Nous commençons notre rencontre par un moment de méditation.
Dans un premier temps, nous réfléchissons à la signification respective des
habitudes et du rituel. Suite à une réflexion sur la place de chacun autour
de la table, nous avons été amenés à nous interroger sur les habitudes. Ces
dernières renvoient à une mécanique, un acte qui ne nécessite pas
nécessairement une réflexion particulière.
Le rituel est-il comparable à une habitude ? Le rituel a pour objectif
d'apporter de la beauté. Contrairement aux habitudes qui présentent un
caractère statique, le rituel peut être le fruit d'un mouvement constamment
entretenu. Le rituel n'est pas figé mais peut évoluer en permanence en
fonction de nouvelles suggestions permettant d'apporter davantage de beauté.
Dans un second temps, nous reprenons le travail sur les religions en
abordant le thème des grands enseignements des religions. Les enfants ont
amené des petits résumés de chaque courant spirituel.
Pierre nous lit un texte se rapportant à la religion chrétienne. Les mots
clés que nous retenons sont les suivants : Vie éternelle, joie, confiance,
foi et pardon.
Pauline nous lit un texte sur l'Islam. Les mots clés qui se dégage sont les
suivants : soumission, obéissance, bonnes actions et justice.
Thomas a amené les commandements de judaïsme. Aux dix commandements connus,
nous découvrons deux commandements supplémentaires (11ème et 12ème) qui
déclinent des interdits liés à la convoitise (tu ne convoiteras pas la
maison du prochain, tu ne convoiteras pas la femme du prochain).
Léa a enrichi son texte sur le bouddhisme (lu lors de la dernière rencontre)
par un petit commentaire sur la réincarnation. Nous apprenons ainsi que la
croyance en la réincarnation a existé dans de nombreuses cultures
(égyptiens, grecs, romains, amer indiens, indous, premiers chrétiens).
L'âme incarnée est de nature immortelle. Le processus de réincarnation
permet une évaluation de la conduite, une correction des erreurs et, au
final, une amélioration.
Grâce à l'incarnation, les âmes évoluées peuvent amener la Lumière sur
terre.
Léa s'interroge sur le devenir des hommes si Jésus n'était pas venu.
L'image d'une courbe ascendante puis montante est reprise pour illustrer
l'effet de la venue de Jésus sur l'évolution de l'Humanité. Dans une
première phase, la majorité des âmes était animée par un mouvement de
descente de plus en plus profond dans la matière. La venue de Jésus a permis
d'inverser ce mouvement et d'amorcer une montée de l'humanité vers la
Lumière.
Pauline pense qu'il est plus difficile de monter que de descendre.
L'ascension est dure car nous ne nous séparons pas des poids qui nous tirent
vers le bas.
Nous concluons nos travaux par une prière.

