Participants : Aurélie – Claire –
Marion – Paul
Animatrice : Dominique
Séance du 25/01/2003
Participants : Aurélie
–
Claire –
Marion –
Paul
Animatrice :
Dominique
Après avoir prononcé la prière de
l'oiseau de joie, l'animatrice demande aux enfants s'ils ont des choses à
exprimer spontanément.
Claire nous parle de la tristesse
qu'elle a ressentie lorsque le pétrole est arrivé sur les plages de notre région
suite à l'accident du pétrolier Le Prestige. Beaucoup d'oiseaux et de poissons
ont trouvé la mort. C'est une catastrophe dont la conséquence directe est la
pollution de l'océan et du littoral, et la perte de travail pour les pêcheurs.
Les enfants sont conscients de la
souffrance subie par la planète et générée par l'attitude souvent irresponsable
de personnes préoccupées à gagner beaucoup d'argent.
Nous constatons qu'il existe des
phénomènes produit directement ou indirectement par l'homme, conduisant à la
destruction de notre planète, la pollution détournant la nature de son cycle
d'évolution naturelle.
Nous nous posons la question de
savoir si la pollution peut exister sur d'autres niveaux que celui du plan
physique. Chaque fois que nous nous mettons en colère, que nous boudons, que
nous sommes tristes, ne polluons-nous pas par ces pensées négatives le plan
mental ? Si nous pouvions voir ces pensées comme des nuages grisâtres autour de
notre tête, de la même façon que nous voyons le papier jeté par terre,
continuerions-nous à penser de la même façon ?
Les enfants abordent ici la notion
des différentes enveloppes entourant notre corps physique : le corps
physico-éthérique, le corps émotionnel, le corps mental. Nous faisons un schéma
à la façon des poupées gigognes.

Puis nous continuons la lecture des
neuf marches, où Rébecca décrit le monde de l'âme. Page 52 : "Nous savons qu'il
existe certains lieux dans les mondes de l'âme ; est-ce
dans l'un d'eux que tu as été informée de la tâche à accomplir dans ta prochaine
vie ?
Oui, cela ressemble à de grandes
maisons où l'on se repose lorsqu'il y a quelque chose qui se fatigue en nous. Il
n'est pas obligatoire d'y aller mais parfois on y est fortement invité. Mes amis
m'ont emmenée là, dans une sorte de salon où je percevais vraiment la Conscience
divine autour de moi. Cela se traduisait par le sentiment de faire Un avec tout,
même avec le fauteuil sur lequel je m'étais assise, même avec les murs. Mon cœur
s'est comme ouvert par le milieu et j'ai cru que j'entrais dans la matière même
de l'un de ces murs. Alors des images ont défilé en moi, des situations où il
fallait faire preuve de beaucoup de volonté. Et pendant tout ce temps je me
demandais : Est-ce que tu es d'accord ? Je savais qu'en n'acceptant pas ces
situations, je me fuyais moi-même. Toutes ces visions étaient tellement nettes
que c'est comme si ce futur en préparation… ou en proposition… était déjà arrivé
quelque part dans le temps ou l'espace."
A la fin de la lecture, les enfants
dessinent leur vision du monde de l'âme en choisissant une couleur :
Marion : bleu.
Paul : vert.
Claire : rose.
Aurélie : argenté.
Nous concluons la rencontre en
prononçant le Notre Père.

