? Si le Christ n'avait pas pardonné, il n'aurait pas pu ressusciter.

Il y a des dépendances à éliminer pour se préparer à cette initiation tout en continuant à s'aimer. Les dépendances affectives que nous développons tous dès notre naissance nous empêchent de prendre en charge notre existence. Les postulats du type : "ma mère ne voulait pas de moi…", "la société m'a condamné…", "je suis victime…", peuvent devenir des sentiments infinis et amplifiés.

Maintenons-nous au dessus des eaux. Ceux qui y plongent aiment s'apitoyer et vivre des sentiments de tristesse. Quand nous nous sommes stabilisés au-dessus des eaux, avec le centre du cœur et le centre coronal en activité, nous pouvons parfois replonger mais seulement par compassion, avec notre cœur. Tant que nous demeurons sentimental, un sentiment de tristesse s'auto-entretient et nous maintient dans une boucle astrale.

L'endurcissement n'est pas plus souhaitable que l'apitoiement sur soi. Ceux qui ont compensé l'apitoiement par de la dureté doivent remettre progressivement en place de la tendresse pour pouvoir pardonner. Au dessus du pendule qui vacille entre apitoiement et dureté, nous trouvons l'Amour.

Le Christ a montré un chemin que nous pouvons reconnaître. La force du cœur est la seule "porte de sortie". Un véritable acte de pardon élève et réhabilite quelque chose en nous.

 

Le groupe a poursuivi la lecture de Rayons et Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 144 à 155), en terminant l'étude de la Règle VII.

Le mal cosmique, source du mal planétaire, est plus proche de Shamballa que de l'humanité. Les grandes Vies circulant à Shamballa, affranchies des mirages, s'occupent de la dualité esprit-matière et non des formes produites par la fusion des deux. La domination de l'esprit par la matière est ce qui constitue le mal. Ces grandes Vies, Lumières qui exécutent le volonté de Dieu, sont libérées du mal. Elles sont protégées par la lumière dans laquelle Elles se déplacent, parallèlement au mal auquel sont enclines les formes inférieures. Elles s'avancent dans le temps et dans l'espace, observant le conflit qui se déroulent sur terre entre les Forces de Lumière qu'Elles ont lâché et les Forces du Mal inhérentes à la substance. Actuellement, le travail du Grand Conseil de Shamballa s'effectue sur la vie dans la forme avec la plus grande prudence, car un contact direct prématuré avec l'humanité serait dangereux pour celle-ci. Le cataclysme actuel est issu d'un "attouchement de Shamballa" sans que son effet ait été réduit en passant par la Hiérarchie, comme il était coutume de le faire dans le passé. Le mal dans les nations fut stimulé. Parallèlement, le développement industriel fut galvanisé et un accroissement de la compréhension dans tous les secteurs de la vie humaine apparut. Une telle croissance n'avait encore jamais eu lieu. La Hiérarchie diffuse sa connaissance sur l'état de disciple et l'initiation. L'humanité pénètre davantage dans la lumière, et le bien et le mal se détachent avec clarté. L'époque ancienne et le futur âge nouveau sont présentés clairement dans le mental des hommes. Le mal est concentré et donc temporairement plus puissant sur le plan physique alors que le bien est plus diffus mais il finira par triompher. Les "Lumières qui exécutent la Volonté de Dieu" attendent le cri invocatoire de l'humanité pour donner un nouvel attouchement.

Les deux règles suivantes, correctement comprises et développées, indiqueront les grandes lignes du travail hiérarchique, avec la collaboration de tous les hommes éclairés travaillant sous la direction des Maîtres.

La règle VII donne un aperçu de la relation existante entre la Hiérarchie et Shamballa afin que la volonté ou la vie de Dieu prenne sa juste place dans la présentation occulte de la vérité. Lorsque l'aspect vie et volonté spirituelle sont synchronisés chez un individu, il exprime la divinité désignée par l'expression : Shamballa est consommé en lui. L'étudiant doit se rappeler que c'est par les analogies existant entre le microcosme et le macrocosme que peut venir l'illumination.

 

Règle Huit : Les Sept, les Trois et le Un

Les sept règles précédentes avaient des implications larges et générales, mettant l'accent sur la vie de groupe, les relations planétaires de groupe et la Science fondamentale de l'Invocation et de l'Evocation. Le processus de création commença par le Son que le Logos invoquait et évoquait à la fois, lançant l'appel. Il organisa et mit en œuvre la réponse, donnant existence à "l'Armée de la Voix" par la Tête (l'idée), le Cœur (l'idéal) et la Gorge (l'agent créateur de l'idole qu'il crée). Trois grands Centres apparurent dans le temps et dans l'espace : Shamballa, la Hiérarchie et l'humanité.

C'est avec la Règle VIII que commencent les règles particulières de l'entraînement des initiés. Les sept règles restantes doivent être étudiées avec le plus grand soin. Elles sont écrites pour ceux qui ont pris l'initiation, leurs rangs s'accroissant régulièrement de nos jours.

Règle VIII :

Aux postulants. Quand le disciple approche du Portail, les sept majeurs doivent éveiller et susciter une réponse des sept mineurs sur le double cercle.

Aux disciples et aux initiés : Que le groupe trouve en lui-même la réponse aux sept groupes majeurs qui exécutent la volonté hiérarchique avec amour et compréhension. Le groupe les contient tous le sept ; c'est le groupe parfait. Les sept mineurs, les sept majeurs et les sept planétaires forment un seul grand tout, et le groupe doit les connaître. Quand il en est ainsi et que la loi des Sept Supplémentaires est comprise, que le groupe comprenne les Trois et puis l'Unique. Il peut y parvenir d'un souffle uni et sur un rythme unifié.

Cette règle traite de tant de groupes et de septénaires que cela semble en compliquer sa compréhension. Cependant, le progrès dans le monde des valeurs spirituelles est une amélioration qui fait passer des complications de la table de multiplication à la simplicité des formules symboliques utilisées dans la mathématique supérieure. La voie de l'initié est simple dès qu'il a compris qu'il doit se dégager du monde de l'apparence et de l'illusion pour se trouver libre dans le monde de la lumière. L'entraînement de l'initié peut alors commencer ; il dirige l'énergie en conformité avec le Plan.

Les divers septénaires sont définis de la façon suivante :

1.     Les sept groupes majeurs… les sept groupes ou ashrams de la Hiérarchie. La Hiérarchie. Ils mettent en œuvre la volonté hiérarchique, qui est amour. Chaque ashram majeur a pour président un Chohan. Ils ont de nombreux ashrams affiliés, présidés par un Maître qui se trouve sur le même rayon que celui du Chohan, qui peuvent à tout moment être absorbés par l'ashram originel. Le groupe parfait est la Hiérarchie elle-même.

2.     Les sept groupes planétaires… Les sept rayons, le septénaire central d'énergie. Shamballa. Ils incarnent la volonté de Shamballa, le dessein divin. Chacun est présidé par l'un des sept Esprits devant le Trône, par l'un des sept Seigneurs de Rayon. Chacun de ces rayons a ses sept sous-rayons qui peuvent être réabsorbés dans les Trois, puis dans l'Un.

3.     Les sept mineurs… Les sept types d'hommes et les sept races racines. L'humanité. Ils incarnent l'intelligence du Logos, apprenant à travailler dans la matière et cherchant à développer l'amour. Chacun des sept types est gouverné par l'âme. Beaucoup de sous-races se sont développées, manifestant toutes les sept types majeurs. Le type parfait est le Christ, "modèle des choses telles qu'elles sont".

4.     Les sept supplémentaires… Les sept centres d'énergie chez l'homme. L'humanité. Ils incarnent les forces combinées de la vie planétaire et permettront à l'homme de devenir parfait. Ils constituent un appareil réceptif complet à la vie. Ils répondent chacun à l'un des sept rayons selon l'énergie conditionnante du rayon de l'âme. Ces centres se développent progressivement jusqu'à ce qu'ils expriment tous les sept types d'énergie de rayon. La loi des sept supplémentaires peut être énoncé ainsi : "La loi exige la pénétration de ce qui peut effectuer un changement. La loi exige qu'une juste direction guide alors les forces pénétrantes. La loi exige que les changements ainsi effectués rejettent la forme, jettent la lumière sur la qualité, et mettent l'accent sur la vie. La loi exige que cela soit engendré par l'Un, agissant par l'intermédiaire des Trois, apportant l'énergie aux Sept, créant une ligne droite de l'Un aux Sept, et se terminant en un point qui ignore les trois."

L'initié doit appliquer à lui-même cette règle dès qu'il a saisi la signification des sept postulats de base. Les sept premières règles présentent le cadre dans lequel le travail doit s'accomplir. Les sept dernières règles, qui seront révélées à l'initié au fur et à mesure de ses expansions de conscience, se rapportent :

1.     Au travail que l'initié doit accomplir en lui-même.

2.     Aux relations de groupe de l'initié.

3.     A l'importance de l'invocation et de l'évocation.

4.     A la fusion entre personnalité et Monade.

5.     A la signification de la résurrection et de l'ascension.

L'initié doit apprendre à travailler consciemment dans certains cadres majeurs. A chaque nouvelle maîtrise, il s'aperçoit que ce cadre n'est qu'une partie d'un tout encore plus grand dans lequel il doit apprendre à fonctionner.

En tant que disciple, il doit apprendre à travailler dans le cadre de sa personnalité et de son âme, en voie de fusion. Sur le Sentier de Probation, cela consiste à discipliner son caractère et à s'efforcer de maintenir le contact avec son âme. C'est le début de la fusion âme-personnalité. A ce stade, il entre sur le Sentier de l'Etat de Disciple, où il doit apprendre à se connaître véritablement et à entrer en contact avec l'énergie, à la manier et à la diriger. Cela implique la compréhension des sept centres de son corps vital par lesquelles doivent s'écouler l'énergie, sous la direction de l'âme. Ceci suppose un processus constant de perfectionnement intérieur qui aboutit complètement à la cinquième initiation. Quand l'initié a partiellement réussi ce travail, il peut commencer à travailler dans le cadre des sept groupes majeurs, la Hiérarchie. Cela se réalise d'abord à la périphérie de l'aura hiérarchique, puis dans un ashram de son type de rayon. Il découvre l'imbrication entre ses sept centres et les sept groupes majeurs de la Hiérarchie. C'est seulement quand ses sept centres sont un peu éveillés qu'il peut travailler dans le cadre plus vaste de la Hiérarchie. Il s'aperçoit qu'il est une partie inaliénable d'un groupe d'ensemble, entraînant des responsabilités et des devoirs. Sa principale responsabilité est de permettre, dans les sept supplémentaires, la circulation du flot de l'amour des sept majeurs, et plus tard le libre flot de la vie issu des sept planétaires.

Il sait qu'ils forment tous un grand conseil de direction par lequel la volonté de Dieu est mise en œuvre. Il est une partie de ce grand Tout. A mesure qu'il progresse, il s'aperçoit qu'il peut utiliser tous les pouvoirs de la divinité. Il a alors la liberté de coopérer complètement au dessein sous-jacent au Plan. Il est sorti du règne humain pour entrer dans la Hiérarchie, et plus tard dans Shamballa.

 

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