Bulletin no 172 du 28/06/2003
 

Accueil Remonter Groupe P P S Groupes Eveil Livres et CD Téléchargements Boutique Radio GIROLLE GSM France Autres sites Contacts Plan du site

 

 

PSYCHOLOGIE PHILOSOPHIE SPIRITUALITE

  Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque Sage ancien,
Ne crois rien sur l'autorité des Maîtres ou des Prêtres.

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie.

SIDDHARTA GAUTAMA (BOUDDHA)

 

Bulletin no 172

Séance du 28/06/2003

En début de séance, la nécessité de venir dans le Temple avec une tenue "neutre" à des fins d'harmonie a été rappelée. La tenue vestimentaire ne reflète-t-elle pas l'intériorité ?

Une réflexion a eu lieu à propos de la communication verticale que les frères et sœurs s'efforcent de pratiquer.

Il s'agit d'un processus d'élévation non arbitraire visant à mettre en place le respect envers nos âmes. La communication verticale s'adresse à l'intuition. Les interpellations, se situant à un niveau supérieur du mental, appellent des réponses qui requièrent un alignement préalable. Cela nécessite une Beauté aussi bien dans la forme que dans le fond et l'essentiel est d'être clair, limpide, digne et respectueux.

Il est important d'être vigilant dans la distinction de l'horizontalité et de la verticalité afin de percevoir ce qui est sacré. Les propos concernant la conscience du groupe ne doivent pas être formulés en aparté car ils relèvent de la verticalité. Les communications extérieures au travail du groupe ou simplement techniques, que l'on peut qualifier d' "horizontales", n'ont pas leur place dans un Temple.

Les règles ne sont qu'une sorte de "balisage" pour éviter aux niveaux inférieurs de s'exprimer. Mais, au fur et à mesure que l'on avance, les règles antérieures deviennent inutiles. Elles sont nécessaires tant que la loi n'est pas comprise. Il faut donc être plus intelligent que les règles. Cette intelligence à rechercher est un élargissement de conscience juste suffisant pour atteindre le niveau supérieur. En effet, prendre conscience des niveaux supérieurs permet d'appliquer des lois aux niveaux inférieurs.

Une fois les limites clairement fixées, la Miséricorde peut-elle encore s'exprimer lorsqu'un point a déjà fait l'objet, en vain, de plusieurs remarques ? Ne pas tenir compte des observations ne tient-il pas d'une forme de provocation délibérée, d'un désir de rester en bas, en arrière ?

 Les membres ont ensuite été interpellés par rapport à leur problématique du moment.

Th., interpellé par rapport à diverses "transgressions", a finalement reconnu son manque de vigilance et son absence d'excuses. Il a donc été incité au "respect de la loi" en réparant au plus vite ses manquements.

Ma. reconnaît aussi que certaines attitudes profanes engendrent chez elle de l'indiscipline. Sa conscience a du mal à réaliser la grossièreté sur le coup. Un événement révélateur est donc nécessaire à sa prise de conscience. Ces tendances sont amplifiées par la structure astrologique Taureau / Cancer de sa personnalité. Ma. perçoit ces couches cachées et la nécessité d'en sortir pour s'élever. Invitée à formuler une invocation dans ce sens, elle a proposé celle-ci : "Puissé-je être plus humble et plus aimante".

Les invocations formulées relèvent de la communication verticale et doivent faire apparaître qu'elles s'adressent à une Hiérarchie, à l'Est, au Frère Instructeur. Chaque mot doit être pesé car il révèle notre vérité du moment. Le disciple n'exprime pas son savoir mais sa quête. Comme le suggère un passage de L'Appel de Morya, le Maître ouvre sa porte à celui qui vient vers lui humblement, reconnaissant qu'il apporte peu et souhaitant partager avec ses Frères. 

Sy. a été invitée à oublier la valorisation physique, conformément à la conscience du groupe qui recherche l'impersonnalité. 

Les remarques faites à chaque frère et sœur sont pour chacun l'opportunité d'élargir sa propre conscience. Toute épreuve vécue par un membre est une épreuve pour le groupe : nous faisons la chaîne dans ce que chacun vit.

Chacun à son tour est éprouvé et est incité à s'élever. Le plus "doué" aura la barre plus haut. S'il existe une hiérarchie discrète dans le groupe, il ne faut pas s'en désoler. 

La tristesse cache un constat d'échec dont il importe de rechercher l'origine. Celle-ci n'est pas toujours aisée à percevoir car le sentiment d'échec relève d'une appréciation personnelle. Ainsi une réussite socioprofessionnelle reconnue peut avoir pour revers un sentiment d'échec sur le plan spirituel.

Dans ce domaine, nous avons pu chercher le Maître qui nous transformerait et néanmoins, il se peut qu'un jour nous fassions le constat d'un "plafonnement". Sans doute ne somme-nous pas aussi léger que nous le croyions. Mais pendant longtemps, la responsabilité est rejetée sur le Maître ou sur le groupe et il faut du temps pour comprendre que la cause est en soi.

La réussite professionnelle de Fa. ne serait-elle pas un poids pour lui, dans le sens où il se trouve dans l'impossibilité de se retirer ? Quel besoin peut-il encore l'attacher à cette réussite ? 

L'attachement d'An. à l'argent n'est-il pas excessif sachant que la peur de manquer n'est pas justifiée actuellement pour notre sœur ? Comment pourrait-elle modifier son intériorité afin de dépasser cette angoisse ? Celle-ci ne la conduit-elle pas à exercer une forme de "tyrannie" envers sa famille afin de prévenir les dépenses ? Quelle épreuve An. pourrait-elle souhaiter afin de surmonter cette peur et laisser apparaître son souhait de transformation ?

D'autres frères et sœurs se sentent concernés par cette problématique et reconnaissent avoir une attitude peu sereine face à l'argent, les conduisant à adopter parfois des comportements excessifs.

Sy. exprime son émotion devant les difficultés financières qu'elle rencontre au quotidien.

Ne nous coupons pas du groupe pour des raisons d'argent, qu'elles soient formulées ou dissimulées derrière de faux prétextes. 

Do. dit avoir pris conscience de sa dureté, de ses exigences et de la nécessité d'aimer et de changer. Au cours de ces dernières semaines, une crainte, qu'elle croyait dépassée, a resurgi, celle que son conjoint ait une nouvelle liaison. Elle découvre qu'en réalité elle a développé une strate génératrice de dureté qu'elle pourrait nommer : "blindage souffrant" ou "souffrance blindée". Ne voulant pas prendre en compte sa propre souffrance, elle est devenue très dure vis-à-vis de la souffrance des autres. Dans cette strate où elle ne voyait plus qu'elle, elle avait oublié tout le monde. Cet isolement a eu pour contrepartie un isolement plus profond renvoyé par l'extérieur.

Tant qu'elle est dans cette strate, tout son mécontentement part de son désir et du pouvoir qu'elle veut exercer sur les autres, agissant ainsi pour ne pas être oubliée. Do. voit dans ce comportement une défense qui consiste à prendre les devants avant que cela ne fasse trop mal. Mais elle y voit aussi un certain masochisme qui s'exprime par la tendance à provoquer pour voir jusqu'où la situation ira. Do. aime-t-elle et comment exprime-t-elle son amour ?

Mo. ressent des états proches de ceux exprimées par Do., c'est-à-dire de la tristesse et le désir d'être aimée, la conduisant à adopter une attitude pouvant provoquer l'inverse. Elle sait qu'elle doit accepter l'évidence, même si elle ne la reconnaît pas en premier lieu. Mo. souffre de ne pas concrétiser et elle demande à son Maître de l'inciter à travailler davantage.

Puissions-nous lutter contre l'amertume et veiller à ce qu'elle ne s'installe pas en nous. Il est nécessaire que ceux qui ont souffert d'une ancienne "trahison" de la part de leur conjoint puissent dissoudre tout sentiment de hargne à leur égard.

La réflexion se poursuit sur le choix que nous avons, ou bien d'exercer un pouvoir sur les autres ou bien de donner de l'amour dans l'oubli de soi. Cette seconde solution nous permettra de devenir un centre car lorsque nous pensons aux autres en nous oubliant, alors les autres se mettent à penser à nous.

Acceptons les situations qui nous permettent de grandir car nous avons perçu le but. 

Le groupe a poursuivi la lecture du livre Psychologie Ésotérique, Traité sur les Sept Rayons, Vol. 2, Chapitre 2, pp. 351 à 359. 

Chaque intégration se manifeste par des formes d'activité : en premier lieu, le service de la personnalité égoïste et séparatiste, puis le service de l'humanité et enfin le service du Plan.

Souvenons-nous que ces techniques d'intégration, propres à chaque rayon, sont imposées par l'âme à la personnalité en voie d'intégration.

Le premier Rayon suggère que l'amour du pouvoir doit dominer et que les formes qui n'ont aucun pouvoir doivent être rejetées. Il n'y a pas de cercle mais une ligne. Le regard est fixé sur l'avant. "Je me meus vers le pouvoir, je suis l'unique" est la note clé du Rayon Un. Son progrès se reconnaît par la maîtrise atteinte, le fait d'être dirigé puis de diriger à nouveau. Sa personnalité est au début impitoyable, égoïste et égocentrique, en se dirigeant immuablement droit vers le but. Ce type d'homme exprime ces qualités dans tous les milieux et toutes les sphères d'action, il fonctionne comme un tout unifié. Cela le conduit à un point de crise, fondé sur le fait que sa nature divine ne peut se satisfaire du pouvoir exercé par sa personnalité. Il chemine seul parce qu'il a crié au monde : je suis celui qui est seul.

Cette crise le conduit à :

-       un changement de direction le ramenant au centre de son Etre, le Cœur ;

-       un changement de méthode où il attend maintenant avec patience ;

-       un changement d'attitude par l'inclusivité dont il fait preuve.

Alors la lumière apparaît et lui révèle tout ce qu'il a détruit. C'est la "lumière qui choque". Il rebâtit alors tout ce qu'il a anéanti en élevant la structure à un niveau jamais atteint jusque là. Durant ce stade de reconstruction, il passe généralement par quatre incarnations :

-       il est tout d'abord "l'homme au centre", conscient de son pouvoir ;

-       puis il passe par une vie de réorganisation avec une personnalité de troisième ou de septième rayon ;

-       dans la troisième incarnation, il commence à reconstruire au moyen d'une personnalité de second rayon et des aspects du Plan lui sont révélés ;

-       enfin, il retourne au premier rayon, enrichi de l'amour divin, avec le corps astral sur le deuxième, le mental sur le quatrième et le physique sur le sixième rayon. 

Le second Rayon fait dire à l'homme : "A nouveau, je me tiens debout, un point dans un cercle et cependant moi-même. L'amour de l'amour doit dominer". Il lui est dit : Libère-toi de tout ce qui t'entoure, car il n'y a rien là pour toi, regarde-moi et cherche le sentier qui conduit du cercle extérieur au point.

Il conviendra de se rappeler que tous les rayons sont des sous rayons du second Rayon de l'Amour-Sagesse. La vie, l'amour et le pouvoir d'abstraction sont mis en avant. Puis le moment survient dans la vie de l'aspirant où il ne trouve plus de satisfaction dans les choses familières sans pour autant pouvoir encore pénétrer au centre de l'Unique. Vanité et vide sont perçus. Puis la détermination le fait se rapprocher du Point central. La "lumière fait irruption" lorsqu'il aperçoit la ligne existant entre lui-même et le centre. Cette période de crise est souvent interprétée comme une maladie du mental par les médecins et les psychiatres, au lieu d'y voir un signe d'évolution.

La vision de la Lumière sur le chemin se manifeste comme :

1.     Une vision des défauts de la personnalité.

2.     Une vision du prochain pas en avant.

3.     Une vision de ceux qui cheminent.

4.     Une vision de l'Ange Solaire.

5.     Un aperçu de l'Ange de la Présence.

6.     Un aperçu du Maître du groupe de rayon de l'homme. Ceci se divise en deux catégories d'expériences :

a.     Ce qui est contacté est une vision de la forme astrale, le symbole astral du Maître.

b.     Le Maître lui-même est contacté lorsque le disciple a effectué les intégrations nécessaires de la triple nature inférieure.

Le Maître D.K. indique ici un fait qui doit attirer notre attention : le rayon de la personnalité est toujours un sous-rayon du rayon égoïque, de même que les sept rayons majeurs de notre système solaire sont les sept sous-rayons du Rayon cosmique d'Amour-Sagesse. 

 

Précédente Remonter Suivante

 

 

Pour toute information s'adresser à : info@girolle.org