Bulletin no 203 du 04/09/2004
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 203

Séance du 04/09/2004

La rencontre de groupe a débuté par la lecture de la planche de notre frère Ol. qui s'intitule : "Je n'ai pas encore fini". Notre frère a prononcé cette phrase, de manière réactive, lors de la dernière rencontre de groupe car des remarques lui avaient été faites sur le symbole qu'il avait commencé à exposer. Il s'est senti contrarié et peu considéré. Il a réalisé au travers de cet événement sa difficulté à s'oublier, cause fondamentale de beaucoup de ses souffrances.

Sa personnalité se fait habituellement remarquer pour enregistrer le fait qu'elle a de la valeur, notamment dans le domaine intellectuel. Être mis en défaut sur le plan des idées suscite, en notre frère, des mécanismes de défense qui alimentent le conflit. Ce type de situation lui fait courir le risque d'être moins aimé ou reconnu qu'il ne le voudrait. Le conflit est un aveuglement, un entêtement, un acharnement dans une voie, alimenté par le refus d'une situation jugée inacceptable.

Les différentes solutions qu'il teste depuis longtemps avec une efficacité très relative sont caractérisées par la notion de détachement, d'oubli de soi et de renoncement. Il s'agirait pour lui de réfréner des impulsions ancrées profondément en lui. Mais sa personnalité manifeste régulièrement qu'elle "n'a pas encore fini", qu'elle n'a pas définitivement cédé la place à l'âme. Toute l'humilité qu'il tente de mettre en place n'est qu'une fausse humilité, un effort momentané d'oubli de soi. Mais "l'oubli de soi" est une expression qui indique que le soi est encore présent et qu'il faut chercher à l'oublier. Chercher à oublier quelque chose, n'est-ce pas encore le faire exister ? Oublier le soi devrait se traduire de manière positive en cherchant à faire exister l'autre.

Ol. paraît aimant lorsque les conditions sont avantageuses, mais devient agressif ou susceptible lorsque les conditions sont difficiles pour son ego. Il pense qu'il doit désormais apprendre à aimer de manière inconditionnelle, que l'amour doit être la motivation de son développement spirituel, de ses efforts quotidiens. Il doit essayer de sentir cet amour plutôt que de penser à aimer ou de vouloir aimer. L'amour pourra se mettre en place s'il consacre du temps aux autres en mobilisant sa conscience pour sentir le lien qui l'unit à eux.

 

A l'issue de la lecture de sa planche, notre frère Ol. a témoigné de son amour pour le Frère Instructeur et pour ses frères et sœurs. Il sait qu'en tant qu'âme, il n'a pas encore fini…

De nombreux frères et sœurs se sont reconnus dans la description des mécanismes de la personnalité d'Ol. Notre frère Di. a reconnu être dans une quête affective permanente ; il sait que ce qu'il appelle "renoncement" n'est en fait que de la fuite et non un véritable détachement. La situation décrite par Ol. a rappelé à notre sœur My. un sentiment d'infériorité qu'elle a vécu il y a peu de temps. Au lieu d'accepter de regarder avec la lumière, elle s'était révoltée, par orgueil, de son infériorisation.

Notre sœur Jo. a évoqué le fait qu'elle se laisse noyer par l'émotionnel et a des difficultés à se détacher des émotions des autres membres du groupe qu'elle récupère pour elle-même.

Notre sœur Mi. vit souvent un sentiment d'infériorité envers son époux He. Face aux remarques de son compagnon, elle répond souvent par de l'agressivité, de la susceptibilité liées au sentiment d'infériorité qu'elle ressent. La surenchère mentale va jusqu'à lui faire dire : "il ne peut pas m'aimer puisqu'il est plus intelligent que moi". Mi. est probablement victime de ses propres critères : comment se comporte t-elle avec les êtres moins intelligents qu'elle ? N'aime t-elle que les gens très intelligents auprès desquels elle a l'impression de s'enrichir ?

Est-il possible de distinguer l'intelligence de l'amour de l'âme ? Si les enseignements parlent "d'amour-sagesse", c'est probablement parce que les deux aspects sont liés et tendent à fusionner. Dans le sens commun, l'intelligence est rattachée aux facultés mentales, mais celles-ci ne peuvent être subordonnées à l'amour de l'âme sans un travail particulier au niveau du cœur. Le disciple doit atteindre un état où les facultés de l'âme "chapeautent" les facultés du mental.

Notre sœur Do. vit une problématique similaire à celle de Mi., avec son compagnon Th. Au fil des années, le sentiment d'infériorité a laissé la place à la colère ou l'argumentation, attitudes qui revendiquent implicitement la reconnaissance d'une certaine intelligence. Ses colères ont remplacé la susceptibilité et le repli sur soi mais ce n'est toujours pas l'amour qui s'exprime à travers elle.

Notre sœur Si., qui a un problème de surdité, se sent généralement frustrée de ne pas pouvoir écouter ou être écoutée autant qu'elle le souhaiterait. Pendant longtemps, elle s'est vue comme une "sourde-dingue" et s'est sentie dévalorisée par rapport à l'expression de ses émotions qu'elle ne contrôle pas toujours.

Les réactions de notre frère He. ont été identiques pendant de nombreuses années. Il se sentait humilié par le manque de reconnaissance de son intelligence et se dévalorisait en retour. Depuis qu'il est en retraite et qu'il fait des travaux écrits sur les phrases de méditation proposées chaque quinzaine, il a l'impression que ce n'est pas en "courant après l'amour" qu'on l'obtient. L'amour est un état d'écoute et de compréhension qui se développe à l'intérieur. Dans l'accompagnement des personnes en fin de vie, l'intelligence ne lui sert plus à rien, au contraire, elle crée une distance entre lui et les autres. L'approche du cœur connaît les besoins de l'autre.

En écho aux propos de notre sœur Mi., sa compagne, He. a précisé que le fait que Mi. puisse percevoir en lui une intelligence qui semble l'écraser, lui provoque des émotions. 

Tous, quelque soit notre niveau, sommes un peu complexés car personne ne reconnaît nos compétences à leur juste valeur : il existera toujours quelqu'un pour apporter la controverse ou ne pas reconnaître notre intelligence, par ignorance ou compétition. Le disciple doit apprendre à reconnaître que l'évaluation des facultés mentales est uniquement rattachée à une vitesse d'exécution dans le temps et dans l'espace. Cette vitesse peut être entravée par des blocages affectifs qui peuvent entraîner la négation du raisonnement de l'autre.

Travailler sur le caractère aboutit à l'humilité qui permet de comprendre ce qu'est l'intelligence et à quoi elle sert. Quand on est très intelligent, on parvient à relativiser l'intelligence car on comprend ce sur quoi elle repose. Il n'y a pas de grande différence entre une personne très diplômée et une qui ne l'est pas : toutes deux ont un grand désir de reconnaissance inassouvi. 

Notre sœur Cl. qui a vécu une situation similaire à celle d'Ol. lors de la dernière séance a témoigné de sa réaction de susceptibilité. Elle a ensuite réalisé que tout est opportunité de s'améliorer par rapport à la recherche de l'humilité. Tous les jours, à la maison et dans la société, tout est occasion d'apprendre de l' "upa guru" (terme sanscrit désignant l'enseignement que l'on peut retirer au travers des évènements de la vie quotidienne). 

Notre sœur Co. a ensuite lu sa planche intitulée : "Je préfère travailler seule". Cette phrase est le reflet des postulats qui ont jalonné son histoire personnelle et émaillent, plus ou moins consciemment, son quotidien :

-       "Je me sens seule, à part, pas comme les autres."

-       "Je n'ai pas besoin des autres, je suis capable de me débrouiller toute seule."

-       "Je dois être forte en toutes circonstances, maîtriser les situations, les objets autour de moi."

-       "Je veux faire les choses à mon idée, avoir un pouvoir de décision sur mon quotidien."

Ces postulats sont sous-tendus par un sentiment de soi, un orgueil, exacerbé par la confiance en certaines de ses facultés intellectuelles, communicatives ou adaptatives. Ainsi, "préférer travailler seule" apparaît comme une conséquence logique de ces postulats de base.

Travailler seule lui permet de ne pas avoir à subir des frustrations liées à la confrontation de ses désirs avec ceux d'autrui, de pouvoir organiser le travail en fonction du reste de ses activités et de ne pas dépendre d'une structure ou d'un autre individu dont elle pourrait avoir à subir l'inertie ou la différence de point de vue. Composer avec l'autre (ses désirs, ses pensées) est coûteux sur le plan émotionnel car la relation avec l'autre est souvent vécue comme un rapport de force, d'autant plus que l'attachement au résultat du travail à accomplir est important.

Mais elle réalise également que "travailler seule", c'est ne pouvoir compter que sur ses propres énergies pour mener le travail à son terme. C'est aussi maintenir un isolement physique, émotionnel et mental qui renforce une séparativité. Cela ne permet pas d'élargir sa conscience du travail à accomplir par la mise en commun de suggestions et empêche de faire l'apprentissage de la fraternité, de l'amour du prochain.

Dans la relation à l'autre, les mécanismes de la personnalité de Co. reposent sur l'estimation du niveau de la personne avec qui elle est en relation et de son attachement au travail à accomplir.

La relation avec une personne qui lui semble être d'un niveau peu différent du sien est la plus difficile à vivre pour elle car c'est celle de l'apprentissage de la fraternité. Ses relations avec les autres résultent :

-       d'un désir d'être aimée induisant gentillesse, serviabilité, jovialité, adaptation,

-       d'un désir d'être reconnue entraînant une affirmation de soi par les connaissances, les facultés intellectuelles, la prise de responsabilités,

-       d'un besoin de contrôle de la situation qui induit certaines exigences, voire même de l'ingérence parfois, ou bien un évitement du conflit par le compromis et le repli sur soi.

-       d'une volonté d'imposer sa vision des choses tant que la démonstration de son caractère erroné n'est pas faite.

Par ailleurs, "travailler seule" permet à Co. de se protéger de la possibilité d'être remise en question par rapport à son manque de nuance, aux choix arbitraires qu'elle met en place pour résoudre sa dualité mentale. Elle verse souvent dans l'opposition pour défendre ses choix.

Si Co. reconnaît en l'autre une sagesse, des connaissances, des facultés supérieures aux siennes, la relation n'est plus vécue comme un danger mais comme une possibilité d'élargissement de conscience, de progression. C'est la relation de type "maître-disciple" qui s'instaure mais sur un mode encore puéril et exclusif. En période de régression émotionnelle, les conflits rattachés à l'autorité paternelle resurgissent et l'opposition refait surface.

Le groupe informel, sans animateur défini, est vécu par Co. comme un lieu de possible expression de sa personnalité qui se mobilise et se fait remarquer par la communication, la jovialité et la prise d'initiative. Le groupe structuré et animé par une personne définie est pour Co. un lieu de réalisation d'une beauté. Elle ressent néanmoins la difficulté à faire taire complètement sa personnalité : quel que soit le groupe, il y a toujours le "je" qui s'exprime en tenant compte de son intérêt, de sa vision personnelle avant celle de l'ensemble.

C'est comme s'il existait en elle un processus mental volontairement réducteur, par peur de l'immensité dans laquelle elle pourrait se perdre. Réduire les émotions, cristalliser ses pensées, son imagination, tout cela concourt à un enfermement intérieur alors qu'à l'extérieur sa personnalité affirme son autonomie et sa liberté d'action.

Notre sœur a ensuite cité un passage de Le Mirage, Problème mondial où le Maître D.K. enseigne à un disciple à reconnaître en lui le mirage de la liberté : "Demeurer réellement libre, c'est demeurer dans la lumière limpide de l'âme qui est essentiellement conscience de groupe" lui écrit-il. Co. prend conscience qu'elle doit mettre en place conscience et vigilance constantes et reconnaître la lumière de l'âme et la Loi de groupe comme principes directeurs de sa vie.

 

Suite à la lecture de sa planche, notre sœur Co. exprime son amour envers le Frère Instructeur ainsi que pour ses frères et sœurs de groupe. Elle dit être heureuse de cheminer en groupe et aspire à dépasser ce qui l'empêche de fusionner avec son âme. Sur le chemin qui est le notre c'est le Service qui compte, ce n'est plus soi.

Nous observons chez le jeune enfant, très tôt, un désir d'autonomie. Il veut apprendre et développer ses facultés "tout seul". Si l'enfant n'abandonne pas cette attitude en grandissant, il restera individualiste et ne pourra travailler en groupe.

Lorsque nous ressentons le besoin d'être différent, d'être distingué de l'autre, nous prenons le risque en étant trop différent de ne pas être aimé, attitude inverse de ce que nous semblons rechercher. Cette alternative crée un sentiment de dualité, et il faudra trouver ce qui peut l'apaiser.

Lorsque nous sommes confrontés à un problème, nous pouvons ressentir une émotion au niveau du plexus solaire. Le fait d'être conscient de cette émotion entraîne une émotion encore plus forte. Pour mieux comprendre ce mécanisme, nous prenons l'exemple de l'effet larsen (son ou vibration parasite qui s'auto-entretient) provoqué par la trop grande proximité entre un micro et un haut-parleur.

Il en est de même lorsque nous avons le sentiment de ne pas être aimé ; nous nous isolons, et de ce fait les autres ne vont pas nous aimer spontanément ; cela va accroître notre sentiment de solitude ; le circuit est alors bloqué, c'est l'effet larsen. Le disciple règle son problème de solitude avec les autres, et non en s'isolant de plus en plus. Donnons-nous la possibilité d'aller vers ceux que nous ne connaissons pas afin de sortir de notre solitude.

Notre sœur Ma. pensait que sa tendance à se retrancher était liée à de la timidité. Aujourd'hui, elle a conscience que cette attitude est une forme de suffisance envers les autres, différents d'elle et représentant un danger potentiel. La solitude est une résignation, une incapacité à se sentir aimé. Ceux qui vivent dans la solitude ne se sont pas sentis aimés dans leur enfance. A contrario, ceux qui paraissent être seuls et qui peuvent dire : "avant, j'ai été profondément aimé" ont la capacité de vivre avec les autres.

Notre sœur Do. s'est récemment rendue compte de la subjectivité dont elle a fait preuve étant enfant en confrontant ses souvenirs avec ceux de ses frères. Chacun a exprimé, à la surprise des autres, des ressentis très différents. Ainsi, la confrontation permet de restaurer une certaine objectivité a posteriori.

C'est à nous de défaire la boucle que l'on a créée et de sortir de la passivité de l'enfance. Dans une fratrie, l'aîné a une place princière, il prend l'habitude de recevoir facilement les choses. Le cadet peut être plus passif que l'aîné, mais en général il sera plus actif car il vise la première place. Il devient actif par réactivité, il faut qu'il prouve, qu'il démontre, qu'il défende son égo pour se faire reconnaître. L'enjeu est de conquérir la première place. Toutes les facultés que nous développons durant l'enfance, et qui sont souvent admirées, proviennent de ressentis négatifs. A un autre niveau, notre âme, Une avec toutes les autres âmes, détient des facultés qui résultent de l'Amour. Lorsque nous agissons, notre postulat de base devrait être : d'abord l'autre, basé sur l'amour qui est un état et non une faculté pensante.

Ma., en s'occupant d'une personne âgée qui ne pouvait plus parler, a pu relativiser le mental comme moyen de communication. Cela lui a permis de trouver simplicité et spontanéité dans la relation à l'autre.

Notre frère He. se sent interpellé par la planche de Co. Il est le troisième enfant de sa fratrie, et a cru pendant longtemps qu'il était le préféré de ses parents. He. se souvient n'avoir jamais pu travailler seul. A l'école comme en situation professionnelle, il lui fallait toujours quelqu'un à ses côtés pour le cautionner. Aujourd'hui, il apprend à travailler seul pour ne plus être complètement dépendant des autres. He. a cependant conscience qu'il est plus important et intéressant d'apprendre à créer avec les autres. Ce n'est pas par une solitude de misanthrope que nous arriverons à fusionner avec notre âme. Il est essentiel de valoriser le travail de groupe, plutôt que les facultés isolées d'un enfant. Etre intelligent ne sert à rien à moins de mettre son intelligence au service des autres.

Apprendre à être seul, dans une bonne solitude, nous initie à être avec les autres.

Notre sœur Sy., dans sa relation avec sa famille et son frère jumeau, s'est sentie profondément seule et peu considérée. Cela a développé chez elle un besoin d'en faire toujours plus pour les autres, cherchant par là à récupérer de la considération et de la reconnaissance. En prenant sa place dans notre groupe, elle arrive à prendre sa place au sein de groupes socioprofessionnels. La dimension que l'on peut trouver dans notre groupe peut être suffisante en soi.

Pour travailler au sein de notre groupe, il est préférable d'avoir connu une certaine réalisation sociale, professionnelle et familiale. Si certains vecteurs restent insatisfaits, tôt ou tard ils nous reviendront à la face et nous obligeront, peut-être, à interrompre momentanément notre démarche. Cette démarche nous fait emprunter le chemin de l'humilité. Toutefois, si nous continuons à nous battre dans la société pour être le premier, nous mettrons en place la dualité. Qui va l'emporter, de la volonté supérieure ou de la personnalité ? Sommes-nous capables de résister à des mécanismes bien justifiés ? Qu'avons-nous gagné du point de vue de l'humilité ? Que cherchons-nous vraiment ? Ne nous laissons pas enfermer dans le petit moi.

 

Nous poursuivons la réflexion sur les symboles qui seront brodés sur l'étole des frères officiés. Les symboles déjà retenus sont l'épée pour le Frère de la Rigueur et un calice versant de l'eau pour le Frère de la Miséricorde. Nous recherchons à atteindre le symbole qui sera le plus parlant au regard d'un visiteur extérieur. Cela nous conduit à envisager de retirer les mains tenant l'épée ainsi que celles portant la coupe, les symboles choisis étant déjà suffisamment significatifs.

Le symbole considéré pour le Frère Délégué et Gardien Extérieur est une lampe qui éclaire la porte du Temple, sa fonction étant d'amener l'ordre et de montrer une direction. Afin d'évoquer la porte d'un Temple, il est envisagé de représenter sur cette porte le symbole réservé au Frère Instructeur. Cette hypothèse suscite des questionnements. Pourquoi mettrions-nous le symbole du Frère Instructeur sur la porte, à l'extérieur du Temple ? Le mystère ne doit-il pas être découvert à l'intérieur du Temple ? Toutefois, il ne s'agit pas de n'importe quelle porte. Qu'aimerions-nous voir sur la porte lorsque nous la trouverons ? Le symbole porté sur la porte relève nécessairement de l'ésotérisme : c'est quelque chose que l'homme moyen n'a pas encore découvert, qui va au-delà du symbole religieux, qui représente la démarche dans son aspect mystérieux. Nous sommes invités à poursuivre cette réflexion pour notre prochaine rencontre de groupe. 

 

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