Le groupe a
poursuivi la lecture de Psychologie ésotérique, Traité sur les sept
rayons, Vol. II, Chapitre 2, pp. 493 à 520.
Après avoir
traité des problèmes d'orientation, le Maître DK aborde le sujet des rêves.
Une
compréhension de la vie onirique de l'humanité établirait 3 faits :
- le fait
de la réincarnation,
-
l'existence d'une activité pendant le sommeil ou l'inconscience,
- le fait
de l'âme.
L'étymologie
du mot "rêve" fait apparaître deux dérivations
possibles : le mot remonterait à une racine sanscrite signifiant "nuire"
ou à une racine anglo-saxonne signifiant "joie, bonheur". Deux idées
émergent de cette double dérivation : les rêves peuvent être l'expression de la
nature inférieure astrale ou de la nature intuitive la plus élevée qui
représentent un tableau complet de la vie de la race.
La cause
majeure d'une vie onirique angoissante réside dans une
frustration ou une incapacité de l'âme à imposer ses desseins à son
instrument. Ces frustrations se divisent en trois catégories : la frustration
sexuelle, l'ambition frustrée et l'amour frustré.
C'est dans ce
champ particulier, lié à la conscience atlantéenne, que travaillent les
psychologues modernes, s'efforçant d'amener à la conscience de leurs patients
leur vie onirique. Mais deux dangers existent. Premièrement, le patient peut
être amené à plonger dans ses existences antérieures sans y être préparé ou à se
brancher sur la vie astrale de la race qui ne le concerne pas. Deuxièmement, par
le processus du transfert, il arrive qu'il se mette télépathiquement à l'unisson
avec l'imagination du psychologue.
Il existe
trois méthodes d'aide psychologique. La première vient d'être évoquée. La
seconde consiste à remplir le moment présent d'occupations constructives et
créatrices. La troisième, qui a la sanction de la Hiérarchie, consiste à amener
consciemment le pouvoir purificateur de l'âme à travers la personnalité. Ces
méthodes correspondent respectivement aux trois types de conscience moderne :
le lémurien, l'atlantéen et l'aryen. Actuellement, les psychologues
utilisent le genre le plus bas pour tous les états de conscience, ce qui n'est
pas judicieux.
Les sources
des rêves sont au nombre de dix :
1. Les
rêves basés sur l'activité du cerveau, lorsque le sujet dort d'une manière
trop légère. Il n'est pas besoin de leur attacher une importance quelconque.
2. Les
rêves de souvenirs qui constituent un recouvrement de choses vues ou
entendues sur le plan astral, que le sujet soit acteur ou spectateur. Ils
relèvent du mirage ou de l'illusion et le risque est l'identification qui peut
se produire avec ces formes-pensées qui ne sont que des enregistrements.
3. Les
rêves qui sont des souvenirs de véritables activités effectuées sur le
plan astral. Ceci se produit lorsque l'homme a atteint l'intégration des
trois aspects inférieurs et devient capable d'impressionner le cerveau physique
de la connaissance de ces activités. Cependant, l'enregistrement de ces
activités est souvent partiel ou perturbé par des mirages. C'est pourquoi le
psychologue devra tenir compte de plusieurs facteurs comme l'âge ou l'expérience
de l'âme du patient, sa capacité à rapporter correctement l'expérience, son
degré d'indépendance vis-à-vis du psychologue, ses possibilités de contrôle sur
son imagination...
Chez les
aspirants avancés, l'activité enregistrée est celle d'un serviteur sur le plan
astral et peut apporter des indications sur sa condition spirituelle et ses
rapports hiérarchiques.
4. Les
rêves de nature mentale. Ils sont de trois sortes :
- Les
rêves basés sur un contact avec le monde des formes-pensées concernant les
idéaux qui au cours des âges ont dirigé l'humanité et forment la base de son
histoire.
- Les
rêves de nature géométrique ou symbolique en relation avec le processus évolutif
de la race (point, triangle, carré, Croix, pentagone...). Deux symboles
apparaissent actuellement en tant que base de la civilisation qui arrive : le
lotus et la torche enflammée.
- Les
rêves qui sont des présentations symboliques d'enseignement reçu pendant le
sommeil par des aspirants et des disciples sur le plan astral supérieur et sur
le plan mental, dans la Salle d'Instruction et dans la Salle de la Sagesse.
5. Les
rêves qui sont des enregistrements de travail constructif effectué lorsque
l'aspirant, absent de son corps, se trouve entre le plan astral et le plan
physique, dans la "terre de l'été" où est centrée la vie de désir de la race ou
dans le monde de mirage de l'astral. Ils sont de trois sortes : l'activité du
patient lui-même, libéré du corps physique, son observation de l'activité des
autres, les instructions reçues de ses instructeurs. Les activités concernent
des domaines variés comme la religion, la sexualité, la politique, les arts...
6. Les
rêves télépathiques qui sont la communication enregistrée par le mental
d'expériences vécues par d'autres personnes et que l'homme peut s'approprier en
toute sincérité.
Les groupes de
rêves qui suivent sont le fait de personnes ayant établi un rapport bien net
avec leur âme. Les "choses du Royaume de Dieu" sont enregistrées avec précision
par le mental et imprimées sur les cellules du cerveau.
7. Les
rêves qui sont dramatisés par l'âme afin de donner des instructions à son
instrument sur le plan physique pendant le sommeil ou la méditation. Le type du
rayon de l'âme et de la personnalité détermine le type de symbolisme utilisé.
Cela devra donc être étudié par le psychologue.
8. Les
rêves qui concernent le travail de groupe. Le travail dont il est question
est poursuivi dans le monde de la vie de l'âme et non dans les trois mondes
d'expression humaine. Dans ce type de rêves, l'âme prépare son véhicule en vue
d'une activité de groupe. De nombreuses expériences mystiques appartiennent à
cette catégorie.
9. Les
rêves qui sont des instructions enregistrées et qui contiennent
l'enseignement donné par un Maître à son disciple accepté.
10. Les
rêves reliés au plan mondial, au plan solaire et au schéma cosmique. Ils
s'étendent des expériences enregistrées par les malades mentaux à celles du
disciple entraîné. Dans les deux cas, il existe une ligne
directe de l'âme au cerveau.
La connaissance
de ce sujet complexe, grâce aux enseignements ésotériques, imprègnera
progressivement la structure de notre civilisation, jusque là freinée par
l'inertie de l'esprit mystique et les conditions vitales affaiblies de la race.
Le Maître DK
aborde ensuite le problème de la dépression qui affecte l'ensemble de
l'humanité et se traduit par une vitalité affaiblie. Cet épuisement résulte du
fait suivant : l'humanité se trouve dans une période charnière entre ses
anciennes conditions et la possibilité qui s'offre désormais à elle de nourrir
désormais son corps éthérique à la centrale générale éthérique de puissance.
Comment peut-elle sortir de cette dépression ? Cela se fera progressivement
et résultera de l'activité du Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde par trois
moyens :
- la
découverte de ressources inutilisées d'énergie, latentes en l'être humain,
- la
promulgation de vérités telles que la puissance de la bonne volonté,
-
l'invocation par la Hiérarchie de forces extérieures pour aider l'humanité.
Lorsque les
sept rayons d'énergie font sentir leur présence sur l'aspirant, le disciple ou
le mystique, il en résulte des désordres jusqu'ici
assimilés à des pathologies mentales et résultant en réalité d'une stimulation
exagérée. Lorsque cela sera découvert, on apprendra au patient à se séparer
temporairement de la source de cette puissance spirituelle ou à opérer des
transferts d'énergie entre les centres afin de les utiliser plus efficacement
pour le service. Deux centres majeurs sont associés à l'action de transfert :
- le
centre du plexus solaire transférant les forces situées en dessous du diaphragme
vers les centres situés au-dessus,
- le
centre de la gorge, transférant les forces situées au-dessus du diaphragme dans
les deux centres de la tête.
Concernant
les maladies et les difficultés de la vie mystique, trois aspects doivent être
retenus :
1.
L'humanité est en transit vers des énergies nouvelles, celles du Verseau et de
nouveaux rayons.
2.
L'angoisse actuelle de l'humanité a un effet double : la conscience de la masse
est tournée vers les phénomènes extérieurs par l'effet du rayon 1, tandis que
l'individu est nettement introverti et se tourne vers les valeurs supérieures.
Il en résulte momentanément une crise qui sera dépassée lorsque le royaume de
Dieu et le royaume des hommes fusionneront. La force qui arrive sera alors
stabilisée et sa note clairement entendue.
3. Les
effets des nouvelles forces sur l'homme devront être étudiés :
- ceux du
signe du Verseau,
- l'effet
du rapport existant entre le signe du Verseau et le Lion, son opposé,
- l'effet
des énergies du Verseau sur les onze autres signes,
- l'effet
du rapport des sept rayons avec les forces zodiacales.
Le psychologue
devra aussi étudier le rapport entre les sept centres dans le corps humain et
leur contrepartie éthérique.
En outre,
l'homme devra être considéré à travers ses cinq aspects
(corps physique, corps éthérique, corps astral, corps mental et corps causal)
qui le mettent en relation avec l'expression et la manifestation divines et lui
permettent de participer à la vie universelle. En effet, de nombreux problèmes
proviennent du surdéveloppement de l'homme dans l'un de ces aspects. Il devient
alors conscient de certains états auxquels il n'est pas prêt à être confronté,
par sous-développement du mental et manque de contact avec l'âme.
Cette lecture a
ensuite fait l'objet de commentaires.
Les rêves
peuvent avoir leur source sur différents plans (physique, astral, mental,...)
avec des interactions possibles entre plusieurs d'entre eux. Il est donc
difficile d'identifier clairement leur provenance. Ceci doit nous inciter à
relativiser l'importance que nous pourrions être tentés de leur accorder,
d'autant plus qu'il existe un risque d'identification avec des formes-pensées
qui ne nous appartiennent pas. Comment le psychologue peut-il discerner ce qui
appartient à l'intéressé, à sa symbolique, à son histoire ? Cela peut-il être
exploité ?
Certains rêves
sont en rapport avec un vécu sur le plan astral où la plus grande liberté règne.
Le souvenir de ces rêves permet de constater que notre conscience n'est pas
pure. Dans le travail de régression, on regarde "ça" et on remonte. Il s'agit de
purifier la conscience et de s'élever vers le but. Mais l'intéressé est-il
capable de tout voir sur lui-même ? C'est le problème de l'initiation.
Cette descente
dans les profondeurs de la conscience peut aboutir à des amplifications si le
mental n'est pas suffisamment éclairé. Le travail du disciple consiste à devenir
fort et courageux pour confronter le Gardien du Seuil sans aboutir à
l'indignité. C'est un travail scientifique et prudent où l'on fait attention à
tout ce qui est vu, y compris à ce qui est beau et qui peut relever du mirage.
Prenons garde à
la signification que nous donnons à nos rêves. Ayons une analyse prudente.
Avoir
l'impression de continuer durant la nuit l'activité professionnelle de la
journée n'est pas un signe d'activité mentale. Ceci peut refléter simplement un
manque de sérénité dans notre travail ou encore une surcharge de travail. Ces
rêves peuvent émaner de notre cerveau du fait de la persistance des connexions
établies durant la journée.
Il peut y avoir
des connexions de service sur le plan éthérique durant le sommeil, mais
ceci est rare et demande beaucoup d'énergie.
Les connexions
sur le plan astral sont plus fréquentes ; à ce niveau, nous pouvons recevoir des
informations et des injonctions.
L'impression de
ne plus rêver peut avoir plusieurs origines :
- soit
nous n'avons pas suffisamment d'énergie vitale propice pour transmettre des
informations du plan astral qui est le plan où nos activités sont centrées en
règle générale à notre cerveau,
- soit
nous sommes dans une phase de transfert durant laquelle nous ne portons plus
autant d'attention aux impressions du corps astral,
- soit
notre activité s'est déplacée sur un plan supérieur et la capacité d'opérer des
échanges directs entre le corps mental et le cerveau, sans passer par l'astral,
n'est pas encore suffisamment développée.
Pour élever
notre niveau de connexion, il est nécessaire d'oublier les plans inférieurs.
Nous pouvons désirer nous élever au plus haut, mais avons-nous la volonté de
dépasser les étages inférieurs sans nous y arrêter ?
Parfois, nous
avons l'impression que le rêve a été "vécu" car nous avons éprouvé des
sentiments familiers tels que désir, jalousie, peur… Efforçons-nous consciemment
d'accomplir un travail d'élimination des atomes grossiers par la méditation.
La méditation
permet à la fois d'élargir notre canal et d'élever notre niveau de contact. Le
disciple fait taire le plan astral pour s'ouvrir sur le plan mental.
Nous nous détachons ainsi d'un grand nombre de désirs, nous préparant à une
connexion entre le cerveau et le corps mental.
Avons-nous
suffisamment d'énergie pour prendre conscience du plan où nous nous trouvons et
de celui que nous pouvons atteindre avec notre cerveau ? En effet, tout
transfert d'informations d'une mémoire à une autre est coûteux en énergie.
Etablissons une
synchronisation via le corps éthérique entre les cellules du cerveau et les
atomes qui se situent à un niveau supérieur. De manière imagée, nous pouvons
imaginer des canaux imbriqués les uns dans les autres, le canal central étant à
la fois le plus étroit et celui qui s'élève le plus haut, bien qu'en réalité les
plans s'interpénètrent.
L'élévation de
la conscience n'est possible que si l'égo "rétrécit" et choisit la voie du
milieu dans l'amour.
On peut imaginer
l'égo faisant, pendant longtemps, des mouvements désordonnés et se heurtant aux
parois d'un entonnoir renversé, dont il tente de sortir par l'ouverture très
étroite située en haut. Puis, au fil des années et des méditations, le mouvement
aléatoire va en diminuant. L'égo "rétrécit", se recentre, parvient à s'orienter
verticalement et peut sortir par le haut de l'entonnoir. La joie et la
mesure y contribuent. Enlevons toutes les "graisses" des plans physique,
astral et mental. Traversons rapidement les étages inférieurs pour pouvoir
passer par la Porte étroite et atteindre les vibrations les plus hautes.
Nous édifions un
pont de lumière, ou Antakarana, en le complétant en son centre pour
atteindre des énergies toujours plus élevées, jusqu'à atteindre progressivement
le plan Bouddhique, où nous rencontrerons le Maître. L'Antakarana se
construit par une technique particulière mais aussi par la détermination que
nous mettons en place jour après jour.
Le travail de
purification provoque des percées sur le plan éthérique, produisant douleurs et
inflammations. Des barrières doivent être enlevées, des nœuds défaits. A la
troisième Initiation, l'Antakarana est totalement construit, le feu de
Kundalini circule librement et sans danger pour le corps éthérique.