La séance s'est
ouverte avec une planche de J.P. intitulée : "Je n'ai pas voté pour Th.
Pourquoi ?"
Lors de
l'élection du nouveau secrétaire de l'association, J.P., interpellé sur les
motivations de son refus de voter pour Th., n'a pas été en mesure de justifier
sa position. Analysant son attitude, il pense avoir obéi à un mécanisme
d'opposition automatique, sans réelle intention d'exercer un veto à l'élection
de Th. A plusieurs reprises déjà, au cours de ces dernières années, il avait eu
à réfléchir sur un manque de vigilance qui laisse s'exprimer en lui des
personnages de rebelle ou de gamin qui l'éloignent de l'esprit du groupe, en le
faisant se centrer sur l'individu au détriment du collectif.
Troublé par
cette régression, il a recherché dans sa personnalité d'autres strates ou
tendances susceptibles d'être en cause dans ce comportement. Se trouvant en
arrêt maladie au moment des faits, J.P. a constaté qu'un certain nombre de
"locataires de ses strates" se sont pleinement exprimés :
-
l'intolérant réagissant contre l'état de faiblesse,
-
l'endurci mal à l'aise d'être assisté,
- l'auto
punisseur voyant une sanction dans la souffrance,
- le
coupable gêné par son oisiveté et les conséquences de son absence sur ses
collègues,
- l'émotif
soulagé de ne plus subir les pressions de sa hiérarchie,
- le
pessimiste défaitiste à l'imagination négative,
- celui
qui sait et en tire vanité, s'exprimant à travers des échanges d'e-mails avec
une cousine.
Le relâchement
engendré dans la vie quotidienne par l'arrêt de travail s'est traduit dans le
travail de groupe par un manque de vigilance, de discipline et de rigueur
incompatible avec l'esprit du disciple pour qui les tâches les plus
insignifiantes offrent la possibilité d'avancer sur le chemin. Selon Benjamin
Crème, "On reconnaît le disciple au contrôle qu'il a de son environnement". Pour
y parvenir, J.P. a conscience de devoir soumettre davantage sa personnalité à la
volonté de son âme et appliquer l'humilité dans sa relation avec autrui.
Il a conclu sur
une citation de Mère : "Dès que vous voulez progresser, immédiatement vous
rencontrez la résistance de tout ce qui ne veut pas progresser en vous et autour
de vous."
A la suite de
cette analyse, Co. s'est sentie concernée par la notion de résistance, celle-ci
se manifestant sur les plans émotionnel et mental et par rapport à
l'instructeur, lorsqu'une opportunité d'effectuer un mouvement se présente.
Mais s'agit-il
d'une résistance intellectuelle ou d'une résistance de masse ?
L'actualité
offre l'occasion d'observer le comportement du chef de l'Etat irakien, influencé
par le signe du Taureau. Dans ce signe, le poids de la masse résiste, mais il
existe une récupération mentale qui fait de cette résistance une vertu et rend
le Taureau têtu et obstiné. La masse a l'aspect tamasique ou inertie. Si on
prend l'exemple d'un gros camion, on comprend qu'il faut des forces conjuguées
pour le faire partir mais qu'il est tout aussi difficile de l'arrêter une fois
le mouvement initié. Il existe donc une inertie pour accélérer et pour
décélérer. Ainsi le Taureau éprouve des difficultés à changer les degrés
d'inertie. Ceci se traduit par un postulat : il n'en démordra pas. En face de
lui, il faut donc agir physiquement.
Dans la masse
non spirituelle, comprenant les plans physique, émotionnel et mental, les
élémentaux ou pitris lunaires expriment une "pensée" de résistance,
conservatrice, lorsque le "propriétaire", le Penseur, veut changer les choses.
La matière veut garder ses vibrations et le mental récupère cette négation.
C'est à cette "résistance intelligente" que les Forces Noires sont associées.
C'est pourquoi la résolution de prendre le chemin spirituel entraîne la
résistance puis l'attaque de ces forces d'opposition. A plusieurs étapes, la
résistance est énorme : avant la 1ère et la 2ème initiation et plus
particulièrement avant la 3ème où elle devient un véritable enjeu. Il arrive
même que l'opposition se personnalise et que le disciple se trouve en proie à la
calomnie ou soit attaqué physiquement, par des accidents ou des maladies. Plus
le disciple est avancé, plus il devient un phare pour d'autres disciples, et
plus il rencontre en face de lui une opposition organisée.
J.P. se
demandant si les élémentaux étaient colorés par les signes, le groupe s'est
efforcé de comprendre quel type d'inertie est rattaché à chaque signe, chaque
membre apportant son exemple.
Chez le Verseau,
il existe, comme chez le Taureau, un frein qui s'exprime par le postulat : "Je
suis indépendant". Le Verseau présente une certaine fixité : il n'est pas moteur
et ne veut pas être mu par autrui. Il s'isole et boude. Contrairement à son
signe opposé, le Lion, il n'est ni dynamique ni solaire et se caractérise par
une certaine tristesse. L'élément d'inertie prioritaire se situe chez lui sur le
plan mental car il ne veut pas ou ne peut pas changer sa pensée. An., My. et Fa.
appartiennent tous les trois à ce signe. An. se vit positionnée entre les deux
vagues du Verseau, isolée des autres, "nulle part", indépendante. Cependant,
elle a du mal à percevoir en elle la froideur émotionnelle du Verseau du fait de
la forte influence d'une conjonction Vénus / Mars en Poissons, son signe
ascendant. My. commence à discerner le fonctionnement du Verseau, mais elle
éprouve des difficultés à changer. L'important est de demander à Dieu de nous
aider dans cette transfiguration car seuls, nous ne pouvons y arriver. Fa.,
ascendant Cancer, trouve une mobilité dans la relation avec les autres
lorsqu'ils adhèrent à ses émotions autour d'un projet.
Le Cancer n'est
pas dynamique lorsqu'il est "gentil" mais il est difficile à arrêter lorsqu’il
est galvanisé par ses propres sentiments. Rendu susceptible (voir G.W. Bush), il
peut devenir méchant, et même fanatique, et se mobiliser sur le plan horizontal.
La colère ou haine est pour le Cancer un moyen de se dynamiser tout en
conservant des sentiments.
Le symbole du
Cancer est un mouvement qui commence verticalement, dévie et amorce une
descente. Il traduit le comportement qu'adopte naturellement le Cancer, sans
comprendre réellement ce qui se passe. Ainsi, accomplissant cette boucle,
l'intéressé peut partir droit vers la spiritualité puis ne pouvant atteindre
l'âme en raison de sa profession ou de la vie sociale, par exemple, il
retournera vers des préoccupations matérielles.
Chez Jo.,
l'influence du signe du Cancer se traduit par la création de bulles sur le plan
astral. Ces bulles montent et lorsque Jo. tente de s'appuyer dessus, elle tombe.
La densité du corps astral, à laquelle la conscience est connectée, donne
également à Jo. l'impression d'avoir les pieds pris dans la masse. Le plan
astral étant prépondérant chez le Cancer, les pensées sont alimentées, dans bien
des cas, par l'émotionnel. La vision du monde de Jo. est souvent gênée par un
brouillard qui parfois se dissipe pour revenir ensuite.
Le Capricorne
connaît l'inertie de la pierre qui permet ce type de pensée : "Je ne changerai
pas". Si le mouvement de conservation est associé à celui d'élévation, il
aboutit à conserver des principes. Le mental du Capricorne fait penser à une
masse sèche, à exploser avec de la dynamite. Ce signe est associé à la
vieillesse et manque d'élasticité. Même si une émotion est déclenchée par le
mental, celui-ci n'initie pas beaucoup de mouvements ou va les ralentir. Ph.
évoque sa difficulté à mobiliser sa pensée et à mettre des nuances dans ses
idées, ses désirs, la sexualité, tout ce qui induit des compromis par désir de
reconnaissance dans la vie sociale. Il ressent des excès liés à son inertie mais
une fois mobilisées, les énergies giclent de façon excessive (par exemple les
colères liées à son ascendant Lion).
Co., Capricorne
ascendant Gémeaux, symbolise cette combinaison par une plaque de béton au-dessus
de laquelle une mouche s'agite dans un mouvement aléatoire. L'association
Gémeaux ascendant Gémeaux, elle, permet une "vue en stéréo" qui, si l'on
s'élève, conduit à appréhender le jeu de l'autre dans toutes ses dimensions.
Au cours de la
réflexion menée par le groupe, Th. est intervenu pour exprimer sa gêne par
rapport à l'odeur dégagée par le nouvel encens utilisé dans le temple. Il a
demandé s'il était possible de ne pas le renouveler au cours de la séance. Le
Frère Instructeur lui faisant remarquer qu'il objectivait un problème personnel
qu'il devait dépasser, Th. a continué à argumenter, demandant quel intérêt il
pouvait y avoir à rester confiné ainsi et envisageant de sortir si cette rigueur
lui était imposée.
Un peu plus
tard, il a évoqué un souvenir d'enfance qui serait à l'origine de sa
claustrophobie : son père fumait dans la voiture et interdisait d'ouvrir les
fenêtres. Depuis, il a fréquenté sans problème des soirées enfumées. Mais la
gêne survient lorsque ce type de situation lui est imposée contre sa volonté.
Th. a été invité
à dépasser cette fragilité par rapport aux éléments (chaleur, parfums...) et
cette tendance à trop écouter les atomes de son corps. Ce dernier ne doit être
perçu que comme un instrument. Que doit faire le Penseur ? Descendre ou s'élever
en transformant sa propre matière ? Quant à l'intérêt à supporter cette
situation, il réside dans ce que l'on apprend à supporter en vivant avec les
autres. Le problème qui se pose à Th. pour accepter la souffrance
n'explique-t-il pas ses difficultés à mettre en place la constance ? C'est
pourquoi il est nécessaire d'éduquer les enfants dans la fermeté. Mais ce type
de sensibilité ne permet pas à l'adulte d'être un bon éducateur. Face à un
certain narcissisme, il faut donc initier quelque chose en nous pour que la
vibration supérieure prenne le dessus et demander à Dieu que Sa Volonté soit
faite.
Th., du signe
des Poissons, se définit comme "un penseur sans idées", sans énergie propre pour
avancer. Dans ce signe en effet, c'est l'émotion et le désir qui apportent le
carburant qui permet de sortir de l'inertie.
Le Poisson se
caractérise par une absence de mouvement propre. Les personnes de ce signe
éprouvent des difficultés à se mettre en marche ou à s'arrêter d'elle-même et,
de ce fait, elles ont besoin d'être canalisées et entraînées par le groupe. En
conséquence, il sera important qu'elles choisissent l'idéal, la pensée, le
contexte ou le groupe qui pourra les faire avancer.
Dépendant des
autres pour se mouvoir et vivant à travers les éléments, le Poisson semble
posséder une sorte de flegme. Toutefois, le risque de cette tendance est de
devenir un être hypersensuel.
Dans le service,
le Poisson manifeste une mobilité associée à l'intelligence. En effet, sa
conscience bénéficie d'un mouvement beaucoup plus ample que celle d'autres
signes moins mobiles.
Pour mener un
groupe, le Poisson, en dépit de son aspect visionnaire, rencontre des
difficultés en raison de sa vision changeante.
Le Sagittaire se
caractérise par un aspect moteur déterminant, il n'est par animé de la même
mobilité papillonnante du Poisson. Dans l'inertie du Sagittaire, on trouve
curieusement une dynamique, un mouvement lancé dans une direction donnée. C'est
l'inertie du cheval qui veut courir et dont il est difficile de contrarier le
mouvement une fois qu'il est lancé.
Il est
profitable au Sagittaire d'être bien guidé et de pouvoir visualiser un but. Si
ce n'est pas le cas, il se dirigera dans tous les sens et pourra partir à la
moindre provocation à son égard. Parti sur sa lancée, il ne pourra s'arrêter
qu'à la condition de faire preuve d'humilité et de reconnaître le pouvoir du
chevalier, symbole de l'âme. Cl., qui essaye de maîtriser le cheval, tente de
temporiser les phases de surexcitation ou d'emballement auxquelles sa
personnalité est soumise C'est aussi le cheval qui, chez elle, s'oppose par
orgueil sans avoir d'arguments.
Dans la
personnalité du Lion qui est plus affirmée que celle d'autres signes, les
structures mentales, émotionnelles et surtout physiques se trouvent dynamisés.
Chez le Lion, le
vouloir est omniprésent. En raison de son orgueil, il lui est difficile
d'amorcer une dynamique d'apprentissage et il peut préférer la fuite.
La fixité du
Lion, chez Mo., se traduit parfois par ses difficultés à écouter la réponse à
une question car elle doute de la capacité de son interlocuteur à bien saisir le
sens de sa demande. Le Lion est souvent confronté à un dialogue de sourd jusqu'à
ce qu'il comprenne qu'il est dans un univers et qu'il doit comprendre la nature
en obéissant à ses lois et, en particulier, celle des cycles qu'il ignore.
Le comportement
du Lion se caractérise par un manque d'adaptation. Il part du principe que ce
n'est pas à lui à s'adapter mais aux autres. Paradoxalement, Mo. a depuis son
enfance l'impression d'être au service des autres. Cette particularité peut
s'expliquer par l'importance de sa maison XII.
Dans le signe du
Lion, la leçon à apprendre est la suivante : "Ce que je veux n'a aucun intérêt".
S'il parvient à ce détachement, il pourra rechercher un objectif supérieur qui
le conduira à vivre une véritable fraternité d'âme.
L'histoire nous
offre plusieurs exemples d'êtres influencés par le signe du Lion. Le destin de
Napoléon, à la tête de la France du même signe, illustre l'aspect déterminant de
ce signe. Ce pays s'est empressé d'honorer un empereur juste après avoir
condamné la monarchie. Plus récemment, Milosevic (sur l'axe Taureau-Lion) montra
le caractère intransigeant de ce signe.
La Balance est
un signe d'air avec un aspect métallique, symbole d'une forme d'indifférence. La
fixité dans le signe de la Balance provient d'un axe inerte, constitué de
matière mentale, émotionnelle et physique. La personnalité se construit autour
de cet axe en descendant pour s'incarner. Elle se structure en mettant des
éléments autour et se condamne à vivre des extrêmes. Comme dans le discours
philosophique avec le bien et le mal, il se produit un balancement dont le
prolongement conduit à une descente. Pour trouver une dynamique, la personnalité
doit sortir des deux plateaux. Sil elle n'y parvient pas, elle se condamne à une
recherche permanente d'équilibre et sera confrontée à l'insatisfaction de ne
pouvoir trouver le contre-poids idéal.
La solution
n'est pas au niveau des plateaux mais se situe plus haut, ainsi que l'indique le
phrase symbole du signe : "Je choisis la Voie qui conduit entre les deux grandes
lignes de force."
Le Bélier est
impulsif. Ce signe de feu part dans des directions arbitraires. De plus, il est
confronté à la dispersion et à une mauvaise gestion du temps. En effet, à peine
a-t-il entrepris une action qu'il lui vient une nouvelle pensée l'incitant à
faire autre chose. Il est l'illustration de la loi : "l'énergie suit la
pensée."
Le Scorpion ne
se caractérise pas par de l'inertie mais une fixité, contrairement au Taureau
qui expérimente à la fois une inertie et une fixité. Il s'apparente à un volcan
bouillonnant qui vient du cœur de la terre alors que le Taureau est assimilé à
de la terre argileuse. Pour savoir quelle est l'origine de la pensée propre au
Scorpion qui le persuade que l'autre est un ennemi, il nous faudrait plonger
dans l'histoire de la matière et de l'humanité. "L'autre est un ennemi" émerge
instinctivement comme le montre la nature animale.
Le Scorpion
n'est pas d'un naturel paresseux. Il n'est jamais en paix car il vit en prise
directe avec une matière bouillonnante et est animé d'un postulat instinctif de
défense.
La Vierge est
symbolisée par le sable. Cet élément est animé par des éléments extérieurs et se
caractérise par :
- la
présence du silicium qui symbolise les pensées hyper cristallisée,
- la
vision des milliers de grains en mouvement perpétuel qui cause le doute et
empêche de prendre une décision définie.
Si la Vierge est
dans l'humilité, elle acceptera de ranger les grains de sable pour servir et
saura faire preuve d'une application minutieuse mais si elle dénigre cette tâche
en pensant qu'elle vaut mieux que cela, elle se créera elle-même ses propres
problèmes.
Les idées
cristallisées de la Vierge sont indestructibles comme peuvent l'être les grains
de sables. La seule solution pour les détruire serait l'action d'un grand feu.
Cependant, une telle issue est-elle indispensable ?
Toutes les
caractéristiques des signes que nous venons d'étudier, sont perçues comme des
qualités alors qu'il ne s'agit que de phénomènes propres à la matière et à la
conscience qui se projette sur ce plan.
Cette nouvelle
façon d'aborder les énergies et les forces qui sont en nous est porteuse de deux
enseignements :
- la forme
pensée du signe contient en elle le mode d'édifications des structures,
-
l'analyse d'un signe nous révèle les modes de fonctionnement privilégié du
signe.
D'après les
exemples donnés, nous pouvons constater que la personnalité peut vivre
sereinement les influences de son signe, lorsque l'humilité est atteinte.
Une telle
analyse nous permet d'évoluer. Si, au contraire, nous avons la prétention de ne
rien recevoir d'autrui, nous resterons avec nos défauts qui trahissent notre
absence de maîtrise et nous serons déçus de nous-même.
Dans le contexte
actuel du conflit irakien, un travail analytique permettrait d'identifier les
raisons, bonnes ou mauvaises, de faire la guerre. Dans l'étude des personnalités
en jeux nous retrouvons :
- le
Taureau qui est campé sur ses pattes et ne bougera pas (Saddam Hussein, Tony
Blair),
- le
Cancer, galvanisé par une colère empreinte d'idéalisme (G.W. Bush),
- le
Sagittaire dont le galop s'est ralenti avec l'âge mais qui fait toujours preuve
d'un idéalisme semblant posséder la sagesse (J. Chirac).
D'une manière
générale, la compréhension des signes peut nous aider à comprendre ceux qui
détiennent le pouvoir. Ils se retrouvent souvent dans les signes du Lion, du
Verseau et du Taureau. Le Poisson peut s'infiltrer par opportunisme dans la
politique mais ne peut ne pas se montrer fiable sur la durée.
A l'opposé de
ces signes, la Vierge, en raison de sa vision analytique, ne pourra exercer le
commandement sans encourir des risques.
Si nous
n'entreprenons pas une analyse critique de notre histoire et des comportements
de nos dirigeants alors nous resterons soumis à l'inconscient collectif.
Toutefois, peu de Français sont capables d'une telle approche et seuls les
étrangers contribuent à nous donner cette vision.