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Bulletins du groupe d'Eveil à la Vie
BULLETIN N°28 Séance du 15/06/2002 Animatrice : Dominique Après avoir médité sur la joie qui s'installe dans le cœur, l'animatrice lit aux enfants quelques passages du livre "Les neuf marches". Cet ouvrage retrace l'expérience d'une âme en cours de réincarnation, cheminant avec ses "futurs parents" durant les neuf mois de la grossesse. Cette lecture nécessite quelques explications auprès des enfants. Ainsi, ils découvrent qu'une année est constituée de douze mois et qu'une maman porte dans son ventre un bébé pendant neuf mois. Ils appréhendent la notion de réincarnation, de désirs et de volonté. Les enfants sont surpris de découvrir que l'âme investit un corps physique tantôt féminin, tantôt masculin. Cela entraîne des rires et des réactions du type : "Ah non, moi je ne veux pas être un garçon." Marion souhaiterait pour sa prochaine incarnation retrouver ses parents actuels dans une relation familiale identique. L'animatrice leur explique alors que les âmes qui se connaissent habitent des personnalités différentes, qui doivent expérimenter de nouvelles situations. Dès lors, le schéma familial et relationnel est variable d'une incarnation à une autre. A la fin de la rencontre, les enfants illustrent ce qui vient d'être lu. Passages abordés : p.17 : Il s'agit de suivre une jeune femme, ou plutôt cette âme pas à pas, mois après mois, de communier avec elle pendant les neuf mois où sa future mère, quelque part sur Terre, va lui préparer un corps. Il s'agit de suivre son être, pendant tout le processus de son incarnation." p.19 : Vous savez, dit l'âme, je me souviens du moment où j'ai senti qu'il fallait que je redescende sur terre. Cela a été comme un choc et je suis restée songeuse… un peu sans doute à la façon d'un enfant qui est confronté pour la première fois à la mort. J'ai assisté à tant d'arrivées et à tant de départs. Il y a d'étranges choses qui se sont réveillées au fond de moi… de vagues souvenirs, des désirs dont j'ignorais même qu'ils puissent encore exister. Ce sont eux maintenant qui me forcent à redescendre et je sens que ma volonté n'y peut plus rien parce qu'il y a des parties de mon être qui ressemblent à des coupes n'ayant pas encore été remplies, ou très peu. p. 20 : Ici j'ai vraiment enfin compris que la terre a plus que jamais besoin d'amour, et que les hommes ont plus que jamais besoin de comprendre. Il est grand temps que l'on sache, là-bas, ce qu'est la Vie, d'où elle vient, où elle va… Je veux que ces neuf mois, pendant lesquels je vais habiter le ventre d'une mère, soient comme une main tendue entre la lumière et une autre sorte de lumière. p. 21 : La lumière du cœur est si contagieuse qu'elle habite en totalité nos maisons, même celles d'un jour ou d'un instant.
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