Participants : Aurélie – Claire –
Marion – Paul
Animatrice : Dominique
Nous commençons notre méditation en
prononçant la prière de l'oiseau de joie. Puis nous imaginons notre cœur
brillant comme un soleil et un petit oiseau se posant sur un rayon de ce
soleil. Cet oiseau découvre de plus en plus de joie et nous lui demandons de
nous faire partager cette joie pendant toute la durée de notre travail.
A la question : Qu'est-ce qui
vous a paru important pendant ces 15 derniers jours, Marion répond : la guerre
en Irak. Les enfants semblent suffisamment informés et plutôt que de parler des
faits, nous essayons de comprendre qu'est-ce qui pousse un pays à déclencher une
guerre.
Nous examinons d'abord ce qui
conduit un homme à être en conflit avec un autre homme, ou encore un enfant avec
un autre enfant. Le groupe pense que les désirs peuvent déclencher des conflits
intérieurs et extérieurs. La satisfaction (ou la non satisfaction) du désir peut
entraîner un tiraillement, conduisant à l'apparition de la dualité et à la
naissance du conflit. Les enfants ont compris que devant un désir ils pouvaient
se poser un certain nombre de questions (voir bulletin N° 40) visant à faire
surgir les motivations réelles.
L'animatrice essaie d'expliquer
alors que les milliers de conflits intérieurs vécus par l'humanité se
retrouvaient au niveau mondial et que, souvent, la seule issue envisagée était
la guerre.
Nous reprenons la lecture des
neuf marches :
Page 60 : "Le but de la vie
n'est-il pas le bonheur Rébecca ?
Comment être parfaitement
heureuse si une partie de moi-même erre encore dans la matière lourde ? Cette
partie s'appelle les autres. Il faut que ce monde et l'autre s'interpénètrent
plus encore et n'en fassent plus qu'un. Il faut qu'il n'y ait qu'une seule Vie
qui circule sans Haut ni Bas. Il faudra revenir tant qu'il y aura encore des
morts et jusqu'à ce que celles-ci ne soient plus que des naissances."
Page 63 : "Malgré son
empressement à redescendre sur Terre, Rébecca vit son départ de ces lieux
exactement comme vous pourriez vivre une mort. Ainsi, tandis que ses futurs
parents se prépareront activement au bonheur de sa venue, ici, nous-mêmes
ressentirons un manque… et Rébecca aura sans doute froid au cœur pendant
quelques semaines ou quelques mois. Plus on franchit ce cap en conscience,
paisiblement, sans somnolence, plus l'entrée dans le fœtus devient aisée et plus
le souvenir du but de la vie qui s'ouvre s'ancre en celui-ci."
A partir de cette lecture, les
enfants comprennent qu'il est souhaitable que les mondes soient réunis et que
l'on meurt dans un monde pour renaître à un autre monde. Nous passerions d'un
état de conscience à un autre et ce souvenir s'imprime en nous en fonction de
notre éveil.
Nous terminons la rencontre en
prononçant le Notre Père.

