Après la
méditation, nous avons commencé l'étude des "Travaux d'Hercule" d'Alice
Bailey. Ce livre rappelle le mythe d'Hercule et évoque sa symbolique du
point de vue spirituel. Cette lecture nous permet de découvrir ce que le
Disciple, ici représenté par Hercule, doit apprendre dans chacun des signes
au cours des dernières révolutions de la roue des renaissances.
Un premier
extrait choisi parle du Zodiaque et du Chemin qui ramène les hommes au Cœur
de Dieu. Ce Chemin passe en un mouvement circulaire par les douze grandes
Portes du Zodiaque et, cycle après cycle, les Portes s'ouvrent et se
ferment.
Dans un
premier temps, l'orientation des hommes est égoïste et sombres sont les
actes qui en découlent. Puis les hommes, passant à maintes reprises entre
les piliers des Portes, apprennent les Lois de l'univers. La grande roue
tourne et, en tournant, amena les âmes qui cherchent sur le Chemin.
L'instructeur demanda alors à ceux qui cheminent de prendre le sentier du
retour et de parcourir le zodiaque dans l'autre sens.
Des
siècles plus tard, un homme, Hercule, demanda des actes à accomplir, un
service à rendre à Dieu et à l'homme et exprima la volonté de fouler le
Chemin conduisant à Dieu.
Depuis la
Chambre du Conseil du Seigneur, il entendit ces mots : "Obéis à
l'Instructeur sur le Chemin. Prépare-toi pour les dernières épreuves. Passe
par chacune des Portes et, dans la sphère qu'elles révèlent et gardent,
accomplis le travail qui convient à cette sphère. Apprends ainsi la leçon et
commence à servir les hommes avec amour."
Hercule se
prépara donc à franchir les dernières épreuves. Il était un homme habile,
instruit, bien entraîné, bien guidé et bien connu. Il connaissait tous les
livres, tous les arts, toutes les sciences de même que les travaux des
champs. Il était libéré de ses premiers instructeurs, de la peur, de tout
désir et cherchait à se connaître lui-même.
L'Instructeur lui conseilla de ne pas se vanter et de lui prouver la nature
de la liberté qu'il éprouvait. Accompagné de son fidèle ami Abdéris et des
cadeaux faits par les Dieux avant son départ, Hercule entra par la première
porte, la porte du Bélier (21 mars – 20 avril)
Dans ce
premier travail qui lui était confié, Hercule devait capturer des cavales
mangeuses d'hommes qui causaient de terribles ravages dans le pays de
Diomède.
Avec des
cris de triomphe, Hercule se précipita avec une confiance présomptueuse et
sûr de son pouvoir. Hercule finit par acculer les cavales sauvages dans un
champ d'où elles ne pouvaient partir et les attacha. Le plaisir de sa
prouesse était si grand qu'il estima que le fait de tenir les cavales et de
les conduire sur le Chemin vers Diomède était au-dessous de sa dignité. Il
confia cette tâche Abdéris puis tourna le dos, plein d'orgueil.
Mais
Abdéris ne put retenir les cavales qui le tuèrent et s'échappèrent vers les
terres les plus sauvages de Diomède. Accablé de douleur, assagi, humble et
découragé, Hercule recommença son travail. Il attrapa de nouveau les cavales
et les conduisit lui-même par la Porte.
L'Instructeur se tourna vers Hercule et dit : "Le premier travail est
terminé ; la tâche est faite, mais mal faite. Apprends d'elle la véritable
leçon et passe ensuite au prochain service à rendre à ton prochain."
A l'issue
de cette lecture, nous avons recherché ce qu'Hercule, le disciple, a dû
apprendre dans le signe du Bélier :
- à
maîtriser ses pensées (les cavales),
-
l'humilité,
- la
patience,
- à
maîtriser ses impulsions,
- à faire
un travail jusqu'au bout,
- à ne pas
donner le travail qu'il doit accomplir à quelqu'un d'autre.
Nous avons
vu que les planètes qui gouvernent le signe du Bélier sont différentes pour
l'homme ordinaire et pour l'Initié :
- Mars,
pour l'homme ordinaire,
- Mercure,
pour l'Initié.
Nous avons
également pris connaissance de la phrase de l'âme dans ce signe : "J'avance
et je régis du le plan mental".
Nous avons
ensuite clôturé la rencontre par une courte méditation.