Christophe est lion ascendant taureau.
Cependant, dans son thème astral, seul le soleil se trouve dans le signe
du Lion et la majorité des planètes se situent dans le signe du cancer.
Il est donc fortement sous l’influence de ce signe.
Son parcours spirituel a débuté il y a
4/5 ans, suite au décès de son père. Cet évènement l’a interrogé sur le
sens qu’il souhaitait donner à sa vie, sur ce qu’il pouvait apporter aux
autres. Christophe a également vécu des phénomènes énergétiques qui lui
ont fait prendre conscience d’une autre réalité et qui ont confirmé sa
foi.
Christophe a cherché une compagne avec
des critères précis voulant partager un cheminement spirituel. N’ayant
pas trouvé tout de suite, il s’est résigné à cheminer seul, puis a
rencontré Irène, un membre du groupe, par le biais d’une annonce sur
internet. Ils se sont tout de suite « accordés ». Christophe est entré
dans le groupe en novembre 2007.
Les parents de Christophe ont été des
modèles porteurs qui lui ont transmis certaines valeurs : la volonté de
bien, le respect de la parole donnée, transmis par son père et des
valeurs spirituelles par sa mère.
Christophe a deux frères. L’un qu’il
qualifie « d’épicurien* » qui a tendance à fuir et à porter en dérision
la spiritualité et un autre qui était déjà tourné vers la spiritualité
avec lui.
*Epicure était un
philosophe
grec fondateur de l'épicurisme,
l'une des plus importantes
écoles philosophiques
de l'Antiquité.
Cette philosophie dit d’aimer les joies de la vie, de profiter des
plaisirs de la vie. Elle est souvent interprétée comme une philosophie
du « bon vivant », cependant les épicuriens sont conscients des effets
positifs et négatifs de toute action et recherchent donc un équilibre
pour éviter la souffrance.
Les enfants évoquent les symboles qui
pourraient figurer sur le bulletin EPPS.
Aurélie : une colombe (paix, beauté)
Paul : un lotus bleu ouvert (amour)
Marion : une étoile (lumière, aspiration)
/ la Girolle (ouverture vers le haut)
Léa : un soleil (lumière de l’âme)
Claire R : un lotus (apaisement, paix,
sérénité) / un paysage avec une cascade (apaisement)
Pierre : un lotus ouvert / une frise avec
les signes astrologiques / les membres du groupe cheminant vers une
montagne ou dans une barque sur un lac.
Pauline : un fonds étoilé ou un fonds de
l’univers
Estelle : une bougie (lumière) / de
l’encens
Claire B : le lilas planté par le groupe
(tandis qu’il grandit il symbolise l’éveil)
Thomas : une croix (paix, amour,
spiritualité, vie)
Nous remarquons qu’il y a plusieurs
symboles associées à la Lumière (soleil, étoile, bougie), associés à
l’éveil (lotus, lilas, girolle…).
Définition de voix :
nf : est la réfection d’après le nominatif latin, de voiz, puis vois,
qui représentent l’aboutissement du latin classique vox, vocis "voix",
son de la voix et "accent" (aussi en musique) employé pour "mot",
"sentence", en poésie pour "langage" et, au pluriel, "voces" au sens de
"propos".
Ensemble des sons produits par les
vibrations des cordes vocales.
Anatomie des cordes vocales :
Synonyme : plica vocalis. Structure de
petite taille située à la hauteur de la pomme d'Adam, apparaissant sous
la forme d'un repli de muqueuse (couche de cellules recouvrant
l'intérieur des organes creux en contact avec l'air) situé dans le
larynx, de consistance fibreuse (non élastique) de 2 cm de long, pair,
tendu horizontalement d'avant en arrière et de dedans en dehors, se
présentant sous la forme de cordon et permettant la phonation, autrement
dit la production les sons (voix). Les sons sont dus à des vibrations
acoustiques (son grave, aigu, rauque, flûté etc…).
La phonation :
L’air passant par la trachée permet la
mise en vibration des cordes vocales. La pression d’air sous la glotte
excède alors celle au-dessus des cordes vocales ce qui a pour effet de
causer un battement, un peu à la manière de portes qui s’ouvriraient
sous l’effet d’un vent fort. Le mouvement d’ouverture est suivi d’un
mouvement de fermeture qui se maintient jusqu’à ce que la pression d’air
sous les cordes vocales imprime un nouveau battement. Ces battements
entraînent autant de vibrations de la colonne d’air contenue dans le
conduit buccal et constituent la source du voisement ou la fourniture
laryngée.
Problématique de Pierre concernant sa
voix :
Pierre a eu cette planche car il a
tendance à négliger sa voix. Sa voix est souvent cassée, enrayée parce
qu’il crie au collège ou bien parce qu’il force sa voix pour la rendre
plus grave afin de paraître plus virile comme ses camarades. Au collège,
Pierre n’ose pas exprimer sa sensibilité de peur de se faire traiter de
fille ou d’homosexuel.
Lorsque Pierre doit chanter ou entonner
le OM il a honte de le faire avec une voix aigue. Il se force à produire
un son grave ne correspondant pas à son timbre de voix. Il manque alors
de force et de souffle.
Il explique qu’il s’est renfermé sur
lui-même, il s’est endurci s’empêchant d’exprimer ses émotions. Il est
devenu une « boule d’émotion » enfermée dans une pierre. Pierre a
conscience qu’il ment lorsqu’il fait celui qui est insensible. L’émotion
qu’il n’exprime pas l’empêche d’être joyeux. Sa voix est donc le reflet
de son état intérieur. Elle est devenue aussi dure que lui.
Pierre pense qu’il doit changer son état
intérieur. S’il s’habitue à dire ce qu’il pense, ce qu’il ressent sa
voix changera aussi et s’ajustera.
Paul vit la même chose que Pierre. Il est
conscient de modifier sa voix lorsqu’il est à l’école car ses camarades
font la même chose et il ne souhaite pas se distinguer. Il constate
également que sa posture physique change : il se voûte.
Léa avait tendance à changer sa voix
lorsqu’elle était à l’école primaire. Elle forçait sur sa voix pour la
rendre plus grave et attirer l’attention des autres. Elle pense qu’il
s’agissait d’une attitude du Lion qui veut être au centre.
Les enfants expriment la difficulté
qu’ils ont à se distinguer lorsqu’une mode est crée. Des clans se
forment à l’école entre ceux qui suivent la mode et ceux qui ne la
suivent pas. La mode est éphémère et superficielle. Les jeunes cherchent
à exister à travers leur apparence ; Ils cherchent à ressembler aux
autres, ils recherchent l’adhésion d’un groupe et pour cela se créent un
personnage qui n’est qu’illusion, qui ne reflète pas leur soi profond.
Les enfants seraient dans l’ensemble
favorables à l’idée de l’uniforme à l’école : il n’y aurait plus de
critiques vestimentaires et tout le monde serait sur un pied d’égalité.
Ils pensent que cela inciteraient plus les enfants à se connaître en
profondeur.
Pauline serait favorable à l’uniforme
mais elle pense cependant que les élèves trouveraient d’autres moyens de
se distinguer : par les affaires scolaires, les cartables de marque, les
coiffures…
Claire B. a déjà connu l’expérience de
l’uniforme en Nouvelle-Zélande et a trouvé cela très positif car il n’y
avait pas de jugement et les élèves allaient plus vers l’autre pour
faire connaissance.
Nous terminons par un temps de
méditation.