Séance du 29/10/2005
Animatrice :
Dominique
Nous
commençons notre rencontre par une méditation, visualisant un champ de lotus
conduisant à une porte dorée. Nous nous tenons devant la porte qui s'ouvre,
laissant apparaître un disque de lumière dorée. Son rayonnement se diffuse
en nous et à travers nous, cherchant à atteindre tout ceux qui ont besoin
d'aide.
Nous
complétons la fiche du 10ème travail d'Hercule dans le signe du Capricorne :
Destruction de Cerbère, gardien de l'Hadès. Ce que le disciple a à apprendre
dans ce signe :
-
L'impersonnalité (extension de l'amour personnel que nous éprouvons pour un
individu envers l'humanité).
- Le
service.
- L'éveil
de la conscience de disciple.
- La
douceur (contrepartie du durcissement et de la cristallisation).
Nous
essayons d'apporter des éléments de réponse à une question que pose
Pauline : "d'où vient le hasard ?" que nous reformulons "est-ce que le
hasard existe ?"
Le
dictionnaire nous apprend que le hasard (de l'arabe az-zahr "jeu de dés")
conduit à s'exposer à un risque car le calcul et l'habilité n'entrent pas en
jeu. C'est un concours de circonstance, une coïncidence. Dans le hasard,
rien n'est prémédité, c'est un événement fortuit, une cause fictive de ce
qui arrive sans raison apparente.
Comment
pourrions-nous vivre si le hasard existait ? Si l'on part du postulat que le
hasard a sa place dans l'univers, cela nous éloigne du concept de Plan, de
Dessein Divin et de Lois Supérieures. Nous évoquons le hasard tant que nous
restons dans l'ignorance. Le hasard ne permet pas de comprendre la loi de
cause à effet. Si nous lançons une pierre en l'air, il y a une forte
probabilité pour qu'elle nous retombe sur la tête (loi de gravitation). Nous
sommes responsables de nos actes et de nos pensées. La loi du Karma (mêmes
causes, mêmes effets) s'applique, mais la vie est faite aussi "d'accidents"
et il nous est parfois difficile de faire la part des choses. Nous évoquons
la surdité de Simone : karma ou accident ? Dans les deux cas, lorsque
survient un handicap, nous avons quelque chose à comprendre en allant le
chercher au niveau de notre âme. Lorsqu'une personne fait des excès pendant
de longues années et ne respecte pas son corps, la maladie devient quasiment
inéluctable. Peut-on encore parler de hasard ou de conséquences ?
Puis
Pierre nous lit sa planche : Je ne sais pas rester à ma place.
Pierre
définit deux de ses places : à l'école en tant qu'écolier et à la maison en
tant qu'enfant. Pierre ne reste pas à sa place, disant des choses qu'il ne
devrait pas dire, afin que l'on s'intéresse à lui car il ne se sent pas
important. Pierre comprend que rester à sa place c'est savoir qui il est et
cela lui permet de découvrir l'humilité.
Chacun se
sent interpellé par la planche de Pierre. Léa dit qu'elle intervient souvent
dans des discussions pour contredire la personne qui s'exprime ou apporter
un détail, une précision qui n'apporte rien. Pauline nous dit qu'elle est
parfois incorrecte car elle dit ce qu'elle pense d'une façon brutale, sans
s'occuper des réactions de celui qui reçoit ses remarques. Thomas s'immisce
souvent dans les discussions entre sa maman et un tiers, en coupant la
parole. Pierre est désormais plus vigilant car il a débusqué le mécanisme
qui le fait se mettre en avant dès qu'il sait ou croit savoir quelque chose.
Nous
concluons notre rencontre en prononçant le mantram d'unité de groupe.

