La rencontre de groupe a débuté par la lecture de la
planche de notre frère Ol. qui s'intitule : "Je n'ai pas encore fini".
Notre frère a prononcé cette phrase, de manière réactive, lors de la
dernière rencontre de groupe car des remarques lui avaient été faites sur le
symbole qu'il avait commencé à exposer. Il s'est senti contrarié et peu
considéré. Il a réalisé au travers de cet événement sa difficulté à
s'oublier, cause fondamentale de beaucoup de ses souffrances.
Sa personnalité se fait habituellement remarquer pour
enregistrer le fait qu'elle a de la valeur, notamment dans le domaine
intellectuel. Être mis en défaut sur le plan des idées suscite, en notre
frère, des mécanismes de défense qui alimentent le conflit. Ce type de
situation lui fait courir le risque d'être moins aimé ou reconnu qu'il ne le
voudrait. Le conflit est un aveuglement, un entêtement, un acharnement dans
une voie, alimenté par le refus d'une situation jugée inacceptable.
Les différentes solutions qu'il teste depuis longtemps
avec une efficacité très relative sont caractérisées par la notion de
détachement, d'oubli de soi et de renoncement. Il s'agirait pour lui de
réfréner des impulsions ancrées profondément en lui. Mais sa personnalité
manifeste régulièrement qu'elle "n'a pas encore fini", qu'elle n'a pas
définitivement cédé la place à l'âme. Toute l'humilité qu'il tente de mettre
en place n'est qu'une fausse humilité, un effort momentané d'oubli de soi.
Mais "l'oubli de soi" est une expression qui indique que le soi est encore
présent et qu'il faut chercher à l'oublier. Chercher à oublier quelque
chose, n'est-ce pas encore le faire exister ? Oublier le soi devrait se
traduire de manière positive en cherchant à faire exister l'autre.
Ol. paraît aimant lorsque les conditions sont
avantageuses, mais devient agressif ou susceptible lorsque les conditions
sont difficiles pour son ego. Il pense qu'il doit désormais apprendre à
aimer de manière inconditionnelle, que l'amour doit être la motivation de
son développement spirituel, de ses efforts quotidiens. Il doit essayer de
sentir cet amour plutôt que de penser à aimer ou de vouloir aimer. L'amour
pourra se mettre en place s'il consacre du temps aux autres en mobilisant sa
conscience pour sentir le lien qui l'unit à eux.
A l'issue de la lecture de sa planche, notre frère Ol.
a témoigné de son amour pour le Frère Instructeur et pour ses frères et
sœurs. Il sait qu'en tant qu'âme, il n'a pas encore fini…
De nombreux frères et sœurs se sont reconnus dans la
description des mécanismes de la personnalité d'Ol. Notre frère Di. a
reconnu être dans une quête affective permanente ; il sait que ce qu'il
appelle "renoncement" n'est en fait que de la fuite et non un véritable
détachement. La situation décrite par Ol. a rappelé à notre sœur My. un
sentiment d'infériorité qu'elle a vécu il y a peu de temps. Au lieu
d'accepter de regarder avec la lumière, elle s'était révoltée, par orgueil,
de son infériorisation.
Notre sœur Jo. a évoqué le fait qu'elle se laisse noyer
par l'émotionnel et a des difficultés à se détacher des émotions des autres
membres du groupe qu'elle récupère pour elle-même.
Notre sœur Mi. vit souvent un sentiment d'infériorité
envers son époux He. Face aux remarques de son compagnon, elle répond
souvent par de l'agressivité, de la susceptibilité liées au sentiment
d'infériorité qu'elle ressent. La surenchère mentale va jusqu'à lui faire
dire : "il ne peut pas m'aimer puisqu'il est plus intelligent que moi". Mi.
est probablement victime de ses propres critères : comment se comporte
t-elle avec les êtres moins intelligents qu'elle ? N'aime t-elle que les
gens très intelligents auprès desquels elle a l'impression de s'enrichir ?
Est-il possible de distinguer l'intelligence de l'amour
de l'âme ? Si les enseignements parlent "d'amour-sagesse", c'est
probablement parce que les deux aspects sont liés et tendent à fusionner.
Dans le sens commun, l'intelligence est rattachée aux facultés mentales,
mais celles-ci ne peuvent être subordonnées à l'amour de l'âme sans un
travail particulier au niveau du cœur. Le disciple doit atteindre un état où
les facultés de l'âme "chapeautent" les facultés du mental.
Notre sœur Do. vit une problématique similaire à celle
de Mi., avec son compagnon Th. Au fil des années, le sentiment d'infériorité
a laissé la place à la colère ou l'argumentation, attitudes qui revendiquent
implicitement la reconnaissance d'une certaine intelligence. Ses colères ont
remplacé la susceptibilité et le repli sur soi mais ce n'est toujours pas
l'amour qui s'exprime à travers elle.
Notre sœur Si., qui a un problème de surdité, se sent
généralement frustrée de ne pas pouvoir écouter ou être écoutée autant
qu'elle le souhaiterait. Pendant longtemps, elle s'est vue comme une "sourde-dingue"
et s'est sentie dévalorisée par rapport à l'expression de ses émotions
qu'elle ne contrôle pas toujours.
Les réactions de notre frère He. ont été identiques
pendant de nombreuses années. Il se sentait humilié par le manque de
reconnaissance de son intelligence et se dévalorisait en retour. Depuis
qu'il est en retraite et qu'il fait des travaux écrits sur les phrases de
méditation proposées chaque quinzaine, il a l'impression que ce n'est pas en
"courant après l'amour" qu'on l'obtient. L'amour est un état d'écoute et de
compréhension qui se développe à l'intérieur. Dans l'accompagnement des
personnes en fin de vie, l'intelligence ne lui sert plus à rien, au
contraire, elle crée une distance entre lui et les autres. L'approche du
cœur connaît les besoins de l'autre.
En écho aux propos de notre sœur Mi., sa compagne, He.
a précisé que le fait que Mi. puisse percevoir en lui une intelligence qui
semble l'écraser, lui provoque des émotions.
Tous, quelque soit notre niveau, sommes un peu
complexés car personne ne reconnaît nos compétences à leur juste valeur : il
existera toujours quelqu'un pour apporter la controverse ou ne pas
reconnaître notre intelligence, par ignorance ou compétition. Le disciple
doit apprendre à reconnaître que l'évaluation des facultés mentales est
uniquement rattachée à une vitesse d'exécution dans le temps et dans
l'espace. Cette vitesse peut être entravée par des blocages affectifs qui
peuvent entraîner la négation du raisonnement de l'autre.
Travailler sur le caractère aboutit à l'humilité qui
permet de comprendre ce qu'est l'intelligence et à quoi elle sert. Quand on
est très intelligent, on parvient à relativiser l'intelligence car on
comprend ce sur quoi elle repose. Il n'y a pas de grande différence entre
une personne très diplômée et une qui ne l'est pas : toutes deux ont un
grand désir de reconnaissance inassouvi.
Notre sœur Cl. qui a vécu une situation similaire à
celle d'Ol. lors de la dernière séance a témoigné de sa réaction de
susceptibilité. Elle a ensuite réalisé que tout est opportunité de
s'améliorer par rapport à la recherche de l'humilité. Tous les jours, à la
maison et dans la société, tout est occasion d'apprendre de l' "upa guru"
(terme sanscrit désignant l'enseignement que l'on peut retirer au travers
des évènements de la vie quotidienne).
Notre sœur Co. a ensuite lu sa planche intitulée :
"Je préfère travailler seule". Cette phrase est le reflet des postulats
qui ont jalonné son histoire personnelle et émaillent, plus ou moins
consciemment, son quotidien :
- "Je me sens seule, à part, pas comme les
autres."
- "Je n'ai pas besoin des autres, je suis capable
de me débrouiller toute seule."
- "Je dois être forte en toutes circonstances,
maîtriser les situations, les objets autour de moi."
- "Je veux faire les choses à mon idée, avoir un
pouvoir de décision sur mon quotidien."
Ces postulats sont sous-tendus par un sentiment de soi,
un orgueil, exacerbé par la confiance en certaines de ses facultés
intellectuelles, communicatives ou adaptatives. Ainsi, "préférer travailler
seule" apparaît comme une conséquence logique de ces postulats de base.
Travailler seule lui permet de ne pas avoir à subir des
frustrations liées à la confrontation de ses désirs avec ceux d'autrui, de
pouvoir organiser le travail en fonction du reste de ses activités et de ne
pas dépendre d'une structure ou d'un autre individu dont elle pourrait avoir
à subir l'inertie ou la différence de point de vue. Composer avec l'autre
(ses désirs, ses pensées) est coûteux sur le plan émotionnel car la relation
avec l'autre est souvent vécue comme un rapport de force, d'autant plus que
l'attachement au résultat du travail à accomplir est important.
Mais elle réalise également que "travailler seule",
c'est ne pouvoir compter que sur ses propres énergies pour mener le travail
à son terme. C'est aussi maintenir un isolement physique, émotionnel et
mental qui renforce une séparativité. Cela ne permet pas d'élargir sa
conscience du travail à accomplir par la mise en commun de suggestions et
empêche de faire l'apprentissage de la fraternité, de l'amour du prochain.
Dans la relation à l'autre, les mécanismes de la
personnalité de Co. reposent sur l'estimation du niveau de la personne avec
qui elle est en relation et de son attachement au travail à accomplir.
La relation avec une personne qui lui semble être d'un
niveau peu différent du sien est la plus difficile à vivre pour elle car
c'est celle de l'apprentissage de la fraternité. Ses relations avec les
autres résultent :
- d'un désir d'être aimée induisant gentillesse,
serviabilité, jovialité, adaptation,
- d'un désir d'être reconnue entraînant une
affirmation de soi par les connaissances, les facultés intellectuelles, la
prise de responsabilités,
- d'un besoin de contrôle de la situation qui
induit certaines exigences, voire même de l'ingérence parfois, ou bien un
évitement du conflit par le compromis et le repli sur soi.
- d'une volonté d'imposer sa vision des choses
tant que la démonstration de son caractère erroné n'est pas faite.
Par ailleurs, "travailler seule" permet à Co. de se
protéger de la possibilité d'être remise en question par rapport à son
manque de nuance, aux choix arbitraires qu'elle met en place pour résoudre
sa dualité mentale. Elle verse souvent dans l'opposition pour défendre ses
choix.
Si Co. reconnaît en l'autre une sagesse, des
connaissances, des facultés supérieures aux siennes, la relation n'est plus
vécue comme un danger mais comme une possibilité d'élargissement de
conscience, de progression. C'est la relation de type "maître-disciple" qui
s'instaure mais sur un mode encore puéril et exclusif. En période de
régression émotionnelle, les conflits rattachés à l'autorité paternelle
resurgissent et l'opposition refait surface.
Le groupe informel, sans animateur défini, est vécu par
Co. comme un lieu de possible expression de sa personnalité qui se mobilise
et se fait remarquer par la communication, la jovialité et la prise
d'initiative. Le groupe structuré et animé par une personne définie est pour
Co. un lieu de réalisation d'une beauté. Elle ressent néanmoins la
difficulté à faire taire complètement sa personnalité : quel que soit le
groupe, il y a toujours le "je" qui s'exprime en tenant compte de son
intérêt, de sa vision personnelle avant celle de l'ensemble.
C'est comme s'il existait en elle un processus mental
volontairement réducteur, par peur de l'immensité dans laquelle elle
pourrait se perdre. Réduire les émotions, cristalliser ses pensées, son
imagination, tout cela concourt à un enfermement intérieur alors qu'à
l'extérieur sa personnalité affirme son autonomie et sa liberté d'action.
Notre sœur a ensuite cité un passage de Le Mirage,
Problème mondial où le Maître D.K. enseigne à un disciple à reconnaître
en lui le mirage de la liberté : "Demeurer réellement libre, c'est
demeurer dans la lumière limpide de l'âme qui est essentiellement conscience
de groupe" lui écrit-il. Co. prend conscience qu'elle doit mettre en
place conscience et vigilance constantes et reconnaître la lumière de l'âme
et la Loi de groupe comme principes directeurs de sa vie.
Suite à la lecture de sa planche, notre sœur Co.
exprime son amour envers le Frère Instructeur ainsi que pour ses frères et
sœurs de groupe. Elle dit être heureuse de cheminer en groupe et aspire à
dépasser ce qui l'empêche de fusionner avec son âme. Sur le chemin qui est
le notre c'est le Service qui compte, ce n'est plus soi.
Nous observons chez le jeune enfant, très tôt, un désir
d'autonomie. Il veut apprendre et développer ses facultés "tout seul". Si
l'enfant n'abandonne pas cette attitude en grandissant, il restera
individualiste et ne pourra travailler en groupe.
Lorsque nous ressentons le besoin d'être différent,
d'être distingué de l'autre, nous prenons le risque en étant trop différent
de ne pas être aimé, attitude inverse de ce que nous semblons rechercher.
Cette alternative crée un sentiment de dualité, et il faudra trouver ce qui
peut l'apaiser.
Lorsque nous sommes confrontés à un problème, nous
pouvons ressentir une émotion au niveau du plexus solaire. Le fait d'être
conscient de cette émotion entraîne une émotion encore plus forte. Pour
mieux comprendre ce mécanisme, nous prenons l'exemple de l'effet larsen (son
ou vibration parasite qui s'auto-entretient) provoqué par la trop grande
proximité entre un micro et un haut-parleur.
Il en est de même lorsque nous avons le sentiment de ne
pas être aimé ; nous nous isolons, et de ce fait les autres ne vont pas nous
aimer spontanément ; cela va accroître notre sentiment de solitude ; le
circuit est alors bloqué, c'est l'effet larsen. Le disciple règle son
problème de solitude avec les autres, et non en s'isolant de plus en plus.
Donnons-nous la possibilité d'aller vers ceux que nous ne connaissons pas
afin de sortir de notre solitude.
Notre sœur Ma. pensait que sa tendance à se retrancher
était liée à de la timidité. Aujourd'hui, elle a conscience que cette
attitude est une forme de suffisance envers les autres, différents d'elle et
représentant un danger potentiel. La solitude est une résignation, une
incapacité à se sentir aimé. Ceux qui vivent dans la solitude ne se sont pas
sentis aimés dans leur enfance. A contrario, ceux qui paraissent être seuls
et qui peuvent dire : "avant, j'ai été profondément aimé" ont la capacité de
vivre avec les autres.
Notre sœur Do. s'est récemment rendue compte de la
subjectivité dont elle a fait preuve étant enfant en confrontant ses
souvenirs avec ceux de ses frères. Chacun a exprimé, à la surprise des
autres, des ressentis très différents. Ainsi, la confrontation permet de
restaurer une certaine objectivité a posteriori.
C'est à nous de défaire la boucle que l'on a créée et
de sortir de la passivité de l'enfance. Dans une fratrie, l'aîné a une place
princière, il prend l'habitude de recevoir facilement les choses. Le cadet
peut être plus passif que l'aîné, mais en général il sera plus actif car il
vise la première place. Il devient actif par réactivité, il faut qu'il
prouve, qu'il démontre, qu'il défende son égo pour se faire reconnaître.
L'enjeu est de conquérir la première place. Toutes les facultés que nous
développons durant l'enfance, et qui sont souvent admirées, proviennent de
ressentis négatifs. A un autre niveau, notre âme, Une avec toutes les autres
âmes, détient des facultés qui résultent de l'Amour. Lorsque nous agissons,
notre postulat de base devrait être : d'abord l'autre, basé sur
l'amour qui est un état et non une faculté pensante.
Ma., en s'occupant d'une personne âgée qui ne pouvait
plus parler, a pu relativiser le mental comme moyen de communication. Cela
lui a permis de trouver simplicité et spontanéité dans la relation à
l'autre.
Notre frère He. se sent interpellé par la planche de Co.
Il est le troisième enfant de sa fratrie, et a cru pendant longtemps qu'il
était le préféré de ses parents. He. se souvient n'avoir jamais pu
travailler seul. A l'école comme en situation professionnelle, il lui
fallait toujours quelqu'un à ses côtés pour le cautionner. Aujourd'hui, il
apprend à travailler seul pour ne plus être complètement dépendant des
autres. He. a cependant conscience qu'il est plus important et intéressant
d'apprendre à créer avec les autres. Ce n'est pas par une solitude de
misanthrope que nous arriverons à fusionner avec notre âme. Il est essentiel
de valoriser le travail de groupe, plutôt que les facultés isolées d'un
enfant. Etre intelligent ne sert à rien à moins de mettre son intelligence
au service des autres.
Apprendre à être seul, dans une bonne solitude,
nous initie à être avec les autres.
Notre sœur Sy., dans sa relation avec sa famille et son
frère jumeau, s'est sentie profondément seule et peu considérée. Cela a
développé chez elle un besoin d'en faire toujours plus pour les autres,
cherchant par là à récupérer de la considération et de la reconnaissance. En
prenant sa place dans notre groupe, elle arrive à prendre sa place au sein
de groupes socioprofessionnels. La dimension que l'on peut trouver dans
notre groupe peut être suffisante en soi.
Pour travailler au sein de notre groupe, il est
préférable d'avoir connu une certaine réalisation sociale, professionnelle
et familiale. Si certains vecteurs restent insatisfaits, tôt ou tard ils
nous reviendront à la face et nous obligeront, peut-être, à interrompre
momentanément notre démarche. Cette démarche nous fait emprunter le chemin
de l'humilité. Toutefois, si nous continuons à nous battre dans la société
pour être le premier, nous mettrons en place la dualité. Qui va l'emporter,
de la volonté supérieure ou de la personnalité ? Sommes-nous capables de
résister à des mécanismes bien justifiés ? Qu'avons-nous gagné du point de
vue de l'humilité ? Que cherchons-nous vraiment ? Ne nous laissons pas
enfermer dans le petit moi.
Nous poursuivons la réflexion sur les symboles qui
seront brodés sur l'étole des frères officiés. Les symboles déjà retenus
sont l'épée pour le Frère de la Rigueur et un calice versant de l'eau pour
le Frère de la Miséricorde. Nous recherchons à atteindre le symbole qui sera
le plus parlant au regard d'un visiteur extérieur. Cela nous conduit à
envisager de retirer les mains tenant l'épée ainsi que celles portant la
coupe, les symboles choisis étant déjà suffisamment significatifs.
Le symbole considéré pour le Frère Délégué et Gardien
Extérieur est une lampe qui éclaire la porte du Temple, sa fonction étant
d'amener l'ordre et de montrer une direction. Afin d'évoquer la porte d'un
Temple, il est envisagé de représenter sur cette porte le symbole réservé au
Frère Instructeur. Cette hypothèse suscite des questionnements. Pourquoi
mettrions-nous le symbole du Frère Instructeur sur la porte, à l'extérieur
du Temple ? Le mystère ne doit-il pas être découvert à l'intérieur du
Temple ? Toutefois, il ne s'agit pas de n'importe quelle porte.
Qu'aimerions-nous voir sur la porte lorsque nous la trouverons ? Le symbole
porté sur la porte relève nécessairement de l'ésotérisme : c'est quelque
chose que l'homme moyen n'a pas encore découvert, qui va au-delà du symbole
religieux, qui représente la démarche dans son aspect mystérieux. Nous
sommes invités à poursuivre cette réflexion pour notre prochaine rencontre
de groupe.