En début de rencontre, un passage du volume II de
L’État de Disciple dans le Nouvel Age d’Alice A. Bailey a été lu. Cet
extrait donne la signification du symbole qui a été choisi pour l’étole du
Frère Instructeur :
"Vous verrez que j'ai combiné les deux croix de la vie
verticale et de la vie horizontale avec la croix de l'humanité, et que j'ai
aussi ajouté un cercle au sommet de ces trois croix. Quel en est le sens, mes
frères ? La signification est la suivante :
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1. La vie verticale de contact spirituel avec
l'ashram est constamment maintenue par la méditation, la prière et la
concentration.
2. La vie horizontale de service est sauvegardée
avec un soin égal, et il existe un courant d'énergie organisée allant vers
ceux qui ont besoin d'être aidés.
3. La longue branche de la triple croix symbolise,
pour le disciple, le fait qu'il doit descendre au plus profond de la vie
humaine, afin de préparer les masses à la réapparition du Christ et à
l'extériorisation de la Hiérarchie.
4. La sphère au sommet de la croix représente "le
lieu de la conscience du disciple". Sa vie de réflexion, sa prise de
conscience constante, et le centre stable de son attention se situent plus
haut que la vie verticale de l'aspirant, plus haut que sa vie horizontale
de service, et indiquent la mesure de son activité consciente dans
l'ashram. N'oubliez pas qu'un ashram de la Hiérarchie est sur un plan plus
élevé que celui de l'âme. |
Le disciple est donc vivant et actif sur trois niveaux
d'activité simultanément, et il est en voie de manifester – dans la mesure où
il le peut et où son degré dans l'état de disciple le lui permet – les trois
aspects divins : l'aspect Volonté, gouvernant son travail au sein de la
Hiérarchie, en relation avec le grand mouvement de l'avenir ; l'aspect Amour,
gouvernant sa vie verticale et produisant sa fermeté spirituelle dans la
forme ; l'aspect Intelligence, gouvernant sa vie horizontale, et faisant de
lui un sage serviteur de ses frères. Finalement, la longue ligne partant du
centre spirituel rayonnant symbolise le Sentier depuis le point le plus élevé
que peut atteindre le disciple jusqu'au point le plus bas du service.
Vous noterez aussi que, dans ce symbole, le deuxième
point de focalisation apparaît là où toutes les lignes se croisent. Ce point
représente la personnalité du disciple, où le rayonnement supérieur doit
pénétrer, et d'où l'énergie spirituelle se projette de tous côtés. De plus, si
vous voulez bien étudier et penser pendant un moment, vous verrez que cette
croix ne s'adapte correctement qu'à l'homme (ou est le symbole de l'homme) qui
a construit ou qui est en train de construire l'antahkarana. Lorsque ce pont
n'est pas construit, la conscience de l'aspirant ne peut pas se centrer dans
l'ashram, ou sur les niveaux intuitionnels de conscience."
Au cours de la quinzaine qui a précédé cette rencontre,
chacun avait été invité à faire la recherche de ce texte sur le CD-Rom des
livres d’Alice Bailey. Au cours de cette recherche, certains frères et sœurs
ont été confrontés à leurs limitations face à l’utilisation de l’outil
informatique et à leur incapacité à demander de l’aide ; d’autres ont procédé
par mémoire de lectures antérieures, d’autres ont profité de la recherche déjà
effectuée par un conjoint… Chacun sait, en conscience, s’il a fait preuve
d’habileté (aptitude de la personnalité à "tirer son épingle du jeu") ou
d’esprit de ressources (qualité de l’âme en lien avec la créativité).
Le mot "habileté" pourrait être remplacé par
"intelligence de la personnalité", mode de fonctionnement spécifique basé sur
le vouloir, le désir, l’intelligence concrète du mental inférieur. L’ "esprit
de ressources" pourrait être remplacé par "intelligence de l’âme" qui inspire
la Volonté, l’Amour et l’Intelligence supérieure.
Le vouloir de la personnalité s’installe bien souvent
pour dissimuler la sensibilité de l’enfant. Ainsi, démonter par l’analyse ce
que l’on croit être sa force, c’est courir le risque de se retrouver "nu",
fragile, vulnérable. Mais ce n’est qu’en acceptant de se dépouiller, de mettre
à genoux sa personnalité, que l’on peut enfin permettre aux qualités de l’âme
(amour et désir de servir l’humanité) de s’exprimer.
Le groupe a ensuite poursuivi sa réflexion sur le symbole
du Frère Délégué. Plusieurs propositions ont été faites :
- Une voie sur laquelle cheminent des aspirants ;
le Frère Délégué se tient sur le côté avec une crosse et une lanterne dans
chaque main ; au loin, une lumière brille.
- Un pèlerin avec une lanterne qui éclaire un
chemin ascensionnel représenté par une échelle surmontée d’une croix.
- Une lampe éclairant un chemin conduisant à un
temple.
- Un frère avec un flambeau (éclaireur).
- Un frère avec une lanterne devant ses frères sur
un chemin qui mène au symbole du Frère Instructeur (voir plus haut).
- Une rose des vents entourée d’une crosse et d’une
lanterne.
- Un chemin sinueux menant à la porte d’un temple.
- Un cierge sur un porte-cierge.
- Un OM au centre de la rose des vents.
- Une crosse.
- L’étoile des rois mages.
Le symbole d’une "crosse-lanterne" (bâton surplombé d’une
coupe dans laquelle brûle un feu) est apparu aux frères et sœurs comme pouvant
rassembler en un seul objet les concepts sous-jacents aux propositions déjà
faites. Ce symbole véhicule également les deux règles fondamentales du
sentier : "ne rien cacher" et "penser aux autres". Il est le symbole du guide
qui éclaire le chemin. L’aspiration brûlante du Frère Délégué lui donne
l’intuition du chemin à accomplir et galvanise ses frères et sœurs dans leur
progression.
A un autre niveau, le Frère Instructeur est un Frère
Délégué qui transmet plus haut les aspirations du groupe. De même, le Christ
est un Frère Délégué de l’humanité vis-à-vis de l’Ancien des Jours.
Il s’agit, chacun à son niveau, d’être dans l’humilité de
sa fonction, ce qui permet de se relativiser très vite, et de ne pas nourrir
de jalousie vis-à-vis des autres frères et sœurs de l’ashram. Il existe des
facultés que l’on ne peut jalouser chez les autres ; l’amour est une de ces
qualités.
Le Frère Ph. s’est ensuite exprimé sur la difficulté
qu’il rencontre pour répondre aux frères et sœurs qui l’interpellent en dehors
du groupe par rapport à sa profession de médecin. Il se sent en porte-à-faux
quelle que soit la réponse à donner : il n’est pas de son ressort de répondre
par une incitation à une élévation spirituelle et il ne souhaite pas
cautionner les mécanismes d’apitoiement sur soi de ses frères et sœurs en
prescrivant des médicaments, ni faire encore exister sa personnalité dans
l’orgueil de sa profession.
Il faut comprendre la médecine comme l’application d’une
miséricorde. Elle est souvent sollicitée par ceux qui s’apitoient sur
eux-mêmes et leurs maux corporels.
En tant qu’aspirants, nous nous efforçons de chercher les
lois supérieures. Nous ne devons pas rechercher des solutions au niveau des
effets. Comportons-nous et éduquons nos enfants d'une manière telle que notre
santé soit le fruit de notre pensée positive.
Nous devons cesser de nous apitoyer sur nous-mêmes et
considérer la consultation d'un médecin comme le recours à une miséricorde et
non comme un dû. Comme en toutes choses, il s’agit d’atteindre le juste
milieu : par exemple, un acte chirurgical nécessaire ne devra pas faire
l’objet d’une quelconque hésitation.
N'oublions pas que la maladie survient du fait d'un
manque de vigilance dans la gestion de nos énergies et que pour un disciple la
maladie peut être l'opportunité de prendre conscience de sa responsabilité. La
meilleure guérison est l'éducation mais parfois les Maîtres guérissent avant
d'éduquer parce que lorsqu'un homme est descendu trop bas, il a besoin de la
miséricorde d'un être plus avancé pour le sauver.
Dans la symbolique, il y a la médecine de l’âme et la
médecine du corps. A laquelle faisons-nous le plus souvent appel ?
Quel est le véritable pouvoir du guérisseur ? Nous
pouvons adresser une prière de guérison pour un malade, mais c'est à Ceux qui
savent de décider. Les Maîtres ou l'âme du patient ont la capacité de
discerner s'il est plus judicieux pour cette personne de garder plus longtemps
son corps physique ou de transiter. Cependant l'âme peut subir l'inconséquence
d'une personnalité qui de par ses excès prend le risque de transiter trop tôt,
privant l'âme de l'opportunité d'enrichir ses expériences.
A notre niveau nous sommes des canaux, mettant à
disposition des énergies sans intention personnelle. Si jamais nous envoyions
des énergies à une personne avec une intention particulière, par exemple pour
la rendre meilleure, ces énergies pourraient amplifier chez celle-ci le
comportement même que nous voulions transformer. Lorsque nous envoyons des
formes pensées de bonté, elles peuvent atteindre ceux qui y sont réceptifs
énergétiquement. Ils peuvent ressentir momentanément un courant de
bienveillance avant de recouvrer leur comportement habituel.
Le travail d'aide en formation de groupe permet de
canaliser et de coordonner l'énergie vers une personne que nous ne connaissons
pas nécessairement. En pensant à cette personne, nous devenons réceptif à son
état. Il faut dès lors savoir rester neutre. N'oublions pas le premier
postulat ésotérique : l'énergie suit la pensée. C'est grâce à cela que
nous pouvons réorienter les énergies par la méditation.
Nos prières ne peuvent aboutir si l'intéressé est
"fermé". Il ne peut plus voir qu'il est la cause de sa déchéance et il sera
dans le déni. Celui qui a basculé de délit en délit et qui nie sa
responsabilité ne peut pas se repentir. La véritable guérison est associée au
pardon. Le Christ suggérait cela lorsqu'il a dit : "Car, lequel est le plus
aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de
dire : Lève-toi, et marche ?" Celui qui souhaite être pardonné et qui se
pardonne lui-même engage le processus de résurrection.
Le pardon de soi-même mais aussi d'autrui permet de se
restaurer soi-même à tous les niveaux. La restauration est la véritable
guérison ésotérique. Chaque personne a la possibilité de se guérir en
choisissant de vivre et de servir. Le contraire produit une mort prématurée
qui équivaut à un suicide.
Si nous nous apitoyons sur nous-mêmes lorsque la société
nous condamne "injustement", si nous sommes incapables de pardonner, de nous
restaurer nous-même sans attendre que la société le fasse, comment nous
préparons-nous à la grande épreuve du disciple, la Crucifixion ? Si le
Christ n'avait pas pardonné, il n'aurait pas pu ressusciter.
Il y a des dépendances à éliminer pour se préparer à
cette initiation tout en continuant à s'aimer. Les dépendances affectives que
nous développons tous dès notre naissance nous empêchent de prendre en charge
notre existence. Les postulats du type : "ma mère ne voulait pas de moi…", "la
société m'a condamné…", "je suis victime…", peuvent devenir des sentiments
infinis et amplifiés.
Maintenons-nous au dessus des eaux. Ceux qui y plongent
aiment s'apitoyer et vivre des sentiments de tristesse. Quand nous nous sommes
stabilisés au-dessus des eaux, avec le centre du cœur et le centre coronal en
activité, nous pouvons parfois replonger mais seulement par compassion, avec
notre cœur. Tant que nous demeurons sentimental, un sentiment de tristesse s'auto-entretient
et nous maintient dans une boucle astrale.
L'endurcissement n'est pas plus souhaitable que
l'apitoiement sur soi. Ceux qui ont compensé l'apitoiement par de la dureté
doivent remettre progressivement en place de la tendresse pour pouvoir
pardonner. Au dessus du pendule qui vacille entre apitoiement et dureté, nous
trouvons l'Amour.
Le Christ a montré un chemin que nous pouvons
reconnaître. La force du cœur est la seule "porte de sortie". Un véritable
acte de pardon élève et réhabilite quelque chose en nous.
Le groupe a poursuivi la lecture de Rayons et
Initiations, Traité sur les sept Rayons, Volume V (pp. 144 à 155), en
terminant l'étude de la Règle VII.
Le mal cosmique, source du mal planétaire, est plus
proche de Shamballa que de l'humanité. Les grandes Vies circulant à Shamballa,
affranchies des mirages, s'occupent de la dualité esprit-matière et non des
formes produites par la fusion des deux. La domination de l'esprit par la
matière est ce qui constitue le mal. Ces grandes Vies, Lumières qui
exécutent le volonté de Dieu, sont libérées du mal. Elles sont protégées par
la lumière dans laquelle Elles se déplacent, parallèlement au mal auquel sont
enclines les formes inférieures. Elles s'avancent dans le temps et dans
l'espace, observant le conflit qui se déroulent sur terre entre les Forces de
Lumière qu'Elles ont lâché et les Forces du Mal inhérentes à la substance.
Actuellement, le travail du Grand Conseil de Shamballa s'effectue sur la
vie dans la forme avec la plus grande prudence, car un contact direct
prématuré avec l'humanité serait dangereux pour celle-ci. Le cataclysme actuel
est issu d'un "attouchement de Shamballa" sans que son effet ait été réduit en
passant par la Hiérarchie, comme il était coutume de le faire dans le passé.
Le mal dans les nations fut stimulé. Parallèlement, le développement
industriel fut galvanisé et un accroissement de la compréhension dans tous les
secteurs de la vie humaine apparut. Une telle croissance n'avait encore jamais
eu lieu. La Hiérarchie diffuse sa connaissance sur l'état de disciple et
l'initiation. L'humanité pénètre davantage dans la lumière, et le bien et le
mal se détachent avec clarté. L'époque ancienne et le futur âge nouveau sont
présentés clairement dans le mental des hommes. Le mal est concentré et donc
temporairement plus puissant sur le plan physique alors que le bien est plus
diffus mais il finira par triompher. Les "Lumières qui exécutent la Volonté de
Dieu" attendent le cri invocatoire de l'humanité pour donner un nouvel
attouchement.
Les deux règles suivantes, correctement comprises et
développées, indiqueront les grandes lignes du travail hiérarchique, avec la
collaboration de tous les hommes éclairés travaillant sous la direction des
Maîtres.
La règle VII donne un aperçu de la relation existante
entre la Hiérarchie et Shamballa afin que la volonté ou la vie de Dieu prenne
sa juste place dans la présentation occulte de la vérité. Lorsque l'aspect vie
et volonté spirituelle sont synchronisés chez un individu, il exprime la
divinité désignée par l'expression : Shamballa est consommé en lui. L'étudiant
doit se rappeler que c'est par les analogies existant entre le microcosme et
le macrocosme que peut venir l'illumination.
Règle Huit : Les Sept, les Trois et le Un
Les sept règles précédentes avaient des implications
larges et générales, mettant l'accent sur la vie de groupe, les relations
planétaires de groupe et la Science fondamentale de l'Invocation et de l'Evocation.
Le processus de création commença par le Son que le Logos invoquait et
évoquait à la fois, lançant l'appel. Il organisa et mit en œuvre la réponse,
donnant existence à "l'Armée de la Voix" par la Tête (l'idée), le Cœur
(l'idéal) et la Gorge (l'agent créateur de l'idole qu'il crée). Trois grands
Centres apparurent dans le temps et dans l'espace : Shamballa, la Hiérarchie
et l'humanité.
C'est avec la Règle VIII que commencent les règles
particulières de l'entraînement des initiés. Les sept règles restantes doivent
être étudiées avec le plus grand soin. Elles sont écrites pour ceux qui ont
pris l'initiation, leurs rangs s'accroissant régulièrement de nos jours.
Règle VIII :
Aux postulants. Quand le disciple approche du Portail,
les sept majeurs doivent éveiller et susciter une réponse des sept mineurs sur
le double cercle.
Aux disciples et aux initiés : Que le groupe trouve en
lui-même la réponse aux sept groupes majeurs qui exécutent la volonté
hiérarchique avec amour et compréhension. Le groupe les contient tous le
sept ; c'est le groupe parfait. Les sept mineurs, les sept majeurs et les sept
planétaires forment un seul grand tout, et le groupe doit les connaître. Quand
il en est ainsi et que la loi des Sept Supplémentaires est comprise, que le
groupe comprenne les Trois et puis l'Unique. Il peut y parvenir d'un souffle
uni et sur un rythme unifié.
Cette règle traite de tant de groupes et de septénaires
que cela semble en compliquer sa compréhension. Cependant, le progrès dans le
monde des valeurs spirituelles est une amélioration qui fait passer des
complications de la table de multiplication à la simplicité des formules
symboliques utilisées dans la mathématique supérieure. La voie de l'initié est
simple dès qu'il a compris qu'il doit se dégager du monde de l'apparence et de
l'illusion pour se trouver libre dans le monde de la lumière. L'entraînement
de l'initié peut alors commencer ; il dirige l'énergie en conformité avec le
Plan.
Les divers septénaires sont définis de la façon
suivante :
1. Les sept groupes majeurs… les sept groupes
ou ashrams de la Hiérarchie. La Hiérarchie. Ils mettent en œuvre la volonté
hiérarchique, qui est amour. Chaque ashram majeur a pour président un Chohan.
Ils ont de nombreux ashrams affiliés, présidés par un Maître qui se trouve sur
le même rayon que celui du Chohan, qui peuvent à tout moment être absorbés par
l'ashram originel. Le groupe parfait est la Hiérarchie elle-même.
2. Les sept groupes planétaires… Les sept
rayons, le septénaire central d'énergie. Shamballa. Ils incarnent la volonté
de Shamballa, le dessein divin. Chacun est présidé par l'un des sept Esprits
devant le Trône, par l'un des sept Seigneurs de Rayon. Chacun de ces rayons a
ses sept sous-rayons qui peuvent être réabsorbés dans les Trois, puis dans
l'Un.
3. Les sept mineurs… Les sept types d'hommes
et les sept races racines. L'humanité. Ils incarnent l'intelligence du Logos,
apprenant à travailler dans la matière et cherchant à développer l'amour.
Chacun des sept types est gouverné par l'âme. Beaucoup de sous-races se sont
développées, manifestant toutes les sept types majeurs. Le type parfait est le
Christ, "modèle des choses telles qu'elles sont".
4. Les sept supplémentaires… Les sept centres
d'énergie chez l'homme. L'humanité. Ils incarnent les forces combinées de la
vie planétaire et permettront à l'homme de devenir parfait. Ils constituent un
appareil réceptif complet à la vie. Ils répondent chacun à l'un des sept
rayons selon l'énergie conditionnante du rayon de l'âme. Ces centres se
développent progressivement jusqu'à ce qu'ils expriment tous les sept types
d'énergie de rayon. La loi des sept supplémentaires peut être énoncé ainsi :
"La loi exige la pénétration de ce qui peut effectuer un changement. La loi
exige qu'une juste direction guide alors les forces pénétrantes. La loi exige
que les changements ainsi effectués rejettent la forme, jettent la lumière sur
la qualité, et mettent l'accent sur la vie. La loi exige que cela soit
engendré par l'Un, agissant par l'intermédiaire des Trois, apportant l'énergie
aux Sept, créant une ligne droite de l'Un aux Sept, et se terminant en un
point qui ignore les trois."
L'initié doit appliquer à lui-même cette règle dès qu'il
a saisi la signification des sept postulats de base. Les sept premières règles
présentent le cadre dans lequel le travail doit s'accomplir. Les sept
dernières règles, qui seront révélées à l'initié au fur et à mesure de ses
expansions de conscience, se rapportent :
1. Au travail que l'initié doit accomplir en
lui-même.
2. Aux relations de groupe de l'initié.
3. A l'importance de l'invocation et de l'évocation.
4. A la fusion entre personnalité et Monade.
5. A la signification de la résurrection et de
l'ascension.
L'initié doit apprendre à travailler consciemment dans
certains cadres majeurs. A chaque nouvelle maîtrise, il s'aperçoit que ce
cadre n'est qu'une partie d'un tout encore plus grand dans lequel il doit
apprendre à fonctionner.
En tant que disciple, il doit apprendre à travailler dans
le cadre de sa personnalité et de son âme, en voie de fusion. Sur le
Sentier de Probation, cela consiste à discipliner son caractère et à
s'efforcer de maintenir le contact avec son âme. C'est le début de la fusion
âme-personnalité. A ce stade, il entre sur le Sentier de l'Etat de Disciple,
où il doit apprendre à se connaître véritablement et à entrer en contact avec
l'énergie, à la manier et à la diriger. Cela implique la compréhension des
sept centres de son corps vital par lesquelles doivent s'écouler l'énergie,
sous la direction de l'âme. Ceci suppose un processus constant de
perfectionnement intérieur qui aboutit complètement à la cinquième initiation.
Quand l'initié a partiellement réussi ce travail, il peut commencer à
travailler dans le cadre des sept groupes majeurs, la Hiérarchie. Cela
se réalise d'abord à la périphérie de l'aura hiérarchique, puis dans un ashram
de son type de rayon. Il découvre l'imbrication entre ses sept centres et les
sept groupes majeurs de la Hiérarchie. C'est seulement quand ses sept centres
sont un peu éveillés qu'il peut travailler dans le cadre plus vaste de la
Hiérarchie. Il s'aperçoit qu'il est une partie inaliénable d'un groupe
d'ensemble, entraînant des responsabilités et des devoirs. Sa principale
responsabilité est de permettre, dans les sept supplémentaires, la circulation
du flot de l'amour des sept majeurs, et plus tard le libre flot de la vie issu
des sept planétaires.
Il sait qu'ils forment tous un grand conseil de direction
par lequel la volonté de Dieu est mise en œuvre. Il est une partie de ce grand
Tout. A mesure qu'il progresse, il s'aperçoit qu'il peut utiliser tous les
pouvoirs de la divinité. Il a alors la liberté de coopérer complètement au
dessein sous-jacent au Plan. Il est sorti du règne humain pour entrer dans la
Hiérarchie, et plus tard dans Shamballa.