Bulletin no 179 du 04/10/2003
 

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PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 179

Séance du 04/10/2003

Dans sa planche intitulée "Qu'est-ce que l'échec ?", An. le définit comme étant le résultat d'une accumulation d'erreurs qui auraient pu être évitées. La crise qui secoue son couple est vécue par An. comme un échec récurrent, et comme étant le résultat de la non transformation de ses comportements de juge et de dominatrice. Elle comprend que ce qu'elle vit actuellement sur le plan personnel est une opportunité pour sortir de l'ignorance, et pour transformer son sentiment d'échec en une épreuve souhaitable, qui permet la croissance et l'élargissement de conscience. Cependant, sa polarisation dans la sphère astrale est un obstacle pour l'acquisition de la vision et de la compréhension, qualités toutes deux nécessaires pour se détacher des peurs et de l'avoir. An. aspire à la libération dans l'amour et l'humilité. Elle invoque l'aide de son âme, du Frère Instructeur, de Notre Seigneur afin de pouvoir dire à l'issue de cette vie : Je me suis efforcée de comprendre et d'aimer.

Réalisons que le disciple n'échoue pas. Il tombe et se relève, s'inscrivant dans un processus d'apprentissage des piliers d'opposition lui permettant d'expérimenter les excès et les manques.

La personnalité d'An. s'exprime essentiellement à travers deux personnages : celui qui avoue simplement ses défauts et celui qui a un comportement capricieux, calculateur, dominateur ; ce dernier trouve notamment sa source dans l'inconscient collectif féminin , les femmes prenant leur "revanche" en rapport aux années passées de soumission.

An. voit son échec dans son incapacité à aimer son mari, malgré le travail se poursuivant dans notre groupe. Sa nature émotionnelle l'emporte et prend le dessus sur son mental. Tout est subordonné à la peur de perdre. Ce sentiment va probablement chercher un temps qui n'est plus présent, et ne peut être raisonné par An. elle-même ni par son conjoint.

Cl. est émue par la situation d'An., même si cette fin était prévisible depuis longtemps, car il n'y avait plus de convergence entre les choix de vie d'An. et ceux de son conjoint. Cl. ne dramatise-t-elle pas à l'avance une rupture qu'elle peut envisager pour elle-même, pensant qu'elle ne peut vivre que des séparations ?

Où se situe l'échec dans une séparation entre deux compagnons ? Il ne s'agit que de vivre avec l'autre et il ne nous appartient pas. Nous nous situons dans un carrefour de rencontres dans lequel les couples ne sont pas éternels. Le couple est une structure paradoxale, ce n'est pas une association qui s'inscrit dans la pérennité. Dirigeons de préférence notre pensée vers l'interrogation suivante : Où en suis-je avec tous ceux que je rencontre ? Nous devons exprimer douceur et don de soi sans rien attendre en retour, sans quoi ce sera la tyrannie et la dureté qui parleront.

Nous pouvons observer chez An. des mécanismes similaires à ceux du scorpion dans la fable de la grenouille et du scorpion. Elle demande à son compagnon de ne pas la quitter, lui promettant de changer, alors que dans sa nature même elle est tentée de détruire.

Notre recherche à tout prix d'un compagnon ou d'une compagne cessera lorsque nous aurons dépassé la sexualité. Relativisons nos désirs car dans le même étage nous trouvons critique et méchanceté. Les sensations se mélangent, procurant le désir de faire plaisir à l'autre et de lui faire mal. Quand on a dépassé nos désirs, que devient le couple ? Nous pouvons nous représenter deux compagnons de route cheminant ensemble et s'élargissant aux autres, n'attendant plus de relation exclusive avec l'autre. Que serait la sexualité entre deux êtres matures ? Ce serait sans doute une association en vue de procréer dans la lumière. Deux Initiés se retrouvent dans une vie de couple pour témoigner de l'amour et de la maturité. Ils peuvent s'engager car ils n'ont plus de désirs. Demander à un être qui ne maîtrise pas ses désirs d'être fidèle est un paradoxe.

Sachons nous situer sur l'échelle de l'évolution, et ne coupons pas trop tôt, pour des raisons d'orgueil, une relation sur le plan sexuel qui serait encore vitale.

Aimons les êtres pour ce qu'ils sont, soyons des passants dans le don de soi. Si nous avons un absolu, et que nous ne pouvons l'atteindre, la colère s'installera en nous. Certes il y a un idéal, et si nous n'y arrivons pas de suite, il ne faut pas s'en vouloir mais continuer à tendre vers sa réalisation sans cesser d'aimer et de s'aimer. Alors, nous sommes dans une véritable compréhension et nous pratiquons la miséricorde. Abandonnons la rigueur qui tue.

Le Sage perçoit instantanément la pensée de l'autre et il peut la corriger. Il est très sensible et a la capacité d'harmoniser les relations avec tous les êtres qu'il rencontre. La sexualité est une étape dans notre progression qui nous permet d'apprendre cela.

Si nous ne pouvons pas vivre en couple, pouvons-nous vivre en groupe ? Dans cette situation, nos difficultés apparaîtraient très vite. Vivre avec l'autre devient un exercice nous invitant à dépasser nos peurs. Tant que notre instinct conservateur est plus grand que notre faculté d'adaptation, notre survie matérielle prévaudra sur notre spiritualité.

 

Le groupe a poursuivi la lecture du Traité sur les sept rayons, Psychologie ésotérique, Vol II (pp 597 à 611). 

Bien des difficultés des mystiques et des occultistes proviennent du fait qu'ils "jouent avec le feu" et suivent des pratiques pour lesquelles ils ne sont pas prêts. Tant que n'est pas comprise la règle de base selon laquelle "l'énergie suit la pensée", il s'ensuit des résultats désastreux. Ainsi, le mystique dont la pensée est orientée vers le Christ et qui le perçoit comme extérieur à lui-même, est fréquemment affaibli physiquement car sa pensée, dirigée vers l'extérieur,  provoque une déperdition d'énergie physique. Sans doute en est-il ainsi de l'humanité elle-même dont la pensée et l'aspiration sont dirigées vers un but extérieur et qui connaît un état d'affaiblissement général. Les conditions malsaines des corps libèrent donc plus facilement les pouvoirs psychiques inférieurs que cela ne devrait être le cas. 

Le problème du développement de la vision mystique.

Ce processus de sentir le but, de contacter l'idéal et d'avoir la vision des symboles qui voilent l'âme, laquelle dépeint et illustre le dessein final, est la prérogative du disciple. La littérature mystique relate ces visions qui englobent un large domaine : de l'expression d'une vie de désir de haute qualité jusqu'aux prophéties. Ces expériences ont plusieurs effets sur le disciple :

- La dévitalisation : le disciple fait monter vers le haut toutes les forces de sa vie, si bien que le corps physique et l'existence sur le plan physique en souffrent. Les forces du plexus solaire sont centrées et distribuées sur le plan le plus élevé de la conscience astrale et envoyées pour alimenter les forces du corps astral.

- L'illusion : La vision absorbe l'attention tout entière du mystique et, au lieu de lui indiquer le but à atteindre, l'amène à vivre constamment à l'intérieur d'un rêve qui finit par l'obséder et qu'il prend pour le symbole de la réalité. Parfois cette illusion le tue, lorsque le centre de vie et le flot des énergies de l'âme se trouvent dans le corps astral et que le centre cardiaque est exagérément stimulé. Il peut aussi connaître des troubles psychologiques sérieux suscités par le mirage de la vie spirituelle.

Pour trouver l'équilibre, le mystique devra être encouragé à développer doucement et graduellement un cycle de doute, voire un agnosticisme temporaire et à s'adonner à une vie physique normale avec ses intérêts habituels.

- Le délire : Lorsque les illusions du mystique et sa dévitalisation ont atteint un certain point, son expression extérieure devient anormale. Il développe des tendances anti-sociales, parfois jusqu'au fanatisme ou la démence. La vision de feu se met à brûler sa victime et détruit le fil qui maintient son mental et son cerveau en étroite amitié. Il n'est plus que l'influence curative de la mort pour accomplir son œuvre bienfaisante et conduire l'homme à découvrir que la vision n'est que la réflexion du Plan de Dieu.

- Le détachement : Cette difficulté conduit au phénomène commun du clivage. Le mystique absorbé par sa vision peut finalement parvenir à rompre toutes les relations en lui-même, avec son milieu et avec ses responsabilités. Il vit entièrement dans un monde de sa fabrication en demeurant insensible par rapport aux choses normales ou aux appels humains. C'est un faux détachement.

La voie mystique est la voie qui convient aux gens qui se trouvent au stade d'évolution atlantéen. Ce cycle correspond à celui de "l'adolescent". Convenablement exprimé, c'est un processus utile qui permet la réorientation du corps astral et le remplacement du désir par l'aspiration spirituelle. Progressivement cette approche se manifestera de moins en moins et une technique plus spirituelle et plus maîtrisée prendront sa place. Un but de vie, un plan reconnu et une activité correctement dirigée remplaceront finalement tous les rêves et les aspirations de caractère adolescent.

La vision est une vision de réalité. Le plus grand de tous les mystiques est le divin Logos dont le rêve doit être enregistré dans notre conscience en tant que Plan de Dieu. 

La révélation de la Lumière et du Pouvoir, et les difficultés qui l'accompagnent.

Ces problèmes constituent la difficulté spécifique de l'aspirant ou du disciple centré sur le plan mental. Ils sont liés au contact établi avec l'âme qui a pour résultat l'illumination du mental et un influx précis du pouvoir. Ces difficultés concernent seulement l'homme dont le centre de la gorge et le centre ajna sont éveillés. 

Le problème du pouvoir se divise en deux catégories :

1.     Le sentiment de pouvoir se manifestant par l'effort pour accomplir un travail créateur précis impliquant le centre de la gorge. Si l'arrivée de cette force créatrice ne s'accompagne pas d'une utilisation de l'énergie, des difficultés peuvent se présenter au niveau de la glande thyroïde.

2.     Le sentiment de pouvoir se manifestant par l'ambition, par l'intégration amenée par la force de cette ambition. Le centre ajna est alors actif et synchronise ses vibrations avec celles du centre de la gorge. Cela conduit à des difficultés, l'aspirant et le disciple succombant à l'une des formes les plus communes d'ambition. 

Le problème de la lumière peut aussi se diviser en deux groupes, l'un concernant l'enregistrement physique de la lumière dans la tête, et l'autre l'acquisition de la connaissance.

L'enregistrement de la lumière dans la périphérie du crâne est lié au rapport existant entre le centre de la tête et le centre ajna, ou entre le corps pituitaire et la glande pinéale. L'effet vibratoire de ces deux centres peut devenir tellement puissant qu'un champ magnétique unifié peut s'établir et devenir si prononcé que le disciple le perçoit distinctement en fermant les yeux. L'intéressé peut alors voir d'une manière éthérique, ce qui constitue un pouvoir physiologique et non psychique. Ceci amène des difficultés lorsque le processus n'est pas compris ou dominé.

L'enregistrement de la lumière se divise en stades bien définis et se produit à des moments précis du développement de l'être humain, particulièrement dans les premiers stades. Ce sont :

1.     La perception d'une lumière diffuse à l'extérieur de la tête, devant les yeux ou au-dessus de l'épaule droite.

2.     La perception de cette lumière diffuse et voilée à l'intérieur de la tête.

3.     La concentration de cette lumière diffuse en un soleil radieux.

4.     L'intensification de la lumière de ce soleil intérieur, rayonnement du champ magnétique établi entre le corps pituitaire et la glande pinéale.

5.     L'extension des rayons de ce soleil en halo autour de la tête du disciple ou de l'aspirant.

6.     La découverte qu'il existe au cœur de ceci un point de lumière d'un bleu électrique foncé qui s'élargit en cercle de grande envergure lorsque la lumière dans la tête illumine l'ouverture centrale au sommet de la tête.

L'enregistrement de cette lumière est souvent la cause de difficultés pour la personne inexpérimentée. Si l'aspirant utilise cette lumière pour aider ses semblables, il n'aura aucun problème, contrairement au mystique égocentrique. Il arrive aussi que la "porte qui s'ouvre à l'extérieur dans les autres mondes" soit découverte et utilisée pour échapper aux difficultés de la vie. Dans ce cas, le mystique voit le lien avec son corps physique devenir de plus en plus lâche et il passe la plus grande partie de son temps hors de son corps.

Le étudiants ne doivent pas s'efforcer de voir la lumière mais exercer un enregistrement attentif lorsqu'elle est perçue, ce qui est plus souvent le cas de ceux dont le type est du deuxième rayon.

Les causes majeures de l'impasse dans laquelle se trouve la personnalité des aspirants du monde sont dues au fait que la lumière qui est en eux demeure sans direction et que le pouvoir qui s'écoule à travers eux demeure non utilisé ou mal utilisé. Bien des cas de cécité ou de déficience visuelle en découlent. Les disciples doivent savoir que, techniquement, la lumière de l'âme, localisée dans la région de la glande pinéale, opère au moyen de l'œil droit, tandis que la lumière de la personnalité, localisée dans la région du corps pituitaire, agit par l'œil gauche. 

La séance s'est poursuivie par la lecture du même Traité sur les sept rayons, Psychologie ésotérique, Vol II, au sujet des techniques d'intégration en fonction des rayons (pp. 358 à 371).

Le Maître DK rappelle que le rayon de la personnalité est toujours un sous-rayon du rayon égoïque. De même, les rayons gouvernant les trois véhicules de la personnalité sont des sous-rayons du rayon de la personnalité.

Une fois compris, ce point permet de résoudre les problèmes suivants :

1.     L'alignement,

2.     Les lignes de moindre résistance,

3.     Les processus de substitution,

4.     L'alchimie de la transmutation,

5.     Les champs de service, d'appel et de vocation.

Une étude des formules du premier et du second rayons montrera pourquoi dans l'humanité ces deux rayons majeurs sont intimement associés et comment toutes les écoles ésotériques sont des expressions de ces deux rayons. Le premier rayon pénètre, perce et produit la ligne le long de laquelle arrive la Lumière. Le second rayon est le "porte-lumière" et fournit ce qui manque à l'œuvre du premier rayon. C'est ainsi que le travail des Maîtres Morya et KH est complémentaire. 

Le troisième rayon demeure prisonnier du mirage qu'il a créé et du "tissu" qu'il a tissé. L'amour de la vérité doit dominer et non celui de ses propres pensées, de ses idées ou de ses formes. L'amour du processus ordonné doit prendre la place de l'impétueuse activité. Le mot d'intégration est : Immobilité. C'est cette tranquillité forcée qui amène le véritable alignement.

 Celui-ci produit chez l'aspirant une crise caractérisée par deux qualités :

a.     La qualité de profonde détresse lorsqu'il prend conscience de l'inutilité de ses manipulations et des problèmes ainsi posés à autrui.

b.     La détermination de demeurer dans un état spirituel en comprenant la nécessité de cesser de tisser.

Cette crise appelle la compréhension qui est un aspect de la Lumière. L'aspirant commence alors à travailler au Plan tel qu'il est et non comme il pense que le Plan est. Pendant ce travail, la révélation arrive et il voit clairement ce qu'il doit faire. Ce processus prend du temps car les aspirants du troisième rayon sont plus lents à apprendre que ceux du second qui eux-mêmes sont plus lents que ceux du premier rayon. Lorsqu'il est parvenu au calme, l'intégration se produit.

Chaque formule d'intégration peut se résumer en un mot. Ces mots sont des Mots de Pouvoir lorsqu'ils sont employés par des disciples et ils doivent être utilisés dans la lumière de l'âme afin d'éviter tout effet nocif. Pour les trois rayons majeurs, ces mots sont :

-       Premier rayon : Inclusivité

-       Deuxième rayon : Centralisation

-       Troisième rayon : Immobilité 

Pour l'étude des formules d'intégration des quatre rayons mineurs, l'accent sera mis sur les cinq stades de la technique étudiée : Alignement, Crise d'évocation, Lumière, Révélation, Intégration. 

Le quatrième rayon recherche l'harmonie et l'unité à travers les forces opposées. Il trouve la guerre de tous côtés et s'isole. L'amour de l'unité et de la paix doit dominer et non la recherche de la paix pour le soi séparé. Le Mot de Pouvoir résumant la formule d'intégration pour ce rayon est : Fermeté.

Le quatrième rayon est le rayon de la quatrième Hiérarchie créatrice, le règne humain. Il a donc un rapport particulier avec le service de l'homme pris comme groupe intermédiaire chargé d'incarner l'énergie de l'union en jetant un pont sur notre planète. Le service que l'humanité est appelée à rendre est de produire unité, harmonie et beauté dans la nature en fondant l'âme qui se trouve dans toutes les formes en une unité fonctionnant. La conscience à atteindre est celle d'une fusion de groupe en un plus grand tout et non une fusion individuelle en un tout.

La crise qui résulte de l'alignement produit les résultats suivants :

1.     Un sens d'isolement,

2.     Un sens de vanité désespérante,

3.     Une détermination de demeurer au milieu,

4.     Une reconnaissance subite du Guerrier intérieur.

Lorsque la dualité est résolue, se produit "le jaillissement de la lumière de victoire" amenant la révélation : l'homme voit et saisit le dessein ultime de la race et l'objectif du quatrième règne. Cette révélation parvient à la race en trois stades : individuellement, en formation de groupe, dans la famille humaine prise comme un tout.

Cette série d'événements spirituels produit une nette intégration sur les trois niveaux de travail de la personnalité. Ce concept d'intégration atteinte sur les trois mondes de l'entreprise humaine, appliqué aux activités de groupe, permet de comprendre le rôle du Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde. Celui-ci représente un effort fait pour une extériorisation de la personnalité du groupe des disciples, en relation avec la Hiérarchie.+ 

Le cinquième rayon pénètre les mystères de la forme, mais pas le Mystère. Or l'amour de la forme ne doit pas cacher la Vie qui se tient derrière. L'Ame s'adresse à l'aspirant de ce rayon par cette formule : "Détache ta pensée de la forme et trouve-Moi qui attends sous les voiles, sous les formes aux multiples côtés, sous les mirages et sous les formes-pensées qui cachent mon réel Soi... Le mental révèle l'Unique. Le mental peut fusionner la forme et la vie. Tu es l'Unique. Tu es la forme. Tu es le mental." Les termes de cette formule sont très puissants ; elle devrait être utilisée souvent mais avec précaution, en veillant à stimuler de manière égale les trois aspects : mental, Ame et forme, afin d'éviter les déséquilibres.

La crise consécutive à l'alignement obtenu par l'application de la formule produit deux crises mineures :

1.     Celle où l'équilibre et "un point de vue balancé" sont atteints. Cette nouvelle vision entraîne "la fin de la vie joyeuse et de désir", expérience longue et aride.

2.     La "condition balancée" dans laquelle l'aspect vie et l'aspect forme sont vus tels qu'ils sont grâce à la faculté de discernement. Il en résulte une crise du choix et un détachement de la forme avec l'objectif conscient de se préparer aux grandes expansions de conscience.

Une fois la crise surmontée, la lumière jaillit, conduisant à la révélation des rapports entre la forme et l'Ame. Dès lors, le disciple emploie la forme à volonté comme instrument de l'Ame pour exécuter les Plans de Dieu.

Le Mot de Pouvoir pour ce rayon est : Détachement

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